Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour instruments à vent - Paru le 12 avril 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Un programme schumannien peu commun. Version révisée du Concert sans orchestre, la Grande Sonate (n° 3) est une œuvre difficile à appréhender. [...] Le troisième mouvement, son épicentre, consiste en des variations sur un thème de Clara Wieck, parfois présentées à part. Jean-Efflam Bavouzet se meut avec aisance dans ces pages porteuses d'un doux poison. [...] Superbe ! [...] Bavouzet, en conclusion, trouve le ton juste des fuyants Chants de l'aube, moment de lucidité avant que le compositeur ne rejoigne les ténèbres, et recueil précieux — ne serait-ce que pour l'étreignante quatrième pièce. Un Schumann d'une remarquable facture. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il convient, avant tout, de préciser que c’est là un tout nouvel enregistrement (janvier 2018, dans l’église Jésus-Christ de Dahlem à Berlin, haut lieu planétaire de la musique classique enregistrée s’il en est) de ces deux monuments de la littérature schumannienne que sont les Davidsbündlertänze et l’Humoreske. Car Jean-Marc Luisada avait déjà confié les ouvrages au disque – en l’occurrence en 1988 –, mais voici sa re-lecture après trente ans de maturation, sur un autre piano : non pas un Yamaha comme voici trente ans, mais un Steinway. Il va sans dire, mais c’est toujours mieux de le préciser, que ces trois décennies ont eu sur l’artiste leur effet normal d’introspection, de remise en question, d’adoucissement, comme un beau tonneau façonne le goût d’un grand armagnac. Il ne s’agit pas tellement de tempi, car nombre d’entre eux sont un brin plus rapides dans la nouvelle conception, que d’une concentration du propos. À l’auditeur de comparer les deux versions, pourquoi pas, afin de se faire sa propre idée de ce que ce grand pianiste nous propose. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un programme des plus éclectiques, mais dont la logique architecturale est implacable : Lux, « Lumière », de l’aube à la nuit, un arc partant du chant grégorien – la misa in aurora – jusqu’au clair de lune de la fameuse sonate de Beethoven, en passant par la fulgurante lumière méridienne de la Quatrième Sonate de Scriabine, suivie du prélude postprandial du faune que l’on sait (une réécriture pour piano seul signée du pianiste Matan Porat lui-même), et bien d’autres pièces de Dowland à Thomas Adès évoquant tel ou tel moment du jour. Matan Porat réalise là un assemblage hautement original – la marque de fabrique de ce pianiste, il faut le préciser –, que d’aucuns considéreront peut-être comme trop hardi, que d’autres applaudiront : à chacun de se faire sa religion. On se demande bien où le mènera un éventuel nouvel opus discographique ! © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 11 mai 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas bien souvent que l’on a l’occasion d’entendre Vom Pagen und der Königstochter (« Du page et de la fille du roi ») de Schumann, une partition de 1852 sous forme de drame épique en quatre mouvements, pour solistes, chœur et orchestre. Le compositeur y déploie, en particulier une forme de récitatif accompagné préfigurant, sans nul doute, le Wagner de la grande veine dans le traitement vocal et orchestral. L’album se poursuit avec une autre rareté, la Cantate BWV 105 de Bach telle que remaniée par Schumann, sans doute en vue d’une exécution lorsqu’il fut directeur de la musique à Düsseldorf. Bon, l’ « arrangement » reste assez modeste – voire inexistant – dans le chœur d’ouverture et le premier récitatif, la première grande surprise venant pour le premier air de soprano : à la place du hautbois entrelaçant finement le chant, Schumann a préféré… la clarinette ! On aimera ou pas. Le récitatif suivant, un sublime arioso de basse, n’a lui non plus subi aucune modification ; l’aria de basse qui lui fait suite utilise un cor romantique au lieu du « corno da tirarsi » demandé par Bach, une modification plutôt modeste ; le chœur final, lui non plus, n’est pas touché, jusques et y compris dans l’extraordinaire écriture « en ralentissement » des cordes, bel et bien de Bach. La différence principale tient donc ici à ce que l’orchestre baroque de Helsinki joue sur des instruments du siècle de Schumann et selon les habitudes romantiques – ce que la partition de Bach supporte avec bonheur, car c’est là l’une des ses cantates les plus « romantiques », justement. L’album se referme, aussi incroyable que cela puisse paraître, sur une première discographique mondiale de Schumann ! Il semble en effet que l’Adventlied Op. 71 n’ait jamais été enregistré jusqu’à la parution de cet album. Cela dit… on comprend aisément que les chanteurs et orchestres ne se soient pas rués sur cette partition quelque peu désincarnée, suffisamment peu inspirée pour qu’une écoute à l’aveugle fasse dire à l’auditeur que c’est là une gentille tentative, de la part d’un compositeur oublié, de faire du sous-Schumann. Mais au moins, le mélomane pourra dire qu’il connaît un Schumann « raté » ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Oui, oui, c’est vrai : le Quatuor avec piano de Schumann et le Quintette avec piano de Brahms sont parmi les ouvrages de musique de chambre les plus enregistrés depuis des décennies, et la discographie peut s’enorgueillir de nombreuses éclatantes réussites. Il faut donc que les quatre (ou cinq, selon l’ouvrage) solistes ici rassemblés pour l’occasion aient quelque chose de bien particulier à offrir ! C’est en effet le cas : fougue, romantisme échevelé, conviction profonde, bref, tout ce qu’il faut pour rajouter une belle pierre à l’édifice brahmso-schumannien. Le pianiste Yevgeny Sudbin a été acclamé par The Daily Telegraph en tant que « potentiellement l’un des meilleurs pianistes du vingt-et-unième siècle » – notez l’amusante précaution oratoire de « potentiellement », mais force est de constater que le potentiel est pleinement mis à contribution ; le violoniste Hrachya Avanesyan a remporté le Premier Prix du prestigieux Concours international Yehudi Menuhin cuvée 2006 suivi, deux ans plus tard, du Concours international Carl Nielsen au Danemark. L’altiste Diemut Poppen étudia avec Kim Kashkashian, Yuri Bashmet, Frans Brüggen et Heinz Holliger, avant de se lancer dans une carrière de chambriste particulièrement brillante… L’aimable lecteur l’aura compris, voici de quoi satisfaire leurs attentes. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 22 septembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« Le plaisir que procure l’écoute de ce programme tient pour beaucoup au caractère indomptable des lectures de Laure Favre-Kahn [...] "Vers la Flamme" trace un itinéraire rythmé et cohérent, aux transitions habiles (l’enchaînement entre Liszt et Borodine), aux humeurs remarquablement campées (Scènes d’enfant). Favre-Kahn mène Scarbo tambour battant, avec une nervosité exacerbée, tout en maintenant un souple va-et-vient entre jeu de timbre et jeu rythmique : les audaces, les éclats et les remous de l’écriture apparaissent ici en pleine force. Puis viennent les remarquables basses de Funérailles et le débit convulsif de Vers la flamme ; l’inflation progressive du son, merveilleusement calculée, emporte tout de suite l’adhésion. [...] Par l’acuité et la versatilité de son jeu, Laure Favre-Kahn donne au programme une cohérence inespérée. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Julien Hanck)
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Quatuors - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

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Quatuors - Paru le 8 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est dans une petite bande dessinée bourrée d’auto-dérision que le Quatuor Modigliani décrit son parcours, depuis sa fondation en 2003 jusqu’à ses débuts à la Philharmonie de Berlin en 2017 : Premier prix du Young Concert Artists de New York qui lui ouvre les portes de Carnegie Hall dès 2006, Grand Prix de l’Académie Charles Cros deux ans plus tard avec Haydn, direction du Festival d’Evian en 2014… un parcours exemplaire et international pour ce quatuor créé à la base par quatre étudiants du Conservatoire de Paris désireux de se frotter au plus grand répertoire de chambre qui soit. Ce nouvel enregistrement des trois seuls Quatuors de Schumann, des œuvres conçues d’une traite en 1842 – deux ans après « l’année du lied » qu’était 1840, et un an avant les deux grands chefs-d’œuvre chambriste que seront le Quatuor avec piano Op. 47 et le Quintette avec piano Op. 44. Il est vrai que dans ces quatuors, Schumann s’éloigne assez peu de Beethoven et encore moins de Mendelssohn (dédicataire à titre posthume), est-ce l’effet d’une écriture obligatoirement plus linéaire et contrapuntique, moins harmonique que ce que permet l’adjonction d’un piano. Toujours est-il que les Modigliani se saisissent de ces trois singuliers ouvrages, leur restitue ses lignes plutôt que de tenter de chercher une texture épaisse, symphonique ou pianistique qui n’est point la leur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Aparté

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Piano solo - Paru le 28 avril 2017 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
Depuis plusieurs années, Hiroaki Takenouchi nourrissait l'envie de défendre la musique d’une personnalité majeure de l’époque romantique, William Sterndale Bennett – un pianiste anglais, né en 1816, considéré à son époque comme l’un des virtuoses les plus captivants, par sa flamboyance et sa science du clavier. Takenouchi choisit ici l’une des partitions les plus incontestablement accomplies de Bennett, la Sonate pour piano en fa mineur, Op. 13, dédiée à Felix Mendelssohn-Bartholdy pour son mariage : cette œuvre dévoile un ton de ballade romantique, un caractère fébrile et tempétueux réellement enthousiasmant, à l’instar des grandes partitions de Mendelssohn ou Schumann, duquel Takenouchi propose en complément l’un des chefs-d’œuvre pour piano, les Etudes symphoniques, de 1834, et dédiées à ... William Sterndale Bennett. C’est un jeu de dédicaces réciproques entre ces trois grands noms du romantisme européen que sont Mendelssohn, Schumann et Sterndale Bennett, que révèle ce nouvel album d'Hiroaki Takenouchi chez Artalinna. Le premier volume d’une anthologie double dédiée à Haydn avait été récompensé d’un ffff de Télérama.« [...] La Sonate n° 1 de Bennett, terminée en 1836 à Leipzig, se signale par ses vastes proportions et la richesse d'une écriture retenant le meilleur de Beethoven et de Mendelssohn. Lyrisme et passion nourrissent une écriture pianistique ciselée, magnifiquement mise en valeur par l'approche romantique et les riches ressources sonores de l'interprète, spécialiste reconnu du compositeur anglais. Ces qualités font merveille dans les Etudes symphoniques, couplage justifié par l'amitié entre les deux musiciens et le caractère monumental commun aux deux œuvres. [...] » (Classica, février 2018 / Michel Fleury)
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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ce cinquième volume de l’œuvre complète de Schumann avec et pour orchestre, l’Orchestre de la Radio de Cologne, dirigé par Heinz Holliger, explore des répertoires un peu moins courus ; on pense en particulier au Konzertstück pour quatre cors et orchestre de mars 1849, un ouvrage donc relativement tardif dans la production du compositeur qui n’avait plus que cinq petites années créatrices devant lui avant de sombrer dans le silence puis la démence. Quatre cors solistes, voilà qui n’est pas fréquent – ceci expliquant cela, l’ouvrage n’est pas très fréquemment donné, d’autant que la partition exige en plus deux cors naturels, certes ad lib. Mais quand même… Les quatre parties de cor solo sont d’une difficulté assez diabolique, dont Schumann s’est permis d’user considérant le développement récent mais très rapide du cor chromatique à pistons. Le quatuor développe une richissime harmonie qui n’est pas sans préfigurer des moments solennels de l’écriture wagnérienne. En première partie de programme, l’on pourra (re)découvrir les deux Konzertstücke pour piano et orchestre, le premier également de 1849, le second appartenant carrément à l’ultime période du compositeur, 1853 : on y découvre un Schumann fantomatique, singulièrement proche du « blues » à la Chopin, dans une écriture d’apparence improvisée. Ici au piano, Alexander Lonquich. Et l’album est complété par la Phantasie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, année de détresse et d’errements. Patricia Kopatchinskaja prête son jeu à cet ouvrage lui aussi de grande errance, mélodique et harmonique, où Schumann ne veut plus s’attacher à rien… © SM/Qobuz« [...] Quel plaisir de retrouver Alexander Lonquich dans le Volume V ! Son intelligence musicale, son sens du phrasé et du modelé, son rubato souple et discret illuminent l’Allegro de concert puis l’Introduction et Allegro appassionato. L’introduction de l’Opus 134 se construit peu à peu, presque incertaine ; un monde y naît, une sensibilité s’y éveille, en contraste avec une direction stricte, mais attentive. Dans l’Opus 92, le panache martial du chef helvète rejoint l’élan du soliste. Après Varjon, Holliger élit donc à nouveau un pianiste agile et clair de contour, un choix esthétique précis qui l’aura guidé tout au long du parcours. Egale à elle-même, Patricia Kopatchinskaja sinue au sein de l’architecture de la Fantaisie pour violon, pliant phrasés et sonorités – le pur hédonisme instrumental lui importe peu –, diffractant les attaques (cadence, conclusion). Mais elle veille à ne pas en rajouter dans une œuvre où l’excès serait dévastateur, tout en respectant l’esprit – schumannien – que recèle son titre. [...] Dans le Konzertstück pour quatre cors, Holliger se grime en lieutenant de louveterie pour mener ses troupes à la battue – mêlant autorité et relief, accents conquérants et tempos exubérants. Saluons donc une dernière fois ce cycle vraiment remarquable… et pas seulement pour sa complétude !» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Piano solo - Paru le 17 mars 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste allemand aborde le tout avec un précieux mélange de fermeté et de sensibilité. [...] on a pu connaître des versions plus débridées ou plus primesautières de ces différents recueils, mais rarement de plus pertinentes : le mérite en revient à la grande sûreté de goût et à l’absence d’ostentation d’un pianiste exigeant et déterminé. » (Diapason, mai 2017 / Jérôme Bastianelli)