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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Troisième et dernier volume de l’intégrale des Sonates de Beethoven par Jean-Efflam Bavouzet. On notera que le pianiste a choisi de les présenter chronologiquement, de sorte que cet ultime opus discographique contient les ultimes opus pianistiques du compositeur. Des chefs-d’œuvre conçus entre 1804 pour la 22e et 1822 pour la 32e, "l’Opus 111" dont il n’est pas même besoin de dire qu’il est de Beethoven… Bavouzet déploie à la fois un lyrisme de tous les instants et un éventail de sonorités qui rend justice à l’ampleur de la tâche, tout en évitant la démonstration de virtuosité digitale – qui n’est pas du tout le propos de Beethoven, et il l’a magistralement compris. Voilà une intégrale qui fera sans nul doute date dans les annales des « trente-deux », et la critique internationale ne s’est pas retenue de la saluer à sa juste valeur, dès le premier volume d’ailleurs. © SM/Qobuz« [...] Par ses phrasés équilibrés, son sens de l'architecture, sa légèreté d'accent et d'articulation, son usage parcimonieux de la pédale, son extrême précision dans les nuances dynamiques, sa transparence un rien "abstraite" et aiguisée dans l'éclairage de la texture, le jeu de Bavouzet rayonne de probité et de connivence : il nous tend la main et laisse parler le compositeur. [...] Classicisme et romantisme, ombre et lumière, action et contemplation trouvent, au terme de l'odyssée, leur vrai rapport beethovénien dans une Sonate op. 111 personnelle et remarquable de limpidité.» (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnowicz)
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Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le pianiste suisse Oliver Schnyder joue un merveilleux instrument historique, un Bechstein de 1921 ayant appartenu à Wilhelm Backhaus, entouré de l'Orchestre symphonique de Lucerne et du chef américain James Gaffigan. [...] Un enregistrement qui a parfaitement digéré les acquis de la révolution baroque, avec un orchestre affûté et une sonorité pianistique cristalline (le mouvement lent de "L'Empereur"), une approche vive aux excellents tempi, qui fait merveille dans le Concerto n° 1 [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
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Quatuors - Paru le 1 avril 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Quatuors à cordes n° 3, 5, 7, 8, 10, 13, 15, 16 / Quatuor Belcea
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Year - 4 étoiles de Classica
Igor Levit n'a pas froid aux yeux. Le jeune pianiste germano-russe aime se confronter aux massifs, aux chefs-d'œuvre les plus complexes, les plus déroutants de l'Histoire. Ce nouvel album en témoigne une nouvelle fois. Après la publication des Sonates Nos. 30 à 32 de Beethoven, puis des Six Partitas de J. S. Bach il y a quelques mois, il allie ces deux mêmes compositeurs dans le cadre d'un même projet, les relie entre eux par la forme de la variation, et assemble ainsi dans un seul geste les deux plus grands cycles de variations qui aient jamais été composées en Europe Occidentale, et qui dépassent par leurs dimensions, et par leur ambition structurelle, polyphonique, le principe même de la variation, et font éclater littéralement l'instrument. Dans les Goldberg, Bach élabore trente variations sur une seule ligne de basse, très belle au demeurant. Avec les Diabelli, Beethoven radicalise encore davantage son écriture pour clavier, et s'amuse parfois cependant avec distance des maîtres du passé. Levit ajoute ensuite à ces deux massifs, l'œuvre d'un compositeur d'aujourd'hui, Frederic Rzewski, né en 1938 dans le Massachusetts, autre partition aux dimensions importantes : The People United Will Never Be Defeated! , Rzewski part d’un « protest song » composé par le chansonnier chilien Sergio Ortega, « ¡El pueblo unido jamás será vencido! » (« Le peuple uni ne sera jamais vaincu »), écrit dans le sillage de l’élection d’Allende et devenu mondialement célèbre lors du coup d’état de la junte militaire en 1973. Deux ans plus tard, Rzewski développait sur le thème un immense tissu de variations, d’une durée d’une bonne heure, voyageant à travers tous les modernismes possibles et imaginables. C’est là un véritable condensé de la musique contemporaine de Schönberg jusqu’à son propre temps : atonalité, sérialisme, postmodernisme, postromantisme rachmaninovien même, ainsi que les plus récentes expériences sonores en tout genre que n’aurait pas renié John Cage. Dans ce triple album, Levit propose durant plus de trois heures sa propre ballade, infiniment variée, sur le thème de la variation à l’infini. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Quatuors - Paru le 29 septembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Quatuors - Paru le 21 septembre 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Et pourquoi ce titre Prisme I, je vous prie ? Le quatuor à cordes danois s’exprime : c’est là le premier volume d’une série dans laquelle l’ensemble proposera une fugue de Bach servant de prisme à un des ultimes quatuors de Beethoven, suivi d’un quatuor plus contemporain. Dans le cas présent, la fugue est celle en mi bémol majeur du Second Livre des Préludes et Fugues de Bach, telle que transcrite pour quatuor par Mozart. Suit l’obscurité scintillante du Quinzième et dernier Quatuor de Chostakovitch, une sorte de testament construit en six mouvements – chacun marqué adagio ! C’est dire l’ampleur et la lenteur du discours qui, dans la littérature, n’a sans doute d’égal que la Troisième Symphonie de Górecki ; même s’il s’y trouve d’assez nombreuses fulgurances rapides, comme des échappées de flammes sous un volcan en dangereux sommeil. Le compositeur aurait confié qu’il convenait de le jouer de manière « à ce que les mouches tombent mortes en vol, et que les spectateurs commencent à quitter la salle, lassés d’ennui ». Certes, certes, mais la richesse hypnotisante du discours de ce Quinzième ne risque guère d’ennuyer qui que ce soit. L’album se referme avec le Quinzième Quatuor de Beethoven, Op. 132, qui n’est quinzième que de nom puisqu’il fut écrit avant le Treizième – affaire d’éditeur ; disons que c’est le deuxième des cinq derniers écrits par le génial sourd vers la fin de sa vie, après quinze ans de silence dans le genre du quatuor à cordes. On y trouve en concentré tout le langage de l’ultime compositeur, déjà enfermé dans sa tête mais dont la créativité ne se heurte plus à aucune borne, justement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Gautier Capuçon et Frank Braley, deux surdoués, omniprésents sur le terrain de la musique de chambre – qu’ils ont abondamment pratiquée ensemble [...] Ce qui permet au duo de ferrer l’auditeur d’entrée de jeu : l’Adagio sostenuto qui ouvre l’Opus 5 n° 1 révèle un phrasé ample et naturel, des sonorités du violoncelle chaudes et lumineuses, celle du piano de même – ah ! la subtilité, la vivacité, le legato de Braley ! – le tout porté par un juste dramatisme. Au fil des cinq sonates la manière des musiciens restera sensiblement la même : chant souverain du côté de Capuçon, élan moteur permanent du côté de Braley, tempos globalement assez vifs, inépuisable beauté formelle soutenue par une excellente prise de son (le Schloss Elmau, « un des lieux les plus paisibles et les plus inspirants du monde », selon Capuçon). On est donc dans une sorte d’évidence et de simplicité qui convient idéalement aux deux sonates de l’Opus 5. [...] Le duel très physique de l'Opus 69 bénéficie de ces mêmes qualités de naturel et de perfection technique – notamment rythmique. » (Diapason, novembre 2016 / Martine D. Mergeay)
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Retour aux sources pour Prométhée, le ballet intégral de Beethoven qui s'identifiait souvent au héros grec. Enregistrée à Athènes sous la direction de l'excellent chef haendelien George Petrou (Alessandro chez DECCA), cette nouvelle version a plus d'un atout. Cette partition de jeunesse de Beethoven écrite pour Salvatore Vigano, un des plus grands maîtres de ballets (on dit aujourd'hui chorégraphe) de son temps, regorge d'idées neuves et d'une vivacité exacerbées ici par les instruments originaux et les timbres savoureux de l'orchestre grec Armonia Atenea. Les cordes sont précises et incisives, les vents "goûteux" et les timbales (instruments très aimés du compositeur) puissantes et implacables. Une très belle réussite en même temps qu'une réhabilitation réussie de ces pages moins connues d'un Beethoven encore en devenir (le finale du ballet est le prototype du finale de la future Symphonie Héroïque). FH
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Concertos pour clavier - Paru le 3 novembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Nés tous les deux à Genève, la ville natale de Jean-Jacques Rousseau, Louis Swizgebel et Thierry Fischer font une brillante carrière mondiale, notamment au Royaume-Uni. Ce premier enregistrement avec orchestre du jeune pianiste sino-helvétique le place d'emblée aux côtés des élus. Sa fine musicalité, alliée une imagination de chaque instant, la simplicité avec laquelle il aborde les deux premiers Concertos de Beethoven forcent l'admiration. Avec la parfaite complicité de Thierry Fischer à la tête des magnifiques instrumentistes de l'Orchestre Philharmonique de Londres , ce Beethoven là sonne juste. Il est jeune, joyeux et impertinent. Après un album consacré à la musique de chambre de Brahms et un autre en récital, ce troisième disque paru sous le label APARTE confirme un talent qui semble touché par la grâce et le naturel, sans aucune esbroufe ni recherche expressive superflue, avec un art du chant souverain. FH
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Piano solo - Paru le 3 mars 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Second disque de Rémi Geniet, 24 ans. Le premier, consacré à Bach, nous avait captés par un ton très personnel, immédiatement caractéristique, et nous avions joué le Qobuzissime. Avaient suivi : Diapason d'Or et Diapason d'Or de l'Année. Ce nouveau programme consacré à Beethoven, Rémi Geniet l'a tourné en concert l'été dernier. Et, pour l'avoir entendu au Festival de la Roque d'Anthéron défendre ce programme "tout Beethoven" assez culotté, on ne regrette pas d'avoir mis tant d'espoirs sur cet artiste. Geniet a des doigts en or. À la fois on perçoit un discours musical conduit, où tout a été pensé, réfléchi. De l'autre, il incarne ce côté "artiste", "inspiré" qu'il peut paraître rétro de souligner, mais on s'émerveille tout au long de son concert à la fraîcheur des idées, et de leur réalisation, qui s'inscrit dans une architecture dont la maîtrise de la conception ne fait pas de doute. Il est à noter que le label Mirare est l'œuvre de ceux qui "font" les Folles Journées et le Festival de la Roque d'Anthéron ; ils choisissent des artistes qu'ils accompagnent ensuite en concert dans le monde entier. Est-ce que toutes les qualités de Rémy Geniet en concert s'entendent à l'écoute de ce nouveau disque, ou du précédent ? Ce n'est peut-être pas sûr. Alors, allez l'écouter en concert : vous l'adorerez encore plus ! (Qobuz / 2017)« [...] C'est instrumentalement intimidant, intellectuellement impressionnant et musicalement bouleversant. [...] » (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech)
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Trios - Paru le 27 janvier 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Ce disque célèbre une amitié en même temps qu'une naissance. L'amitié lie trois jeunes musiciens qui se sont rencontrés au CNSM de Paris, le pianiste Adam Laloum (1er prix du Concours Clara Haskil en 2009 et récemment nommé dans la catégorie Révélation aux Victoires de la musique classique), la violoniste Mi-Sa Yang et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière. La naissance celle, en 2012, du Trio Les Esprits, en hommage à la célèbre oeuvre éponyme de Beethoven. Si les quatuors à cordes prolifèrent aujourd'hui, la création d'un trio avec piano est plus rare car le répertoire, splendide, est plus restreint et oblige chacun des musiciens à jouer en soliste ou dans d'autres formations. Ce premier essai discographique est une réussite. Adam Laloum, le fondateur du Trio, est obsédé par la musique de chambre et cela se sent. Les musiciens s'entendent à merveille, s'écoutent, s'abandonnent, entre intériorité et joie de faire de la musique ensemble. Le couplage associant Beethoven à Schumann est peu ordinaire mais fonctionne très bien, car un voile de nostalgie nimbe ces deux oeuvres. Le Ziemlich langsam du Trio en sol mineur de Schumann est particulièrement poignant dans sa simplicité. Le climat de confidence douloureuse de ce mouvement est comme un miroir tendu par Schumann au début du Trio en mi bémol de Beethoven qui ouvre cet album. FH
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Quatuors - Paru le 8 juin 2018 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Ce nouvel album semble confirmer la maturité acquise par le Quatuor Girard, issu d’une grande fratrie française au sein de laquelle chaque enfant est musicien. Formés par les membres du Quatuor Ysaÿe, les Girard ont été lauréats du Concours de Genève en 2011 après avoir remporté le Prix de l’Académie Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz. Actuellement en résidence à la Chapelle Royale Reine Elisabeth de Belgique, ils collaborent également à la Fondation Singer-Polignac. Le titre de leur nouvel enregistrement, « The Starry Sky », est emprunté au Quatrième Quatuor de Philippe Hersant, Der gestirner Himmel (« Le Ciel étoilé »), composé en 2012 « en réponse » au Quatuor op. 59 n° 2 de Beethoven, spécifiquement son mouvement lent conçu comme « une méditation sur l’harmonie des sphères, devant le ciel étoilé dans le silence de la nuit ». Comme Beethoven, qui figure tout naturellement sur le présent disque, Hersant exprime ici, au cours d’un long mouvement unique, son « aspiration à une union entre le ciel et la terre », à travers un langage résolument accessible qui tend la main à la fois au modèle beethovénien, auquel il emprunte quelques cellules rythmiques et thématiques, et au romantisme finissant du Schönberg de la Verklärte Nacht (La Nuit transfigurée), cette autre géniale méditation nocturne. On soulignera la magnifique cohésion du Quatuor Girard en même temps que sa puissance d’expression accrue et sa superbe sonorité d’ensemble, renforcée par l’utilisation de quatre instruments réalisés entre 2014 et 2016 par le luthier parisien Charles Coquet, dont le travail s’inspire des modèles des grands luthiers des siècles passés. © François Hudry/Qobuz
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Trios - Paru le 4 mai 2018 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Les sœurs Soo-Jin et Soo-Kyung Hong, respectivement violoniste et violoncelliste, cultivent une palette très claire. Elles déploient des phrasés simples, auxquels Jens Elvekjaer, pianiste et époux de Soo-Kyung, répond avec autant de naturel. C’est lui qui conduit en vérité le discours, avec un merveilleux dynamisme. La virtuosité disparaît derrière l’évidence des gestes complices. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Concertos pour clavier - Paru le 2 mars 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comme son compatriote et aîné Christian Zacharias, le pianiste allemand Lars Vogt, né en 1970, s’adonne avec passion à la direction d’orchestre. Cet album est la dernière pièce composant sa nouvelle intégrale des concertos de Beethoven (y compris le Triple Concerto) qu’il dirige du clavier, à la tête du Royal Nothern Sinfonia, dont il est le directeur musical depuis 2015. Cet orchestre de chambre anglais de « formation Mozart » (quarante musiciens environ), basé à Newcastle, joue avec les plus grands musiciens de la jeune génération d’aujourd’hui. L’enregistrement des six concertos de Beethoven a été réalisé au cours de trois concerts pris d’assaut par le public. On y retrouve tout l’art du pianiste allemand démultiplié par les musiciens de l’orchestre auxquels il infuse sa façon de chanter par des phrasés larges et amples, mais aussi par cette manière particulière de faire rebondir la musique de Beethoven en accentuant systématiquement les syncopes au risque de la surarticuler. L’ensemble est très vivant grâce à un parcours musical constamment inventif au cours duquel le piano et l’orchestre s’adonnent à une brillante conversation. La prise de son privilégie le piano au point de souligner une certaine dureté de l’interprète qui sait heureusement doser le rêve, la réflexion et l’action, éléments essentiel du langage beethovénien. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
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Symphonies - Paru le 21 septembre 2018 | Wiener Symphoniker

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À chaque nouvelle intégrale des symphonies de Beethoven revient la lancinante question de son utilité, d’autant que Philippe Jordan a déjà enregistré, en DVD il est vrai, une intégrale avec son Orchestre de l’Opéra National de Paris. Il recommence ici avec son autre orchestre, les Wiener Symphoniker qu’il va quitter pour devenir directeur musical de l’Opéra de Vienne en 2020. Enregistrée au cours de concerts donnés dans la grande salle du Musikverein de Vienne en 2016 et 2017, cette nouvelle intégrale est d’emblée fascinante par l’irrépressible jeunesse qui en découle, dès les premières mesures de la Deuxième Symphonie. Précision des cordes, qualité des vents, rythmes endiablés, dynamisme des contrastes, tout cela confère à cette interprétation une fougue qui emporte aussitôt l’adhésion. La prise de son, précise et aérée, dans l’acoustique de rêve de cette célèbre salle, complète le plaisir évident éprouvé dès la première écoute. Si Philippe Jordan ne sacrifie rien à la clarté, il atteint le tour de force de concilier la modernité de son approche beethovénienne au classicisme d’un orchestre viennois qui sonne avec une légèreté et un plaisir de jouer évident. Nul doute que ce troisième album prendra le chemin des deux premiers couronnés par divers prix décernés par des magazines comme « Gramophone » qui a nommé les Wiener Symphoniker « Orchestra of the Year 2018 ». © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 décembre 2016 | Onyx Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Dans le déroulé de leur intégrale, Kirshbaum et Wosner ont choisi de placer les trois groupes de variations parmi les sonates composées à la même époque. [...] cette organisation apporte au double album une respiration profitable [...] La démonstration séduit d'autant plus qu'elle émane de musiciens dont on perçoit la complémentarité plutôt que la gémellité. [...] Même si la voix de Kirshbaum, au lyrisme puissant et à la volubilité limitée, devient parfois impérieuse, les nuances de Wosner restent plutôt douces (toutefois renforcées par l'intensité du jeu), et les tempos modérés. La balance sonore entre les instruments est impeccable, et la sensibilité des musiciens s'accorde à une belle élégance. [...] » (Diapason, mars 2017 / Martine D. Mergeay)