Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour instruments à vent - Paru le 12 avril 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Quelle curieuse et attachante œuvre que cette Première Symphonie de Witold Lutosławski ! Écrite en 1947, elle emprunte encore à Stravinski, Bartók, Prokofiev et clairement Roussel, tout en déclinant déjà les idées personnelles du compositeur et son art abouti de l’orchestration. Mais il n’avait pas encore adopté – puis transformé selon sa propre fantaisie – le langage dodécaphonique, ni les principes aléatoires, que l’on retrouve précisément dans Jeux vénitiens, de 1961. Aléatoire, en l’occurrence, cela signifie que les musiciens ou différents groupes disposent d’une certaine liberté pour énoncer leurs différentes sections quand ils en ressentent l’envie, ou que le chef leur donne le départ. Mais bien sûr le cadre formel reste tout à fait circonscrit ; disons que chaque interprétation nouvelle donnera un éclairage différent, mais toujours sur la même œuvre. L’album se finit avec la Quatrième Symphonie, dernière du compositeur, écrite entre 1988 et 1991, créée en 1993 sous la direction de Lutosławski lui-même qui devait s’éteindre quelques mois plus tard. Il revient clairement ici à des idées harmoniques, mélodiques, presque mahlériennes ou bartókiennes par moments, même si le discours est d’une grande modernité. Le contraste entre la Première Symphonie, Jeux vénitiens et la Quatrième Symphonie est des plus spectaculaire, et donne une excellente idée de l’évolution d’un musicien de génie qui ne refusa pas les diverses influences, les incorporant dans son propre langage. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 11 mai 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas bien souvent que l’on a l’occasion d’entendre Vom Pagen und der Königstochter (« Du page et de la fille du roi ») de Schumann, une partition de 1852 sous forme de drame épique en quatre mouvements, pour solistes, chœur et orchestre. Le compositeur y déploie, en particulier une forme de récitatif accompagné préfigurant, sans nul doute, le Wagner de la grande veine dans le traitement vocal et orchestral. L’album se poursuit avec une autre rareté, la Cantate BWV 105 de Bach telle que remaniée par Schumann, sans doute en vue d’une exécution lorsqu’il fut directeur de la musique à Düsseldorf. Bon, l’ « arrangement » reste assez modeste – voire inexistant – dans le chœur d’ouverture et le premier récitatif, la première grande surprise venant pour le premier air de soprano : à la place du hautbois entrelaçant finement le chant, Schumann a préféré… la clarinette ! On aimera ou pas. Le récitatif suivant, un sublime arioso de basse, n’a lui non plus subi aucune modification ; l’aria de basse qui lui fait suite utilise un cor romantique au lieu du « corno da tirarsi » demandé par Bach, une modification plutôt modeste ; le chœur final, lui non plus, n’est pas touché, jusques et y compris dans l’extraordinaire écriture « en ralentissement » des cordes, bel et bien de Bach. La différence principale tient donc ici à ce que l’orchestre baroque de Helsinki joue sur des instruments du siècle de Schumann et selon les habitudes romantiques – ce que la partition de Bach supporte avec bonheur, car c’est là l’une des ses cantates les plus « romantiques », justement. L’album se referme, aussi incroyable que cela puisse paraître, sur une première discographique mondiale de Schumann ! Il semble en effet que l’Adventlied Op. 71 n’ait jamais été enregistré jusqu’à la parution de cet album. Cela dit… on comprend aisément que les chanteurs et orchestres ne se soient pas rués sur cette partition quelque peu désincarnée, suffisamment peu inspirée pour qu’une écoute à l’aveugle fasse dire à l’auditeur que c’est là une gentille tentative, de la part d’un compositeur oublié, de faire du sous-Schumann. Mais au moins, le mélomane pourra dire qu’il connaît un Schumann « raté » ! © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 2 mars 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comme son compatriote et aîné Christian Zacharias, le pianiste allemand Lars Vogt, né en 1970, s’adonne avec passion à la direction d’orchestre. Cet album est la dernière pièce composant sa nouvelle intégrale des concertos de Beethoven (y compris le Triple Concerto) qu’il dirige du clavier, à la tête du Royal Nothern Sinfonia, dont il est le directeur musical depuis 2015. Cet orchestre de chambre anglais de « formation Mozart » (quarante musiciens environ), basé à Newcastle, joue avec les plus grands musiciens de la jeune génération d’aujourd’hui. L’enregistrement des six concertos de Beethoven a été réalisé au cours de trois concerts pris d’assaut par le public. On y retrouve tout l’art du pianiste allemand démultiplié par les musiciens de l’orchestre auxquels il infuse sa façon de chanter par des phrasés larges et amples, mais aussi par cette manière particulière de faire rebondir la musique de Beethoven en accentuant systématiquement les syncopes au risque de la surarticuler. L’ensemble est très vivant grâce à un parcours musical constamment inventif au cours duquel le piano et l’orchestre s’adonnent à une brillante conversation. La prise de son privilégie le piano au point de souligner une certaine dureté de l’interprète qui sait heureusement doser le rêve, la réflexion et l’action, éléments essentiel du langage beethovénien. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
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Duos - Paru le 9 février 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Sœur cadette du violoniste Christian Tetzlaff, Tanja Tetzlaff a aussi formé pendant dix-sept ans avec Gunilla Süssmann un duo violoncelle/piano d'une complicité quasi symbiotique. Cet hommage à feu Einojuhani Rautavaara, investi par le violoncelle très complet de Tanja Tetzlaff, en est le dernier beau fruit — le dernier mais pas l'ultime, espérons-le, si la pianiste n'est plus affligée de la dystonie focale dont elle a été diagnostiquée à la main droite peu après l'enregistrement. [...] Les deux Préludes et fugues (1955) [...] assument un néoclassicisme bon teint : la subtilité de jeu du duo y est très touchante [...] Trois sonates tapissent le cœur de l'album : celle pour violoncelle seul (1969) lorgne le Bach des Toccatas autant que des Suites, la première avec piano (1972/73/2001) s'inscrit dans un héritage postromantique qui, déjà, se hérisse de clusters, annonçant un modernisme plus nettement revendiqué dans la seconde (1991) [...] » (Diapason, juin 2018 / Benoît Fauchet)
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Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
« Voyage », voilà une métaphore fréquemment utilisée pour décrire la musique du compositeur estonien Erkki-Sven Tüür (né en 1959), qui parle de son concerto pour alto Illuminatio comme un « pèlerinage vers la lumière éternelle », tandis que dans sa Huitième Symphonie , il souligne l’importance d’une « idée permanente d’être en route ». Voilà qui en dit long sur la dynamique, la croissance et le développement de sa musique ; et pour élargir le propos, on peut affirmer que toute la carrière de Tüür est une sorte de voyage. Au cours de sa vie professionnelle, depuis les années 1980, il a toujours réformé et révisé ses idiomes et ses principes musicaux. Son ambitieux voyage a commencé… dans le rock, même si en même temps il étudiait la flûte, la percussion et la composition au Conservatoire. Depuis 1992, il s’est établi comme compositeur « freelance ». Au début de sa carrière, il développa une approche « polystylistique » alliant deux aspects d’apparence contradictoire, voire antagoniste : minimalisme et tonalité d’une part, modernisme d’autre part, dans un langage fait de contrastes et de synthèse. Au début du nouveau siècle, il modifia ses techniques d’écriture pour aboutir à un idiome nouveau, dans lequel « toute la composition est encapsulée dans un code-source – une sorte de gène qui, au fur et à mesure qu’il évolue, relie tous les points dans un seul et même tissu qui devient l’œuvre en son intégralité. » Toutes les œuvres de cet album datent de cette nouvelle période. L’un des pivots de l’œuvre de Tüür est la musique orchestrale (dont neuf symphonies et de nombreux concertos), de la musique de chambre et des œuvres vocales. Alors que le concerto pour alto peut s’apparenter à un voyage, Whistles and Whispers from Uluru (« Sifflets et chuchotements d’Uluru) de 2007, pour flûtes à bec et orchestre de chambre, est inspiré d’un paysage – l’Australie – et d’une sonorité – celle des flûtes à bec. L’œuvre a été commandée par l’Australian Chamber Orchestra pour la virtuose Genevieve Lacey, qui joue sur ce présent enregistrement – toutes les flûtes, du sopranino à la basse, certaines sonorités étant modifiées électroniquement. Enfin, quand un compositeur écrit rien moins que neuf symphonies, on peut en juger que le genre a pour lui quelque importance. Chez Tüür, « symphonique » s’entend dans le sens le plus large, et pas comme un type formel strict : plutôt une structure unique et indépendante pour chacune de ses œuvres symphoniques. Ses neuf symphonies forment le cœur de sa production, de la première de 1984 jusqu’à la plus récente de 2017. La Huitième, de 2010, fut commandée par le Scottish Chamber Orchestra ; considérant l’effectif de l’ensemble, Tüür se limita à une orchestration du genre « sinfonietta » plutôt que grand philharmonique, d’où la texture générale de nature souvent chambriste. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 novembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’intérêt majeur de cet album est de présenter, outre les quelques œuvres assez bien représentées discographiquement que sont Nänie, le Gesang der Parzen et le Schicksalslied de Brahms, les Liebeslieder Walzer dans la version orchestrale qu’en a établi le compositeur lui-même. Curieusement, si les versions pour piano à quatre mains et pour quatuor vocal sont fort souvent enregistrées, il n’en est rien des neuf valses choisies par Brahms en 1870 pour sa réécriture orchestrale ; d’ailleurs, elles ne furent éditées que dans les années 1930, sans doute oubliées à la faveur des versions plus vendables. Autre rareté relative, le Begräbnisgesang – Chant de funérailles, Op. 13 pour chœur et orchestre de vents, une instrumentation qui rendait l’ouvrage utilisable pour des célébrations en plein air. L’excellent chœur de chambre Eric Ericson, fondé en 1945 par le célèbre chef de chœur Eric Ericson, accompagné par l’Orchestre de Gävle en Suède, nous offre ces somptueuses choses dans un enregistrement de toute beauté. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Impossible, même pour les esprits chagrins, de résister au bain de jouvence d'une pareille interprétation : timbres fruités, vibrato parcimonieux, légèreté affable donnent un coup de jeune à une œuvre qui peut devenir pachydermique sous des archets et un clavier académiques. Nos trois artistes, particulièrement dans un délicieux dernier mouvement, se passent les thèmes avec un plaisir contagieux : que ce soit l'archet effilé et merveilleusement insinuant de Christian Tetzlaff, ou le piano racé et fringant de Lars Vogt [...] Petit bémol [...] en ce qui concerne le violoncelle tendu, parfois fragile, de Tanja Tetzlaff. Le Concerto pour piano n° 3 est joué avec une même transparence dynamique, une même souplesse rayonnante. [...] On ne s'ennuie pas un seul instant dans ce Beethoven débordant de vitalité et de verve. Dirigeant l'orchestre du clavier avec beaucoup d'à-propos, Lars Vogt souffle sur les braises d'une œuvre qui nous semblait devoir mourir à petit feu à force d'exécutions interchangeables. [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 11 août 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
La première oeuvre présente dans cet album, Dialogues, date de 2003. C’est une oeuvre pour piano et orchestre composée de courtes phrases se succédant de façon claire. Carter a composé une suite à cette oeuvre, Dialogues II (2010) pour le 70ème anniversaire de Daniel Barenboim. Soundings (2005) fut une commande de l’Orchestre Symphonique de Chicago pour son directeur musical de l’époque, Daniel Barenboim. Dans cette oeuvre composée de dix parties, des instruments solistes (ou de petits groupes) et des ensembles tutti se succèdent, à la manière d’un concerto grosso. Interventions (2007) - oeuvre composée pour l’Orchestre Symphonique de Boston, James Levine et Daniel Barenboim - rassemble un concerto pour piano et un poème symphonique. En 2010, Carter a composé Conversations, un mini-concerto pour piano et percussions commandé par Colin Currie. L’année suivante, sur une proposition d’Oliver Knussen, Carter y ajouta deux mouvements et renomma l’oeuvre Two Controversies and a Conversation. Instances (2012), pour orchestre de chambre, est dédié à Ludovic Morlot, Directeur Musical du Seattle Symphony. Carter a décrit cette oeuvre comme « une série d’épisodes liés mais de caractère différent. » Epigrams (2012) est la dernière composition de Carter. « Pour se distraire » (selon ses propos), il a commencé à composer des morceaux courts qu’il a assemblés plus tard dans une le cadre d'une suite. Carter, qui a étudié la poésie grecque à Harvard, a été attiré par la densité, les tournures surprenantes et l’esprit de ce genre littéraire auquel ses douze Épigrammes font allusion. © Ondine
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Ce cinquième double CD referme la très remarquable – et très personnelle – intégrale des trente-deux sonates gravée par Paavali Jumppanen. On y retrouve une étonnante combinaison entre le sens du naturel, qui donne aux phrasés un galbe immédiatement séduisant, et l’esprit de fantaisie, qui vient éclairer d’une lumière inattendue certains accents, certaines reprises de thème, certains jeux de réponse. [...] Quelle que soit l’option choisie, il la défend avec beaucoup de caractère et une redoutable virtuosité (qui nous bluffait naguère dans les trois sonates de Boulez, DG, Diapason d’or). Les idées fourmillent. On apprécie les libertés rythmiques qu’il prend dans le mouvement lent de l’Opus 7 ou les variations de l’Opus 109, aussi bien que la régularité, la précision et la vélocité des traits les plus animés. [...] Jumppanen assume ses choix sans forcer le trait, sans corrompre la pureté des lignes. Le détour s’impose si vous croyez bien connaître votre Beethoven.» (Diapason, janvier 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec leurs noms qui n’ont l’air de rien, les Impromptus Op. 90 (le seul cycle d’impromptus édité du vivant du compositeur) et les Moments musicaux (eux aussi publiés de son vivant) de Schubert sont parmi ce qu’il y a de plus poignant, intense et imposant dans son œuvre. Il est vrai que les noms ont été donnés par les éditeurs, qui espéraient peut-être attirer les amateurs avec ces noms quelque peu simplets. Et derrière des thématiques d’apparence très aisée se cachent des développements – des errements, plus souvent – d’un insondable tragique. Le pianiste allemand Lars Vogt explore ces deux sommets du haut de son jeu contrasté à l’extrême, opposant moments de spleen avec d’autres de franche bonhomie, moments tendres et moments violents. Entre Impromptus et Moments musicaux, il insère six Danses allemandes, D. 820 qui à elles six, ne durent pas même autant que le plus court des Impromptus ! Encore un contraste dans la conception pour ces morceaux de tendresse moins dansants que chantants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien qu’il fut actif plus ou moins à la même époque que son compatriote Sibelius, Erkki Melartin (un exact contemporain de Ravel : 1875-1937) n’en subit ni l’influence ; par contre, il dut se suffire d’une place de « second rang » dans le firmament musical finlandais, et se fit surtout connaître comme chef d’orchestre – c’est lui qui introduisit Mahler dans la sphère nordique. Son œuvre, qui comporte rien moins que six symphonies, des poèmes symphoniques, quatre quatuors à cordes et de nombreuses autres pièces de musique de chambre, des ouvrages pour piano, des Lieder, ainsi qu’un opéra et deux ballets, mérite pourtant le détour : et si les influences ne se trouvent pas du côté de Sibelius, c’est que Melartin écouta bien des choses venues de France et d'ailleurs : Debussy évidemment, Ravel, Rimsky-Korsakov et Dukas sans nul doute, ainsi qu’en témoigne sa chatoyante orchestration et son langage harmonique plus proche de ce que l’on appelle « l’impressionnisme » que des vagues sonores nordiques. Ce superbe enregistrement de l’Orchestre de la Radio Finlandaise propose, en pièce de résistance, une très grande suite établie d’après sa musique de ballet La perle bleue (Sininen Helmi) de 1930. C’est là un ouvrage de l’ultime maturité, puissamment original, sans doute très chorégraphique mais aussi, en termes orchestraux, d’une superbe facture. En guise d’introduction, on pourra découvrir un poème symphonique, Traumgesicht (« Visage de rêve ») et une mélodie avec orchestre que chante Soile Isokoski. Melartin, un musicien négligé bien à tort, et que cet enregistrement remet brillamment à l’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Toutes les œuvres d’Einojuhani Rautavaara ici présentées couvrent sa dernière époque, néoromantique si l’on veut vraiment lui coller une étiquette. Il est vrai que le magnifique cycle Rubáiyát de 2015 (sachant que le compositeur devait s’éteindre un an plus tard) renoue définitivement avec la tonalité, la mélodie, l’harmonie classique, dans un langage qui pourrait aussi bien dater de la fin du XIXe siècle. Comme quoi les plus vielles marmites peuvent mitonner le plus sublime ragoût ! De son dernier opéra achevé, Raspoutine (2003), le compositeur a tiré quelques pièces caractéristiques d’essence profondément russe autant que finlandaise, merveilleux et évident mélange entre deux nations si proches et pourtant si souvent en conflit. Toujours de cette époque, le magnifique Canto V de 2012 est le dernier d’une sorte de cycle commencé un demi-siècle plus tôt, les deux premiers étant encore teintés du dodécaphonisme dont Rautavaara s’ébrouerait très rapidement, les suivants renouant avec tonalité, néoclassicisme et néoromantisme. Le dernier Canto porte le sous-titre « Vers le cœur de la lumière », soulignant ainsi la volonté du compositeur de s’approcher d’une immense clarté de propos. L’Orchestre philharmonique d’Helsinki est placé sous la baguette de John Storgårds pour ces enregistrements réalisés en 2015 ; Rubáiyát est chanté par le baryton-basse Gerald Finley. © SM/Qobuz« Avec une constance admirable, le label finlandais Ondine poursuit une entreprise débutée dans les années 1980 : l’enregistrement intégral de l’œuvre d’un compositeur contemporain (et compatriote) capital, Einojuhani Rautavaara. [...] Ce nouveau volume, consacré à des œuvres récentes pour solistes, chœur et orchestre, est également à marquer d’une pierre blanche. [...] Les interprétations peuvent être d’emblée considérées comme de référence. » (Classica, juin 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Classique - Paru le 14 août 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste allemand Lars Vogt (*1970) qui fut rien moins que le premier « pianiste en résidence » du Philharmonique de Berlin en 2003-04, nous livre ici sa conviction intime des Variations Goldberg de Bach, un ouvrage qu’il précise avoir mûri pendant quelque dix-huit ans avant de se lancer dans l’enregistrement. Au piano naturellement, ce qui ne pose plus de problèmes vis-à-vis d’une certaine ligne dure ayant voici quelques années jeté l’anathème sur ce qui n’était pas instrument d’époque, mais qui soulève mille questionnements d’équilibre entre les voix. Car si le clavecin à deux claviers offre plusieurs niveaux et plans sonores – et, dans les variations l’exigeant, permet de croiser les mains sans s’emberlificoter les doigts comme sur le piano – il interdit les accentuations de notes individuelles dans une seule et même voix sur un seul et même jeu au clavier. Il convient donc de concevoir sa propre « interprétation » (un terme que Qobuz manie avec des pincettes), ce que Vogt a fait en se reposant sur quelques monuments discographiques que sont, entre autres, les enregistrements de Glenn Gould et d’András Schiff, soit pour s’en laisser inspirer, soit pour en prendre le contrepied. Quoi qu’il en soit Vogt offre ici une vision très personnelle qu’il convient de verser avec joie dans le grand creuset goldbergois. © SM/Qobuz 
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 août 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet enregistrement récent – 2014 – de la célèbre soprano finlandaise Soile Isokoski, dont la grande carrière débuta en 1987 à l’Opéra national de Finlande, avant de la mener sur les scènes mondiales les plus prestigieuses, représente une sorte de couronnement ; car si elle n’a plus rien à prouver discographiquement, du haut de ses dizaines d’enregistrements d’opéras du répertoire et de lieder de la sphère germanique et nordique, elle n’avait jamais encore vraiment abordé le monde si spécial de la mélodie orchestrale française. Un genre dont les deux grandes œuvres ici offertes, les Nuits d’été de Berlioz et le déchirant Poème de l’amour et de la mer de Chausson, sont sans doute les plus importants représentants. Une voix ample, généreuse, qui se mêle avec bonheur à l’orchestre, voilà Soile Isokoski – qui termine son album avec trois Mélodies de Duparc dans l’orchestration du compositeur lui-même. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2015 | Ondine

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Classique - Paru le 10 mars 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Lors de sa création en 1905 (lors du même concert où fut créé Pelléas et Mélisande de Schönberg), Die Seejungfrau (« La Sirène », non pas celle qui annonce les pompiers, mais celle qui se promène en costume mi-poisson mi-femme) de Alexandre Zemlinsky, d’après Andersen, fut un grand succès ; mais le compositeur retira délibérément l’ouvrage de son propre répertoire dès 1910. Ce n’est que sept décennies plus tard qu’il refit enfin son apparition auprès du grand public, sous forme de triomphe – un peu tardif, le compositeur étant déjà mort et enterré depuis une quarantaine d’années – et, surtout, dans sa forme rétablie à l’originale. Car Zemlinsky avait, lors de la création, coupé plusieurs passages sans véritable raison valide ; le présent enregistrement remet les pendules à l’heure, et présente la partition complète, dans sa durée complète de quelque 45 minutes. Et c’est une première discographique ! En complément de programme, la brève mais ô combien efficace Sinfonietta du même Zemlinsky, dans une version récente pour orchestre de chambre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 11 novembre 2014 | Ondine

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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason