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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Publiés en forme de supplément au Troisième Livre de Pièces de clavecin, les Concerts royaux réunissent des suites à la française et furent joués entre 1714 et 1715 à la cour de Louis XIV à l’occasion des concerts du dimanche que Madame de Maintenon organisait pour le roi. Ces Concerts sonnent comme un hommage à la fin de règne du Roi Soleil. Crépuscule d’une époque, ils sont aussi la chambre d’écho d’une vogue naissante, celle du goût pour la musique de chambre au début du XVIIIe siècle. En effet, bien que la partition ne précise pas l’instrumentation, son écriture suggère l’emploi d’une basse et de plusieurs dessus et non uniquement celui du seul clavecin. Entouré de Stéphanie-Marie Degand au violon, Georges Barthel à la flûte, Patrick Beaugiraud au hautbois et Atsushi Sakaï à la viole de gambe, Christophe Rousset, grand amoureux du répertoire du Grand Siècle, offre une version tout en majesté de ces Concerts qui jamais n’auront mieux porté leur qualificatif royal. © Aparté Music« [...] dans le Prélude du Premier Concert puis la Chaconne légère du Troisième, le violon de Stéphanie-Marie Degand et le hautbois de Patrick Beaugiraud parviennent à unir leurs individualités avec la souplesse d'un couple de danseurs. La viole toujours somptueuse de Sakaï se révèle aussi expressive dans le Prélude du Quatrième Concert que dans la délicate contrepartie glissée par Couperin dans le Troisième. Le continuo de Rousset éclaire chaque inflexion, guide et propose, s'efface ou relance les caractères d'un théâtre intime. [...] On cite souvent un Couperin aimant davantage "ce qui me touche que ce qui me surprend", nul doute que le riche médium du violon uni au subtil traverso de Georges Barthel aurait su lui tirer des larmes (Sarabande, Très tendrement). » (Diapason, avril 2019 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fort du succès de ses deux précédents livres – publiés en 1713 et en 1716 –, François Couperin dit « le Grand » fait paraître en 1722 son Troisième Livre de pièces de clavecin (un quatrième et dernier paraîtra en 1730), assorti des Concerts royaux. L’auteur livre toujours des préfaces à la gravure de ses différents ouvrages, au travers desquelles il fait montre d’une grande exigence, distillant détails et précisions jugés indispensables à la bonne exécution de ses pièces. Ainsi, il explique dans son Troisième Livre l’accouplement des claviers présidant à l’exécution de certaines pièces, et rappelle une fois encore l’exigence d’une bonne réalisation des agréments. Soucieux de compléter la tablature minutieuse parue notamment en 1717 dans L’Art de toucher le clavecin, Couperin ajoute aussi dans ce livre un nouvel ornement, une sorte de respiration ponctuant la ligne du chant. Car ce troisième recueil de pièces de clavecin se veut plus abouti, témoignant d’une pleine maturité dans l’écriture du genre. Il reprend à son compte les innovations et caractéristiques des deux premiers livres, tout en développant un ton propre, plus gai et plus imagé. Blandine Verlet joue une bonne vingtaine des pièces de ce Troisième Livre (dont les Folies françaises, une variation de couleurs sur les masques dits « Dominos ») sur une copie fidèle réalisée en 1985 d’un clavecin Andreas Ruckers de 1636, lui-même ravalé – autrement dit : agrandi et enrichi de nouvelles sonorités (certains ravalements allaient même jusqu’à l’ajout d’un clavier supplémentaire – en 1763. Sonorité quasi-orchestrale garantie ! Le livret est augmenté, du moins dans sa version française, d’un ample récit poétique signé Blandine Verlet. © SM/Qobuz