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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
On pourrait dire que cet éventail d’œuvres de Debussy – toutes plus ou moins orientées autour du piano – sont celles d’Achille (avant 1889), puis de Claude-Achille (de 1889 à 1892), enfin de Claude qui avait enfin décidé du prénom sous lequel son nom serait célèbre… Mais surtout, il est vrai, de l’époque Achille et Claude-Achille, avec les Ariettes oubliées de 1885 – l’acte de naissance de la nouvelle orientation du compositeur, désormais en rupture avec le romantisme tardif –, la Petite Suite pour piano à quatre mains de 1886-89, la Fantaisie pour piano et orchestre de 1890 (l’une des rares incursions du compositeur dans le genre concertant) et les Chansons de Bilitis de l’immédiat après-¬Faune. Le Prélude à l’après-midi d’un faune en question, d’ailleurs, est ici donné dans une version pour piano solo due à la plume du pianiste Jonas Vitaud lui-même, un joli tour de force pianistique soit dit en passant. Vitaud, pour les œuvres exigeant partenaires, s’entoure de Karine Deshayes pour Bilitis, Sébastien Droy pour les Ariettes, Roustem Saïtkoulov pour les pièces à quatre mains ; et, en guise de rareté, il nous propose d’entendre les trois Images oubliées de 1894 qui sont, en fait, des états primitifs de pièces connues plus tardives : Souvenir du Louvre qui deviendrait la Sarabande de Pour le piano, et Quelques aspects de « Nous n’irons plus au bois » parce qu’il fait un temps insupportable devenu Jardins sous la pluie. Fascinante est la comparaison entre les deux écritures, la première sous forme d’essai, la seconde si magnifiquement aboutie. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Né le 16 décembre 1923, Menahem Pressler est aujourd'hui sans doute le doyen des pianistes, un peu à l'instar de Mieczysław Horszowski dans les années 1980. Le fondateur du Beaux-Arts Trio, grand interprète méconnu de la musique française, avait gravé dans sa trentaine certains des plus beaux enregistrements Debussy (La Boîte à joujoux, Estampes, Suite bergamasque, Arabesques, La plus que lente, Rêverie) des années 1950, pour le label américain MGM Records (mais aussi en fait plusieurs LP dédiés à Prokofiev, totalement oubliés, ou encore les Histoires de Jacques Ibert...). Aujourd'hui, pour Deutsche Grammophon, il se souvient de cette période où pour lui, sur le sol américain, tout était encore à faire, et conçoit un joli programme, largement centré sur Debussy avec de grands tubes du compositeur (Arabesques, Clair de lune de la Suite bergamasque, plusieurs Préludes du Livre I comme La fille aux cheveux de lin), pour finir avec Fauré (Barcarolle No. 6) et enfin Ravel ( Pavane pour une infante défunte, Oiseaux tristes). C’est évidemment une autre tradition de piano qui continue de vivre à travers le jeu de Pressler, de par la sonorité, le sens du style ou encore simplement l’esprit. Et, à cet égard, Clair de lune respire large, sans jamais verser dans la mièvrerie ni perdre jamais son ton de confidence, de murmure. Mais de grâce, Universal Music, rééditez l’intégralité des enregistrements MGM Records de Pressler en solo, legs inestimable et totalement disparu – voilà ce qui serait réellement un bel hommage à ce grand artiste. © Théodore Grantet/Qobuz
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 étoiles de Classica
Le remarquable pianiste turc Fazıl Say (né en 1970) nous offre ici, enregistré en 2016 dans la Grande Salle du Mozarteum de Salzbourg, un tout aussi remarquable album consacré au Premier Livre de Préludes de Debussy – 1910 – qu’il oppose, en quelque sorte, aux six Gnossiennes de Satie (1890 pour les trois premières, 1897 pour les trois dernières) et aux pièces qui firent sa gloire, les trois immortelles Gymnopédies, de 1888. En écoutant ces œuvres, on s’étonne presque que ce sont celles de Satie qui sont antérieures aux Préludes de Debussy, de quasiment deux décennies, et il n’est pas étonnant que Satie soit désormais considéré comme un véritable avant-gardiste, jusques et y compris par les minimalistes de notre époque. Étant donné que tout oppose ces deux compositeurs, rien de plus normal qu’ils fussent amis de leur vivant, surtout lorsque l’on connaît la tendance de Debussy à la jalousie envers ses contemporains… Mais il est éternellement impossible d’être jaloux d’un être doux et évanescent comme Satie. Say déroule ces deux pôles opposés – tellement opposés qu’ils se rejoignent presque – avec une immense tendresse. © SM/Qobuz« [...] Fazil Say nous donne à "voir" les rafales du Vent dans la plaine et l'angoissante progression du jour blanc dans Les Pas sur la neige. Dynamique sonore et palette de couleurs infinies (silence compris, écoutez La Cathédrale engloutie), puissance aux limites de la violence, et intense poésie [...] De Satie, Fazil Say a eu la bonne idée de placer les Gnossiennes avant les Gymnopédies. [...] Il prend tout son temps et dispense un toucher d'une profondeur hors du commun. C'est, de proche en proche, un monde inconnu qui s'ouvre et se découvre. » (Diapason, novembre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Paru dans le cadre des neuf nouveaux albums consacrés par harmonia mundi à Debussy à l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur, ce volume propose le Deuxième Livre des Préludes par Alexander Melnikov jouant sur un piano Erard. L’univers pianistique de Debussy repose tellement sur le timbre que les pianistes comme les éditeurs choisissent souvent de mettre en valeur telle ou telle facture instrumentale pour mieux cerner les spécificités de cette musique. Alexander Melnikov fait partie des rares artistes russes à s’intéresser aux instruments anciens. Cet élève de Sviatoslav Richter s’est très vite intéressé à ce genre de pratique, collaborant avec Andreas Staier ou Alexei Lubimov et jouant avec des ensembles spécialisés comme le Concerto Köln ou l’Akademie für Alte Musik de Berlin. Son interprétation des Préludes de Debussy au Wigmore Hall de Londres a été particulièrement appréciée par la critique qui a qualifié le pianiste russe de « sorcier » mettant en valeur une musique jugée « ravissante » autant que « violente » et « effrayante ». Chef-d’œuvre orchestral aux mille irisations, La Mer est difficilement réductible pour piano à quatre main, et Debussy avait désavoué sa propre transcription, laissant à André Caplet le soin d’en préparer une autre pour deux pianos (toujours à quatre mains). Alexandre Melnikov et Olga Pashchenko ont relevé le défi pour prouver que la transcription de l’auteur n’est en rien « injouable ». © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La fine fleur des musiciens français – bon, d’accord, suisse pour le flûtiste Emmanuel Pahud – s’allie pour nous offrir un bien somptueux album consacré à la musique de chambre de Debussy : Edgar Moreau pour la Sonate pour violoncelle et piano, Renaud Capuçon pour la Sonate pour violon et piano, Gérard Caussé, Marie-Pierre Anglamet et Emmanuel Pahud pour la Sonate pour flûte, alto et harpe (ces trois sonates très tardives étant les seules que le compositeur eut le temps d’achever de sa série envisagées de « Six sonates pour divers instruments par Claude Debussy, musicien français »). On retrouve le même Pahud en solo pour Syrinx, et l’album se referme avec le Trio pour violon, piano et violoncelle écrit, dans un style et une architecture encore très classiques voire conventionnels – les ombres de Franck, Massenet et Fauré planent sans aucun doute –, en 1880 lorsque le compositeur séjournait à Florence avec la famille von Meck. Cette dernière œuvre ne fut publiée que cent ans plus tard… Au piano dans toutes les œuvres à plusieurs, Bertrand Chamayou. © SM
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Attention, vous entendrez à coup sûr parler de ce jeune pianiste français d'origine libano-mexicaine, Simon Ghraichy, qui, après avoir réalisé respectivement ses deux premiers albums sous étiquette Hourglass et Challenge Classics (une belle juxtaposition entre la Sonate en si de Liszt et les Kreisleriana de Schumann), a trouvé aujourd'hui en la filiale française de Deutsche Grammophon un nouvel étendard. On avoue ne pas saisir tout de la logique qui sous-tend ce programme très hétéroclite, qui parcourt cent ans de création pianistique entre l’Amérique Latine (Cuba, Mexique, Brésil), l'Espagne (Falla, Albéniz) et la France (Debussy). Néanmoins, l’oreille suit avec grand plaisir l’enchainement de ces pièces parmi les plus célèbres du répertoire pianistique. Il y a du caractère dans le jeu de Simon Ghraichy : il suscite l’adhésion par ses rythmes très prononcés, ses accents souvent naturels, et parfois une vraie originalité dans les phrasés (La Comparsa de Lecuona). On regrette une chose pour un programme tout entier tourné vers le Soleil : cette prise de son sans saveur ni odeur, souvent criarde, si peu lumineuse. Qobuz ne manquera pas d'aller écouter Ghraichy en concert. © TG/Qobuz
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Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les affinités d’Emmanuel Krivine avec la musique française son connues depuis longtemps, ses enregistrements avec l’Orchestre National de Lyon et le Philharmonique du Luxembourg, deux phalanges symphoniques dont il fut le directeur, en témoignent. Il s’agit ici de son premier album avec l’Orchestre National de France dont il est le directeur artistique depuis 2017. La Mer et les Images pour orchestre constituent, avec le Prélude à l’après-midi d’un faune, Jeux et les trois Nocturnes, l’ossature de l’œuvre pour orchestre de Debussy. On y trouve un imaginaire aux lointaines perspectives, une harmonie très raffinée et des recherches de timbres qui posent souvent des problèmes difficiles aux chefs d’orchestre qui risquent de se noyer dans la recherche de couleurs au détriment de la structure de l’ensemble, car pour impressionniste qu’elle soit, la musique de Debussy n’en est pas moins d’une grande rigueur d’écriture. Rien de tel avec Emmanuel Krivine et les musiciens du National qui privilégient le lyrisme avec une opulence orchestrale d’une grande sensualité. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignolchez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)« Ce sont des distributions enthousiastes autant qu’harmonieuses qui donnent corps aux fantaisies de Ravel et Debussy, dans une féerie orchestrale vraiment magique. L’Enfant et les sortilèges par Mikko Franck est un délice de raffinement !» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Duos - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans la famille Chung – dynastie serait le mot plus exact –, je voudrais… la violoniste. Et voilà donc Kyung-wha Chung (née en 1948), dont la carrière commença avec éclat avant même qu’elle atteignît l’âge de dix ans ; ce qui ne l’a pas empêché par la suite de poursuivre ses études à la Juilliard, car l’état d’enfant-prodige comporte un grand risque, celui de rester enfant. Chung n’a pas commis cette erreur, de sorte que sa carrière d’adulte a ensuite pris un essor planétaire. Elle a choisi ici le répertoire franco-belge de Fauré et Franck, dont la Première Sonate de l’un et l’unique Sonate de l’autre représentent bien évidemment les piliers de l’enregistrement. Franck offrit la sienne au monde en 1886, mais en réalité celle de Fauré est bien antérieure puisqu’elle date de 1876 déjà ! C’est donc à la fois le premier Fauré et le Franck de la grande maturité qui se confrontent ; toutes deux partagent la tonalité radieuse de la majeur (au violon, les tonalités sont bien plus différentiées que par exemple au piano, certaines étant bien plus éclatantes, pour des raisons techniques un brin… techniques à expliquer), toutes deux sont architecturées en quatre mouvements, mais dans l’une s’exprime la jeunesse et la fougue – et un brin de ton de salon, peut-être – tandis que chez Franck on sent l’assise des ans, l’ample construction cyclique et l’art consommé de donner à chaque instrument une part égale du discours. En complément de programme, Chung et le pianiste Kevin Kenner proposent quelques bonbons des deux compositeurs, ainsi qu’un petit Debussy et Salut d’amour d’Elgar, adressée à sa fiancée en gage de sincérité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jamais sans ma sœur, pourraient dire en chœur les sœurs Labèque qui, depuis quelque quarante ans, brillent au firmament de la formation piano-quatre-mains et deux-pianos. Revoici donc l’insubmersible duo Katia et Marielle dans deux des plus considérables monuments de la littérature : Le Sacre du printemps dans la version pour piano à quatre mains concoctée par le compositeur lui-même en 1913 (mais restituée pour deux pianos par les Labèque, car la version à quatre mains, d’usage pratique pour les répétitions de ballet, est quasiment inutilisable en termes concertants), et les Six épigraphes antiques de Debussy, publiés en 1915. Deux ouvrages donc quasiment contemporains, mais dont les différences d’orientation sautent aux oreilles, et ce d’autant plus que Debussy connaissait le Sacre et en comprenait la portée. Disons que le Sacre ouvre le siècle de l’un, les Epigraphes referment la vie de l’autre… La vision des sœurs prend à son compte cet état de lieux et confère d’autant de violence et d’âpreté au Sacre qu’elle déroule tendresse et érotisme secret aux Epigraphes. Une version incontournable, par deux musiciennes qui ont eu maintes fois le temps de transcender ces œuvres. © SM/Qobuz« Le sacre des sœurs Labèque. Le duo célèbre avec jouissance la Russie païenne de Stravinsky dans une version pour deux pianos. Saisissant et personnel. [...] Les Six Epigraphes antiques de Debussy furent composés pour quatre mains. Là encore, l'élargissement du spectre sonore à deux pianos affine considérablement la perception de l'œuvre. Silences, éclats et résonances prennent alors une dimension inédite. Magnifique.» (Classica, février 2017 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 13 janvier 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Tous ces compositeurs se sont plus ou moins bien connus les uns les autres, appréciés réciproquement pour la plupart (avec quelques dédains quand même, Saint-Saëns et Hahn pour Debussy, Debussy pour presque tout le monde… mais on se croisait avec civilité), et pour cet album concocté par Anne Quéffelec – avec la complicité de son fils Gaspard Dehaene dans quelques ouvrages à quatre mains –, le choix s’est arrêté sur le point commun qui relie tous ces ouvrages : la danse (et la France, hormis Mompou placé comme en exergue au début de l’album). Ou du moins la perception personnelle des uns et des autres de la chose dansée, car pour certains il s’agit plus d’un argument terminologique que de la recherche d’une musique vraiment dansable. Certes, dans leur écrasante majorité ces pièces sont fort connues de plein droit ; mais c’est leur très habile juxtaposition qui provoque l’effet de surprise, car entre les diaphanes antiquités à la Debussy et les plus rudes ébats de Chabrier, entre les médiévales allusions de Poulenc et la folle Valse folle de Massenet et ses facéties quasi atonales et subversives, on n’a vraiment pas le temps de se reposer ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« Belle idée d’associer les huit préludes pour piano imaginés en 1929 par le jeune Olivier Messiaen (1908-1992) au deuxième livre de préludes de Claude Debussy (1862-1918), œuvres de la maturité composées entre 1910 et 1912. [...] Autant de joyaux subtilement ouvragés, dont il n’est pas évident de rendre la magie. La pianiste Célimène Daudet y réussit avec un jeu débordant de couleurs, parfois très tendre, souvent en apesanteur, ce qui ne l’empêche pas de se montrer aussi, quand il le faut, ferme et décidée (écoutez les bourrasques d’Un reflet dans le vent, huitième prélude de Messiaen). Les attaques sont souples et précises, les mains parcourent le clavier (un piano Yamaha bien sonnant et résonnant) avec dextérité, mais l’interprète ne le brutalise pas plus qu’elle ne s’alanguit. » (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais)
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Quatuors - Paru le 21 mars 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà un couplage bienvenu qui nous change du sempiternel réflexe pavlovien, Debussy-Ravel. L’excellent Quatuor Galatea, venu de Zurich, propose la découverte d'un musicien fauché par la guerre de 14 en pleine jeunesse. S'inscrivant dans la mouvance et l’amitié des musiciens fortuitement réunis sous l'étiquette Groupe des Six, Pierre Menu (1896-1919) dédie sa Sonatine pour quatuor à cordes à son maître Roger-Ducasse. Écrite par un jeune homme prometteur de 20 ans, cette partition a du mal à se démarquer des modèles de Debussy et de Ravel, mais on remarque une indéniable qualité d'écriture et beaucoup de clarté dans la conduite des phrases. Le Premier Quatuor de Milhaud est lui aussi curieusement très debussyste (jusque dans ses titres) pour un jeune compositeur qui voulait absolument s'en distancer. Mais la lumière des génies attire les jeunes talents qui commencent par copier avant de trouver leur style, ce que le destin aura malheureusement refusé à Pierre Menu. L'autre heureuse découverte de ce disque est celle des Galatea qui drapent ces pages d'une couleur diaphane et mélancolique. FH
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Classique - Paru le 28 mars 2011 | Saphir Productions

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Superbement enregistré, ce programme de la jeune pianiste norvégienne Anne Kaasa nous immerge dans un Debussy plus méconnu que les sempiternelles Préludes ou Images, avec les Images retrouvées ou les Épigraphes antiques, sans oublier Masques ou L'Isle Joyeuse. Un parcours incontestablement original, et qui témoigne d'une musicalité lumineuse, d'une simplicité rayonnante.
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | First Hand Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) ne vécut, hélas, que 33 ans ; il s’éteignit peu avant la chute de l’empire communiste qu’il avait lui-même fui en 1976 lors d’une tournée en Italie. L’année suivante, il fit de très, très grosses vagues lors du Concours Van Cliburn : comme il n’avait pas été sélectionné pour la finale – son jeu était bien trop différent et original, par rapport à ce qui se fait si souvent en concours –, nombre de membres du public et même de responsables du concours s’allièrent pour lui garantir une sorte de prix « off » qui lui permettrait de faire ses débuts à New York. Sa carrière était ainsi lancée, malgré le concours raté, ou plutôt, grâce à ce brillant ratage ! Malgré sa courte vie, Egorov trouva le temps de réaliser un nombre assez phénoménal d’enregistrements, discographiques mais aussi « radiographiques », entre 1974 et 1987. Voici, pris sur le vif, un concert donné en 1980 au Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, avec un programme alliant Fantaisie de Mozart et Fantaisie de Schumann, puis les Études Op. 25 de Chopin, le tout complété par deux bis, Debussy et Liszt. Egorov y déploie toute l’intense palette de ses couleurs et toute l’extraordinaire panoplie de son jeu chantant. Comme Lipatti, lui aussi disparu à l’âge de 33 ans, Egorov est entré dans la légende du haut de quelques trop rares, bien trop rares apparitions, mais toujours éblouissantes. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À l’aube de ses quarante ans, le pianiste espagnol Javier Perianes peut s’enorgueillir d’une carrière plus qu’éblouissante. Carnegie Hall, Philharmonie de Berlin, Philharmonie de Paris, Gewandhaus de Leipzig, La Roque d’Anthéron, sont parmi les lieux qui l’accueillent régulièrement. Barenboim et Larrocha furent ses maîtres. Il affectionne particulièrement le grand répertoire français de Debussy et Ravel, même s’il n’en fait en aucun cas une spécialité ou une niche – ses précédents enregistrements l’ont porté vers Beethoven, Mompou, Schubert ou Granados. Le voici précisément dans ce monde français, avec le Premier Livre des Préludes de Debussy puis les trois Estampes, le sommet du piano du compositeur, que Perianes distille avec immense art de la couleur instrumentale, de la respiration et des contrastes, une magnifique violence que contrebalance une cristalline transparence à chaque instant, réclamée par la partition. © SM/Qobuz