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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Programme inédit et stimulant. La photo de couverture, qui évoque les Tumulus sur la grève de Caspar David Friedrich annonce la couleur, ou plutôt son absence : nous voici en plein romantisme noir. La brièveté du Stabat Mater de Schubert ne contredit pas son intensité douloureuse, tant Thomas Hengelbrock et son ensemble entremêlent avec habileté apaisement et tourments abyssaux. Il replace l'"Inachevée" dans une perspective pleinement romantique, et non post-romantique : la fin annonce sans pathos la survenue du silence. Elle nous parle différemment, à la façon d'un conte hoffmannien traversé par l'esprit du Freischütz. L'enchaînement fructueux avec la splendide Missa sacra de Schumann — plutôt rare, mais déjà plusieurs fois enregistrée — participe de l'authentique voyage proposé par le chef. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Rémy Louis)
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Musique vocale sacrée - Paru le 20 avril 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À en croire les archives de l’Inquisition – qui s’y connaissait en réjouissances –, la musique occupait une place bien trop considérable dans nombre de couvents au début de la Renaissance. Certes, le plain-chant faisait partie de la liturgie de tous les jours, mais il semble que les religieuses outrepassaient ces attributions et s’intéressaient à jouer toutes sortes de musiques contemporaines. On ne s’en étonnera guère, sachant que ces filles de bonne famille possédaient une fort large culture d’une part, et que leurs devoirs religieux ne leur prenaient pas tellement de temps, leur laissant loisir de s’adonner à bien d’autres activités moins sacrées. Ces concerts se donnaient dans le cadre des églises des couvents, mais attiraient un public considérable. Une limite à leurs possibilités musicales : l’absence de voix d’hommes, bien sûr, de sorte que les religieuses n’avaient d’autre choix que de donner les parties de ténor et de basse aux instruments plus graves – quelles devaient jouer elles-mêmes, parmi lesquels bassons et trombones. Le présent album fait entendra les mouvements composant la messe ordinaire, puisés pour la plupart chez Tomás Luis de Victoria (1548-1611). Toutefois, il n’a pas été tenté ici de reproduire une messe donnée, la documentation de l’époque n’étant pas assez précise : c’est donc une messe « imaginaire » de la Renaissance espagnole que voilà, avec les répons et plains-chants venant s’intercaler dans des mouvements de riche polyphonie. Naturellement, on n’y entend que des voix de femmes, ainsi que quelques morceaux purement instrumentaux. L’album se referme sur un Adorámoste Señor de Francisco de la Torre (1483-1507), presque un siècle encore plus ancien que les pièces de Victoria – de la Torre dont la Capella a pris le nom. © SM/Qobuz« [...] la réalisation musicale s’avère remarquable : l’association des voix aux instruments à vent ainsi qu’à l’orgue confère une profondeur incomparable à l’édifice polyphonique. Et la variété des timbres est un gage de lisibilité quand un contrepoint dense se déploie à six parties. L’intelligence des choix d’instrumentation – confiant certaines sections à une voix seule accompagnée par l’orgue, d’autres uniquement aux instruments, au tutti, ou bien à différentes configurations vocales et instrumentales – apporte une grande richesse dynamique et expressive à la polyphonie. [...] » (Diapason, novembre 20181 / Guillaume Bunel)