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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Outre les perspectives qu’ouvre cette présentation en rupture avec la chronologie, l’opportunité d’entendre la même formation – l’excellent Seattle Symphony – sous la direction d’un seul chef, Ludovic Morlot, qui avait été en relation directe avec Henri Dutilleux, ajoute encore à l’intérêt propre aux anthologies. Les principaux solistes, Augustin Hadelich et Xavier Phillips sont excellents et, sauf les fins trop abruptes des enregistrements publics, la captation rend pleine justice aux détails comme aux tutti, aux timbres et aux dynamiques.» (Diapason, octobre 2016 / Gérard Condé)« [...] Devenu en 2011 directeur musical du Seattle Symphony, Ludovic Morlot a voulu faire découvrir aux musiciens cette musique qui le passionnait (et dont ils ignoraient tout), en les embarquant dans un programme approfondi et cohérent d'enregistrements et de concerts. Enregistré en live ou en studio entre 2014 et 2016, réuni en coffret par le propre label de l'orchestre à l'occasion du centenaire d'Henri Dutilleux, le résultat fait admirablement ressortir l'inventivité et la sensualité de cette musique généreuse, parfois lyrique, toujours accessible. D'excellents solistes (le violoncelliste Xavier Phillips, le violoniste Augustin Hadelich) apportent leur concours dans les œuvres concertantes. Brillant et chamarré quand il le faut, le Seattle Symphony n'oublie jamais de mettre en valeur les jeux de textures, de timbres et de contrastes ménagés par Dutilleux, ni de satisfaire au double souhait qu'exprimait le compositeur : « J'attends la transparence, mais je compte aussi sur l'élan. » (Télérama, septembre 2016 / Sophie Bourdais)
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Grammy Awards
Joyce DiDonato, avec son complice Antonio Pappano au piano – quel excellent accompagnateur ! – nous livrent avec ce concert enregistré en direct et en public en septembre 2014 quelques grands bonbons concertants. Parmi les célèbres, Haydn et Rossini bien sûr, Jerome Kern, Irving Berlin et Richard Rodgers pour qui est familier avec le répertoire de Broadway, quelques incursions dans la chanson napolitaine, et surtout un étonnant ouvrage (le « déconcertant » en question) d’un certain Francesco Santolíquido (1883 – 1971), tellement inconnu que l’on se demande s’il n’a pas été inventé pour la circonstance ! Le peu que l’on apprend sur lui est qu’il est d’inspiration impressionniste, et il faut s’égarer sur un article en russe pour apprendre qu’il a longtemps vécu en Tunisie puis que, rentré en Italie peu avant la Seconde guerre mondiale, il a publié des articles ouvertement fascistes, dont La Pieuvre musicale juive, visant particulièrement Casella. De quoi vous mettre au ban de la société musicale un bon bout de temps… ses inspirations, hormis les moins inspirées d’ordre journalistique anti-judaïque, se trouvent du côté de Wagner, Strauss, Rachmaninov et Debussy, avec un petit penchant vers la musique arabe qu’il a côtoyé lors de sa période tunisienne. Disons qu’après presque un demi-siècle, il est peut-être temps de mettre de côté ses errances haineuses et d’écouter sa musique, dont par exemple ces bien beaux Chants du soir de 1908 (bien avant ses éructations anti-judaïques donc). DiDonato et Pappano forment un duo idéal. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Ce que l’on connaît sous le nom de « Vêpres pour la Vierge » de Monteverdi (qui ne sont pas l’objet de cet enregistrement, précisons-le), un ouvrage publié en 1610, est en réalité une collection de diverses pièces à usage liturgique autour desdites Vêpres mariales, mais rien ne permet de juger que cette publication représentait une « œuvre » en tant que tel ; on pense plutôt à un immense catalogue de ce que le compositeur savait faire alors, peut-être une sorte de dossier de candidature pour un poste à Venise… Il n’y a donc rien d’iconoclaste à ce que l’ensemble britannique I Fagiolini décide de mettre au point son propre assemblage autour de l’idée des Vêpres, en rassemblant des œuvres sacrées de Monteverdi mais aussi de Palestrina, Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres de cette époque, l’important étant que l’ordre et le genre de pièces traditionnels pour cette célébration soit respecté. Il s’agit donc de la lecture et des répons, cinq psaumes, les hymnes, le magnificat, encadrés de ci, de là par quelques antiennes de plain-chant. La partie chantée est accompagnée de quelques discrètes improvisations instrumentales, ainsi que c’était l’usage à l’époque. Voilà un magnifique travail de collation, qui permet d’aboutir à un service de vêpres en musique en Italie du début du XVIIe siècle, extrêmement convaincant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 octobre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique vocale anglaise de l’époque d’Henry VII d’Angleterre – le père du bien plus célèbre Henry VIII ; la fin du XVe siècle donc –, voilà ce que nous propose le Hilliard Ensemble, quatre voix d’hommes jouant à merveille la pureté vocale et la maîtrise des émotions. La majorité des pièces proposées est signée de compositeurs anonymes, si l’on ose ainsi s’exprimer, mais leur musique ne l’est certes pas : ces petits bijoux de recueillement – surtout religieux et spirituel, mais aussi courtois – sauront tirer larmes et frissons de l’auditeur, qu’il soit ou non aguerri à la musique de la tout fin du Moyen Age anglais. Les accents mélodiques évoluent déjà vers le genre madrigal contrapuntique, les tournures harmoniques gardent encore par-devers elles quelques éléments médiévaux tels que la cadence « à double sensible » (dite aussi cadence de Machaut) et autres finesses techniques. Quatre compositeurs seulement son nommés : William Cornysh, Sheringham (sans même le prénom…), Walter Lambe et John Plummer, mais considérant ce que l’on sait d’eux – entre strictement rien et pas grand-chose – ils pourraient aussi bien s’appeler Dupond ou Dupont. Leur merveilleuse musique parle pour eux. (MT)
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est à un florilège de Haendel italien que nous invite la stupéfiante soprano Julia Lezhevna : des airs virtuosissimes d’opéras, d’oratorios et autres ouvrages sacrés, conçus par le jeune maître entre 1707 et 1710 dans un style où se mêlent le fondement technique allemand, avec son art du contrepoint, et la liberté mélodique italienne apprise auprès des grands aînés qu’étaient Alessandro Scarlatti et Arcangelo Corelli, Corelli dont on pense qu’il fut sans doute le premier soliste à jouer la superbe partie de violon solo obligée dans « Per dar pregio all’amor mio » de l’opéra Rodrigo. La jeune carrière de Julia Lezhevna (*1989) l’a déjà menée sur bon nombre des plus prestigieuses scènes mondiales, à commencer par Salzbourg, Berlin, Vienne, Paris, Amsterdam, et les téléspectateurs français se souviennent sans doute de son triomphe lors des « Victoires de la musique classique » cuvée 2012. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« J’ai grandi en écoutant le chant joyeux de Caruso et de Pavarotti », déclare le ténor péruvien Juan Diego Flórez. « Par la suite, j’ai eu la chance de passer beaucoup de temps en Italie tout au long de ma carrière, et je me suis produit presque tous les ans au Festival d’opéra Rossini de Pesaro et au Teatro alla Scala de Milan. J’étais donc naturellement ravi de graver mes propres versions de ces mélodies italiennes, en particulier celles de Naples. » Auxquelles, précisons-le, le ténor ajoute, en sorte de référence, des chansons signées de noms prestigieux tels que Donizetti – Amor marinaro –, Rossini – l’incontournable Danza – et même la délicieuse Matinata de Leoncavallo, écrite en 1904 expressément pour la Gramophone Company et dédiée à Caruso. « Qui n’aime pas ces chansons ? », poursuit Flórez (soit dit en passant, le rédacteur de ces lignes connaît quelques personnes qui abominent… peu importe !). « Elles sont fort divertissantes et nous transportent au cœur de l’Italie — on y entend le Soleil ! Je me réjouis que de merveilleux confrères se soient joints à moi sur cet album très personnel. » Les confrères pour l’occasion sont par exemple le mandoliniste Avi Avital ou la délicieuse accordéoniste lettone Ksenija Sidorova, ainsi bien sûr que l’Orchestre Philharmonique Rossini. Arrivederci ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Savez-vous pourquoi la patte gauche de la perdrix n’a pas le même goût que la droite ? C’est parce que, selon Brillat-Savarin, elle dort sur sa patte gauche, d’où différence de musculation… Non, non, ami lecteur, tu ne t’es pas trompé de clic : il s’agit bien ici d’un album d’œuvres chorales françaises, mais la remarque quant aux papattes de la perdrix fait partie du texte chanté d l’Ode à la gastronomie de Jean Françaix, que nous chante entre autres l’ensemble vocal I Fagiolini. Sachant que fagiolini est le nom italien des haricots, la boucle culinaire serait presque bouclée. Le très digne ensemble anglais (ne vous laissez pas tromper par le nom !), dont on croit à tort qu’il se limite à la musique de la Renaissance et de l’époque baroque, a souvent fait incursion dans le répertoire des XXe et XXIe siècles, avec une préférence marquée pour le répertoire français de la première moitié du siècle passé. Outre Françaix, on y découvrira avec délices le Cantique des cantiques de Daniel-Lesur, l’un des compositeurs français les plus injustement négligés de son temps, ainsi que les Sept chansons de Poulenc, écrites en 1936, et sa Cantate de chambre de 1945, des merveilles que l’on n’entend pas bien souvent, hélas. En guise de trou normand (honfleurais, pour être précis), I Fagiolini ont invité la pianiste Anna Markland qui nous donne trois Gnossiennes de Satie. Pour fini, les Haricots et ladite pianiste se retrouvent dans une très singulière réécriture du mouvement lent du Concerto en sol de Ravel pour piano et voix, avec une partie vocale assez jazzy (même si elle ne change pas une seule note à l’harmonie de Ravel ; tout est dans l’émission vocale), il faut bien le dire, tandis que le piano continue immuablement son sublime néo-Mozart ravélien. Enregistré en juin/juillet 2015 à All Saints Church, Tooting, Londres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ophélie Gaillard a choisi de nous offrir une poignée de très grandes pages de compositeurs juifs en exil : quelques-uns des plus célèbres étant Bloch et Korngold, sans nul doute. Schelomo est l’un des tout premiers ouvrages de Bloch écrits aux États-Unis, même si la notion d’ « exil » est quelque peu tirée par les cheveux ; le compositeur avait certes pris pied dans le Nouveau monde dès 1916, mais c’était alors dans le cadre d’une tournée avec une compagnie de danse – qui tourna mal, de sorte qu’il se retrouva en quelque sorte bloqué sur place ! Heureusement, il trouva rapidement quelques soutiens notables qui lui permirent bientôt de s’installer comme professeur puis comme compositeur à part entière. Il retourna d’ailleurs en Europe en 1930, une fois sa renommée de compositeur bien installée, pour ne retourner aux États-Unis qu’en 1939 pour les raisons que l’on imagine. From Jewish Life, de 1925, est initialement conçu pour violoncelle et piano, mais Ophélie Gaillard donne l’ouvrage dans une délicieuse adaptation pour ensemble de Klezmer, en l’occurrence le Sirba Octet – un groupe de musiciens issus de l’Orchestre de Paris pour la plupart. De Korngold, elle joue le Concerto pour violoncelle de 1946, l’ultime maturité du compositeur ; comme pour le Concerto pour violon, il s’agit d’un « recyclage » de partitions hollywoodiennes, mais totalement réécrites dans un idiome concertant pur – même si l’impression très visuelle reste omniprésente. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Cantates sacrées - Paru le 21 septembre 2018 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux des trois cantates de Bach ici présentées par Philippe Herreweghe et son Collegium Musicum datent, certes, de la première période du pas-encore-Cantor ; certes, elles suivent le modèle luthérien d’assez près, et le langage en est délibérément un peu archaïque. Mais quelle maturité d’architecture, de conception, d’harmonie et de conduite thématique, dans le strict cahier des charges contrapuntiques que l’on imagine ! Ce n’est pas pour rien que Christ lag in Todesbanden, BWV 4 est l’une des plus célèbres cantates de nos jours. L’aria Jesus Christus, Gottes Sohn met en scène le ténor dans une extravagante peinture sonore dans laquelle le mot « nichts » (« rien ») est figuré par… rien : le discours s’arrête en plein milieu de mesure, comme si l’on avait coupé la sono. Que nenni. Bach décrit le « rien » de la manière la plus saisissante qui se puisse imaginer. Autant d’imagination dans les autres cantates, bourrées d’arias mémorables, de récitatifs ébouriffants qui n’ont rien d’ennuyeux, et de chorals de toute beauté. Décidément, les cantates de Bach sont une des plus inépuisables sources de splendeurs chez Bach, que l’on a tort de ne pas mieux connaître. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 4 mars 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | ATMA Classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Contrairement à ce que l’on pourrait légitimement imaginer, l’ensemble Les Voix Humaines est… un consort de violes, sans l’ombre d’une voix humaine. Même si le discours des violes, souvent un brin plaintif, n’est pas sans évoquer en effet les mélopées de l’époque – Renaissance et premier baroque. Et qui mieux que Dowland a su, avec ses sombres Lachrymæ, évoquer en sons purement instrumentaux les affects les plus humains et vocaux qui soient ? Avec son recueil Lachrimæ, or seaven teares figured in seaven passionate pavans, with divers other pavans, galliards and allemands, set forth for the lute, viols, or violons, in five parts (« Lachrimæ, ou sept larmes figurées dans sept pavanes passionnées, avec diverses autres pavanes, gaillardes et allemandes, écrites pour le luth, les violes ou les violons, à cinq voix », les voix en question étant bien sûr des parties instrumentales), publié en 1604, Dowland ouvre tout un monde musical, destiné sans doute aux aristocrates grands amateurs, mais sont se saisiront tous ses descendants musicaux jusqu’à Britten et au-delà… Les cinq violes des Voix Humaines et le luth de Nigel North ont choisi d’entourer les « sept larmes » non pas exclusivement des pièces de la publication en question, mais aussi de quelques œuvres tirées de recueils publiés entre 1600 et 1612, additionnées d’une pièce restée manuscrite, une grande rareté. © SM/Qobuz« [...] L'ensemble canadien Les Voix Humaines, réunies depuis 1985 autour de Susie Napper et Margaret Little, accueille pour l'occasion le merveilleux luthiste britannique Nigel North, mémoire vivante du renouveau de la musique ancienne en Angleterre. Ils composent ensemble un portrait particulièrement complet de Dowland [...] Une ornementation foisonnante et subtile dépeint les "larmes vraies" (Lachrimae verae), tandis que s'étire un contrepoint tendu à l'extrême (Lachrimae tristes). [...] Le choix de doubler au luth la ligne soprano fonctionne à merveille. [...] Unis dans une large respiration et un lâcher-prise remarquable, les interprètes atteignent à un grand degré de raffinement rythmique. » (Diapason, septembre 2018 / Philippe Ramin)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 novembre 2014 | Phi

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Entre 1580 et l’année de sa mort, 1599, Luca Marenzio publia dix-huit livres de madrigaux, allant de quatre à six voix – quelque cinq cent chefs-d’œuvre qui nous sont parvenus, attestant de la fulgurante évolution du langage de Marenzio au cours de ces quelques années. Au fur et à mesure de l’avancée, il développa des atmosphères toujours plus sombres, toujours plus torturées et chromatiques, et seul un Gesualdo reprendra le flambeau de telles errances harmoniques quelques années plus tard. Les deux derniers madrigaux proposés sur cet album par l’ensemble Rossoporpora, tirés du Neuvième et dernier Livre de madrigaux, à cinq voix de 1599, en sont un exemple frappant : c’est à peine si l’on a le temps de saisir un enchaînement, Marenzio le détruit déjà avec une dissonance, une insaisissable enharmonie, un chromatisme périlleux. Le titre de l’album en dit long : on passe en effet de l’« amoroso » au « crudo » – de l’amoureux au cruel – au cours de ces dix-huit années d’écriture ; avec des textes empruntés aux poésies amoureuses ou pastorales, Marenzio s’éloigne de toute tentation religieuse, lui qui d’ailleurs n’a écrit que relativement peu d’œuvres sacrées. Disons que son grand art réside dans l’aspect le plus humain de la musique et du chant. À travers un vaste panorama allant du Premier Livre au Neuvième, en passant par diverses publications à quatre et six parties, Walter Testolin réussit à condenser en un album la richesse de l'œuvre du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Walter Testolin [...] a réuni pour cet ambitieux projet sept chanteurs (avec d'admirables sopranos, sensuelles et charmeuses, et des voix masculines hélas moins séduisantes) et deux excellents luthistes. [...] On ne peut que saluer la pertinence des choix et l'intelligence de la direction de Walter Testolin : intonation impeccable, parfaite intelligibilité des poèmes et de la polyphonie, dissonances subtilement mises en évidence, conduite des voix souple et dynamique. Aussi subtile que rigoureuse, cette anthologie fait espérer de plus ambitieux prolongements.» (Diapason, septembre 2018 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

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Classique - Paru le 28 août 2015 | Cypres

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Secrète, Mara Galassi distille ses albums avec un raffinement rare au long de ces vingt dernières années, aiguisant ainsi notre impatience d’écouter son dernier projet, fascinant, ayant pour titre "Portrait of a Lady with Harp (« Portrait de dame à la harpe »). L’atmosphère dans laquelle nous plonge la grande harpiste milanaise est celle de la cour de Christine de Suède : la reine splendide et scandaleuse qui renonça au trône, se convertit au catholicisme et s’établit à Rome en plein Seicento, pour mener une vie – culturelle – spectaculaire où elle troqua son titre de Majesté contre celui de Mécènisssime d’une multitude de gens de lettres, de science et, surtout, de musique. Parmi les compositeurs actifs à Rome, Christine protégeait ceux qu’elle admirait le plus avec la même générosité, qu’ils fussent ou non de sa cour, entre autres : Alessandro Stradella, Bernardo Pasquini, Arcangelo Corelli et Alessandro Scarlatti. Le mystère qui entoure tous les projets discographiques de Mara Galassi n’est pas absent ici : cette dame à la harpe, dont le livret reproduit le portrait, est-elle la reine auto-exilée ? Dans l’essai accompagnant cette édition, Arnaldo Morelli enquête sur l’histoire, sulfureuse, de ce tableau tout en peignant en pleine pâte la vie musicale de Christine à Rome. Cette vie, intense et turbulente, reflet fidèle de la Rome des années centrales du Seicento, flamboie dans l’interprétation de Mara Galassi qui joue d’un instrument basé sur la célèbre « Arpa Barberini » construite par Girolamo Acciari en 1632, une harpe triple au registre ample et d’une grande subtilité sonore. © Glossa