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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 30 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Ce récital du contre-ténor Xavier Sabata, qu’accompagne l’ensemble Vespres d’Arnadí, emprunte son titre « L’Alessandro amante » à un opéra homonyme perdu de Giovanni Boretti. Pourquoi Alexandre ? C’est qu’il s’agit du personnage historique le plus exploité de toute l’histoire de l’opéra, surtout à l’époque baroque il est vrai, avec quelque soixante-cinq opéras fondés sur le seul livret de Métastase Alessandro nell’Indie. Par ailleurs, l’Alexandre historique fut une figure complexe, mélange de violence, d’arrogance et d’ambition, mais aussi de cette générosité qui savait reconnaître l’humanité d’un ennemi en le considérant comme son égal. Le voyage auquel sa figure nous convie est double : un voyage biographique à travers batailles, conquêtes et hauts faits d’abord (pas toujours historiquement exacts, il est vrai…), ainsi qu’un voyage musical à travers une centaine d’années, des années 1660 à 1760, à une époque où d’immenses changements se produisaient presque tous les vingt ans. On ira donc d’Antonio Draghi à Nicola Porpora, en passant par Haendel, Leo, Bononcini et quelques autres de la même veine. Le récital propose donc autant d’« Alexandres » différents qu’il contient de morceaux, même si deux grands groupes se cristallisent : l’Alexandre guerrier, réservé aux voix plus aiguës, et l’Alexandre amant dont les airs sont confiés au registre d’alto. Bien sûr, Sabata couvre les deux pôles. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Publiés en forme de supplément au Troisième Livre de Pièces de clavecin, les Concerts royaux réunissent des suites à la française et furent joués entre 1714 et 1715 à la cour de Louis XIV à l’occasion des concerts du dimanche que Madame de Maintenon organisait pour le roi. Ces Concerts sonnent comme un hommage à la fin de règne du Roi Soleil. Crépuscule d’une époque, ils sont aussi la chambre d’écho d’une vogue naissante, celle du goût pour la musique de chambre au début du XVIIIe siècle. En effet, bien que la partition ne précise pas l’instrumentation, son écriture suggère l’emploi d’une basse et de plusieurs dessus et non uniquement celui du seul clavecin. Entouré de Stéphanie-Marie Degand au violon, Georges Barthel à la flûte, Patrick Beaugiraud au hautbois et Atsushi Sakaï à la viole de gambe, Christophe Rousset, grand amoureux du répertoire du Grand Siècle, offre une version tout en majesté de ces Concerts qui jamais n’auront mieux porté leur qualificatif royal. © Aparté Music« [...] dans le Prélude du Premier Concert puis la Chaconne légère du Troisième, le violon de Stéphanie-Marie Degand et le hautbois de Patrick Beaugiraud parviennent à unir leurs individualités avec la souplesse d'un couple de danseurs. La viole toujours somptueuse de Sakaï se révèle aussi expressive dans le Prélude du Quatrième Concert que dans la délicate contrepartie glissée par Couperin dans le Troisième. Le continuo de Rousset éclaire chaque inflexion, guide et propose, s'efface ou relance les caractères d'un théâtre intime. [...] On cite souvent un Couperin aimant davantage "ce qui me touche que ce qui me surprend", nul doute que le riche médium du violon uni au subtil traverso de Georges Barthel aurait su lui tirer des larmes (Sarabande, Très tendrement). » (Diapason, avril 2019 / Philippe Ramin)
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Trios - Paru le 15 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Joseph au violon, Justine au violoncelle et Victor au piano ont raflé les récompenses les plus prestigieuses pour une formation de trio, en particulier le premier prix du Concours International Joseph Haydn de Vienne en 2017. Le Trio Metral réunit les membres d’une fratrie, qui sait allier énergie décapante et sensibilité. Ils en témoignent au fil de ce premier album, dédié aux deux trios avec piano de Felix Mendelssohn-Bartholdy. D’abord sombre, l’atmosphère des deux oeuvres progresse vers une vitalité lumineuse - un parcours dramatique que les trois musiciens restituent avec une intensité qui témoigne d’un caractère artistique bien affirmé. © Aparté / Little Tribeca« [...] Au-delà des lieux communs (pourtant tout à fait valables) sur la cohésion et l'homogénéité de musiciens habitués à jouer ensemble depuis l'enfance, et sur l'intérêt d'une fougue juvénile dans ces deux partitions de Mendelssohn, leur version séduit par sa clarté, ses contrastes, son énergie canalisée, bref, son caractère. [...] Le Trio Metral fait une brillante entrée dans la discographie.» (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 14 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement dédié à Mozart, François Chaplin se tourne vers les derniers opus pour piano seul de Brahms. Les Rhapsodies, amples partitions tendues par une puissante impulsion motrice, ouvrent la voie à la dernière manière du compositeur, le Brahms de la sobriété mélancolique. Loin des œuvres symphoniques, les Intermezzi des Opus 117 et Opus 118, véritables miniatures, dévoilent plus pudiquement l’imaginaire intime du créateur. Les Klavierstücke, « berceuses de la douleur », ainsi que Brahms les surnommait lui-même, sont composés l’été dans la campagne autrichienne, chère à ce robuste Allemand du Nord. L’émotion qui s’en dégage est d’autant plus intense qu’on y mesure son évolution artistique. Un cheminement dont François Chaplin s’applique à faire ressortir la poésie feutrée d’un lyrisme contenu. © Aparté« François Chaplin [...] désépaissit les textures, désembrunit les climats, contrôle les effusions. [...] Urgence, trépidation, rêverie : le caractère de chaque pièce est soupesé. [...] Le kaléidoscope des nuances déployées par l'interprète témoigne de son inventivité.» (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Concertos pour violoncelle - Paru le 22 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après avoir exploré la musique des XIXe et XXe siècles, Ophélie Gaillard revient avec son ensemble Pulcinella aux sources baroques pour mettre en lumière Luigi Boccherini, compositeur italien et premier virtuose du violoncelle de l’histoire. Tout comme les Suites de Johann Sebastian Bach, les partitions de Boccherini donnent à l’instrument ses lettres de noblesse. Il est au violoncelle ce que Vivaldi fut, une génération avant lui, au violon. De sa Toscane natale à la Cour du Roi de Prusse, la carrière de ce musicien génial est jalonnée de voyages à travers l’Europe, jusqu’à l’Espagne. Des rythmes de danse endiablés de l’Andalousie à l’atmosphère nocturne des rues de Madrid, Boccherini « croque » en musique ce pays d’adoption. Cet album-portrait en deux volumes explore tous les genres (concertos, sonate, symphonies) et invite l’incontournable soprano Sandrine Piau pour interpréter les pages poignantes de son chef-d’oeuvre vocal, le Stabat Mater. © Aparté/Little Tribeca
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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Frescobaldi réunit brillamment improvisation et architecture. Des qualités qui résonnent avec la discographie du claveciniste défricheur Christophe Rousset, dont les choix de répertoire et d’interprétation tiennent autant de l’aventure que de la réflexion la plus savante. Chez Frescobaldi, la science du contrepoint va en effet de pair avec un art consommé du chant, hérité du madrigal italien, et la souplesse du discours met toujours en valeur la virtuosité de ses compositions. Le magnifique clavecin original de la fin du XVIe siècle sur lequel Christophe Rousset a enregistré ces Toccatas et Partitas restitue à la perfection le caractère pionnier de ce Premier Livre de Pièces de clavier le catalogue du compositeur. Si la verdeur de certaines harmonies modales tient de l’ancienne manière, la libre pulsation et la subtilité des mélodies en font un maître incontestable du Baroque, admiré de l’Italie à la France en passant par l’Allemagne : on dit que Bach lui-même possédait une copie de ses Fiori musicali ! Ce nouvel album de Christophe Rousset sonne comme une défense et illustration de l’art du clavecin, servi depuis ses origines par des musiciens dont les audaces expressives rappellent, en peinture, les toiles du Caravage, contemporain de Frescobaldi. © Aparté
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Alors que Mozart était boudé par la capitale française, Antonio Salieri eut droit à des commandes de l’Académie Royale de Musique (Opéra de Paris), collaboration fructueuse qui fut tranchée nette par la Révolution. Après le succès de son ouvrage Les Danaïdes, composé pour Paris en 1784, Salieri travaille d’arrache-pied avec Beaumarchais, tout auréolé du succès et du scandale de son Figaro, à un nouveau projet qui deviendra Tarare. Beaumarchais se met sans vergogne en vedette, organisant habilement son autopromotion et suivant les répétitions pour s’assurer que l’orchestre joue pianissimo afin que ses vers aient la primauté sur le spectacle. Il trouve d’ailleurs que la musique est envahissante alors qu’elle ne devrait être là que pour « embellir la parole ». Créé un an après Les Noces de Figaro de Mozart, modérément appréciées à Vienne avant qu’elles ne triomphent à Prague, Tarare fut un immense succès parisien qui a réussi à se maintenir au répertoire en dépit des remous politiques, avant que l’ouvrage ne sombre dans l’oubli vers 1826 – on cesse ensuite de le présenter. Le livret de Beaumarchais fut aussitôt adapté en italien par… Lorenzo Da Ponte, pour être présenté avec un égal succès à Vienne. Mi tragédie-lyrique, mi opéra-comique, Tarare est pimenté par un certain orientalisme. Après avoir ressuscité Les Danaïdes et Les Horaces, Christophe Rousset achève le cycle de ses enregistrements dédiés aux opéras écrits en français par Salieri pour le public parisien. Tarare est bien de son siècle, celui des Lumières, utilisant le pouvoir des arts pour combattre le despotisme sous toutes ses formes. Grâce à son excellente distribution et à la vivacité de la direction de Christophe Rousset, cet enregistrement permet de juger sur pièces et d’évaluer pleinement l’abîme qui sépare un honnête musicien de talent d’un génie solitaire et solaire comme Mozart. © François Hudry/Qobuz