Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 8 juillet 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Naturellement, quand on dit « concerto pour violon du répertoire polonais » on pense tout de suite à Szymanowski. C’est trop vite oublier Grażyna Bacewicz, Michał Spisak, Alexandre Tansman et Andrzej Panufnik qui, eux aussi, ont contribué au genre, ainsi qu’en témoigne cet enregistrement signé du violoniste tout aussi polonais Piotr Plawner, Premier prix des concours Wieniawski de Poznań et ARD de Munich, entre autres. Ces œuvres majeures du répertoire méritent quelques précisions. Le Premier Concerto de Bacewicz (le premier des sept qu’elle écrirait au long de sa vie), plus bartókien sans doute que polonais, date de 1930 ; lyrique et pourtant emporté, juvénile et pourtant d’une parfaite maîtrise d’écriture et d’architecture, c’est un grand moment de violon concertant. Tansman composa ses Cinq pièces pour violon et petit orchestre en 1930, sur commande de Josef Szigeti, un peu dans l’esprit des suites baroques. L’Andante et Allegro de Spisak était le fruit d’une commande passée par Nadia Boulanger pour une masterclasse de Menuhin en 1954 ; c’est Mademoiselle en personne qui créa l’ouvrage. À une époque où commençait à pointer le bout de son nez la dictature du tout-sériel, Spisak préféra tranquillement rester dans le sillage d’un Stravinski (pas celui de 1954, toutefois !), dans une originalité toute personnelle qui ne peut que faire regretter qu’il disparaisse si jeune. Enfin, le programme se referme avec le Concerto de Panufnik, écrit en 1971 sur demande de Menuhin ; un ouvrage empli de lyrisme et de générosité, ni tonal ni atonal, mais puissamment personnel avec son architecture faite de cellules de peu de notes, qui permettent pourtant un nombre impressionnant de développements, de renversements, d’inversions etc., que le compositeur explore jusqu’au-delà de leurs limites imaginables. © SM/Qobuz