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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Outre les perspectives qu’ouvre cette présentation en rupture avec la chronologie, l’opportunité d’entendre la même formation – l’excellent Seattle Symphony – sous la direction d’un seul chef, Ludovic Morlot, qui avait été en relation directe avec Henri Dutilleux, ajoute encore à l’intérêt propre aux anthologies. Les principaux solistes, Augustin Hadelich et Xavier Phillips sont excellents et, sauf les fins trop abruptes des enregistrements publics, la captation rend pleine justice aux détails comme aux tutti, aux timbres et aux dynamiques.» (Diapason, octobre 2016 / Gérard Condé)« [...] Devenu en 2011 directeur musical du Seattle Symphony, Ludovic Morlot a voulu faire découvrir aux musiciens cette musique qui le passionnait (et dont ils ignoraient tout), en les embarquant dans un programme approfondi et cohérent d'enregistrements et de concerts. Enregistré en live ou en studio entre 2014 et 2016, réuni en coffret par le propre label de l'orchestre à l'occasion du centenaire d'Henri Dutilleux, le résultat fait admirablement ressortir l'inventivité et la sensualité de cette musique généreuse, parfois lyrique, toujours accessible. D'excellents solistes (le violoncelliste Xavier Phillips, le violoniste Augustin Hadelich) apportent leur concours dans les œuvres concertantes. Brillant et chamarré quand il le faut, le Seattle Symphony n'oublie jamais de mettre en valeur les jeux de textures, de timbres et de contrastes ménagés par Dutilleux, ni de satisfaire au double souhait qu'exprimait le compositeur : « J'attends la transparence, mais je compte aussi sur l'élan. » (Télérama, septembre 2016 / Sophie Bourdais)
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Un coffret de deux disques consacré au répertoire liturgique luthérien de Martin Luther à Heinrich Schütz. Le premier disque est consacré à des compositions liturgiques spécifiques à la liturgie luthérienne : Deutsche Messe, Deutsches Magnificat, Deutsche Passion (la première passion polyphonique allemande de Joachim von Burck) et même une reconstitution d’un Deutches Requiem au départ de compositions polyphoniques qui utilisent les mêmes textes que ceux que Brahms utilisera pour son propre Deutsches Requiem. Le deuxième disque propose une sélection de motets qui seront repartis selon le plan de l’année liturgique, de l’avent à la trinité. Ces pièces polyphoniques sont dues à de nombreux compositeurs (Martin Luther, Andreas Hammerschmidt, Michael Praetorius, Joachim von Burck, Christoph Bernhardt, Heinrich Schütz, Thomas Selle, Melchior Franck, Caspar Oth- mayr, Michael Altenburg, Samuel Scheidt, Johann Hermann Schein, Johann Walter...). L’or- ganiste Bart Jacobs qui complète ce programme avec quelques pièces d’orgue de compositeurs du XVIIe siècle. (Texte label)« [...] L'ensemble de Lionel Meunier n'a décidément pas volé son nom ! Vox Luminis apporte à ces polyphonies, tantôt simples, tantôt denses, une texture chorale translucide et une "parole musicale" limpide. [...] Les œuvres pour orgue qui émaillent le programme n'appellent aucune réserve : Bart Jacobs, sur les orgues de Gedinne (Notre-Dame de la Nativité) et Ciboure (Saint-Vincent), déclame avec brio des compositions particulièrement contrastées [...] L'organiste accompagne d'ailleurs la plupart des motets sur ces deux instruments avec une intelligence et une invention contrapuntique confondantes.» (Diapason, juin 2017 / Denis Morrier)
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Musique de chambre - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
" À l'occasion du cinquième centenaire du règne de François Ier, Doulce Mémoire revient sur quelques-unes des multiples facettes de la vie musicale au temps du roi mécène. [...] Cet enregistrement incarne une collaboration féconde entre recherche musicologique et pratique vivante ; il représente enfin une belle synthèse des travaux de l'Ensemble sur la Renaissance française." (Classica, juin 2015 / Guillaume Bunel)
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Oratorios sacrés - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Grammy Awards
Joyce DiDonato, avec son complice Antonio Pappano au piano – quel excellent accompagnateur ! – nous livrent avec ce concert enregistré en direct et en public en septembre 2014 quelques grands bonbons concertants. Parmi les célèbres, Haydn et Rossini bien sûr, Jerome Kern, Irving Berlin et Richard Rodgers pour qui est familier avec le répertoire de Broadway, quelques incursions dans la chanson napolitaine, et surtout un étonnant ouvrage (le « déconcertant » en question) d’un certain Francesco Santolíquido (1883 – 1971), tellement inconnu que l’on se demande s’il n’a pas été inventé pour la circonstance ! Le peu que l’on apprend sur lui est qu’il est d’inspiration impressionniste, et il faut s’égarer sur un article en russe pour apprendre qu’il a longtemps vécu en Tunisie puis que, rentré en Italie peu avant la Seconde guerre mondiale, il a publié des articles ouvertement fascistes, dont La Pieuvre musicale juive, visant particulièrement Casella. De quoi vous mettre au ban de la société musicale un bon bout de temps… ses inspirations, hormis les moins inspirées d’ordre journalistique anti-judaïque, se trouvent du côté de Wagner, Strauss, Rachmaninov et Debussy, avec un petit penchant vers la musique arabe qu’il a côtoyé lors de sa période tunisienne. Disons qu’après presque un demi-siècle, il est peut-être temps de mettre de côté ses errances haineuses et d’écouter sa musique, dont par exemple ces bien beaux Chants du soir de 1908 (bien avant ses éructations anti-judaïques donc). DiDonato et Pappano forment un duo idéal. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Ce que l’on connaît sous le nom de « Vêpres pour la Vierge » de Monteverdi (qui ne sont pas l’objet de cet enregistrement, précisons-le), un ouvrage publié en 1610, est en réalité une collection de diverses pièces à usage liturgique autour desdites Vêpres mariales, mais rien ne permet de juger que cette publication représentait une « œuvre » en tant que tel ; on pense plutôt à un immense catalogue de ce que le compositeur savait faire alors, peut-être une sorte de dossier de candidature pour un poste à Venise… Il n’y a donc rien d’iconoclaste à ce que l’ensemble britannique I Fagiolini décide de mettre au point son propre assemblage autour de l’idée des Vêpres, en rassemblant des œuvres sacrées de Monteverdi mais aussi de Palestrina, Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres de cette époque, l’important étant que l’ordre et le genre de pièces traditionnels pour cette célébration soit respecté. Il s’agit donc de la lecture et des répons, cinq psaumes, les hymnes, le magnificat, encadrés de ci, de là par quelques antiennes de plain-chant. La partie chantée est accompagnée de quelques discrètes improvisations instrumentales, ainsi que c’était l’usage à l’époque. Voilà un magnifique travail de collation, qui permet d’aboutir à un service de vêpres en musique en Italie du début du XVIIe siècle, extrêmement convaincant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Les "voce" de Sequenza 9.3, le "cello" d'Henri Demarquette : voici "Vocello", mariage du violoncelle et du chœur de chambre. Il a fallu constituer un répertoire, l'existant étant plutôt maigre — ici résumé au Svyati de feu John Tavener. [...] Créer et réécrire, dans une alternance entre musiques contemporaine et ancienne, qui trouvait un cadre adapté dans l'ancien collège cistercien rénové des Bernardins à Paris. [...] La lamentation de Didon (Purcell) donne le beau rôle au splendide "Vaslin" (Stradivarius 1725) — après tout Henri Demarquette est à l'origine du concept — sur un chœur qui fait tapisserie (finement brodée, du reste) plutôt qu'écrin. [...] avec Night's Birds l'alchimie opère dans une des meilleures pages avec chœur (douze voix) de Thierry Escaich, exubérante, énergique, variée dans les modes de jeu des cordes frottées et vocales, parachevée par un finale baigné d'une lumière apaisante. [...] Juste Janulyte, patiente quête de fusion des timbres du chœur de Catherine Simonpietri et d'un violoncelle dans sa belle humanité.» (Diapason, juin 2017 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 10 octobre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique vocale anglaise de l’époque d’Henry VII d’Angleterre – le père du bien plus célèbre Henry VIII ; la fin du XVe siècle donc –, voilà ce que nous propose le Hilliard Ensemble, quatre voix d’hommes jouant à merveille la pureté vocale et la maîtrise des émotions. La majorité des pièces proposées est signée de compositeurs anonymes, si l’on ose ainsi s’exprimer, mais leur musique ne l’est certes pas : ces petits bijoux de recueillement – surtout religieux et spirituel, mais aussi courtois – sauront tirer larmes et frissons de l’auditeur, qu’il soit ou non aguerri à la musique de la tout fin du Moyen Age anglais. Les accents mélodiques évoluent déjà vers le genre madrigal contrapuntique, les tournures harmoniques gardent encore par-devers elles quelques éléments médiévaux tels que la cadence « à double sensible » (dite aussi cadence de Machaut) et autres finesses techniques. Quatre compositeurs seulement son nommés : William Cornysh, Sheringham (sans même le prénom…), Walter Lambe et John Plummer, mais considérant ce que l’on sait d’eux – entre strictement rien et pas grand-chose – ils pourraient aussi bien s’appeler Dupond ou Dupont. Leur merveilleuse musique parle pour eux. (MT)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Justin Doyle entame son mandat de chef principal avec une monographie Britten qui a déjà le parfum de l’achèvement. [...] Dans l’Hymn to St. Cecilia, sculptée en 1942 sur les vers d’Auden en hommage à la sainte patronne, toujours aussi précis et homogène, le RIAS Kammerchor y a même, avec le temps, creusé sa fermeté, et les quatre solistes sortis de ses rangs rivalisent d’éloquence. Plus rares au disque, les Choral Dances tirées de l’opéra Gloriana (1953) sont ici ce qu’elles doivent être : de brillantes miniatures néoélisabéthaines dont le pas rebondit sur des rythmes anciens. Le cœur fond devant ce chant bien attaqué mais onctueux. [...] On ne s'étonnera pas que Justin Doyle [...] soit à son meilleur dans les sept poèmes mis en musique en 1739 par Britten sous le pieux titre A.M.D.G. (Ad majorem Dei gloriam). Tout ravit l'oreille ici. [...] » (Diapason, mars 2019 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est à un florilège de Haendel italien que nous invite la stupéfiante soprano Julia Lezhevna : des airs virtuosissimes d’opéras, d’oratorios et autres ouvrages sacrés, conçus par le jeune maître entre 1707 et 1710 dans un style où se mêlent le fondement technique allemand, avec son art du contrepoint, et la liberté mélodique italienne apprise auprès des grands aînés qu’étaient Alessandro Scarlatti et Arcangelo Corelli, Corelli dont on pense qu’il fut sans doute le premier soliste à jouer la superbe partie de violon solo obligée dans « Per dar pregio all’amor mio » de l’opéra Rodrigo. La jeune carrière de Julia Lezhevna (*1989) l’a déjà menée sur bon nombre des plus prestigieuses scènes mondiales, à commencer par Salzbourg, Berlin, Vienne, Paris, Amsterdam, et les téléspectateurs français se souviennent sans doute de son triomphe lors des « Victoires de la musique classique » cuvée 2012. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 mai 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 7 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« J’ai grandi en écoutant le chant joyeux de Caruso et de Pavarotti », déclare le ténor péruvien Juan Diego Flórez. « Par la suite, j’ai eu la chance de passer beaucoup de temps en Italie tout au long de ma carrière, et je me suis produit presque tous les ans au Festival d’opéra Rossini de Pesaro et au Teatro alla Scala de Milan. J’étais donc naturellement ravi de graver mes propres versions de ces mélodies italiennes, en particulier celles de Naples. » Auxquelles, précisons-le, le ténor ajoute, en sorte de référence, des chansons signées de noms prestigieux tels que Donizetti – Amor marinaro –, Rossini – l’incontournable Danza – et même la délicieuse Matinata de Leoncavallo, écrite en 1904 expressément pour la Gramophone Company et dédiée à Caruso. « Qui n’aime pas ces chansons ? », poursuit Flórez (soit dit en passant, le rédacteur de ces lignes connaît quelques personnes qui abominent… peu importe !). « Elles sont fort divertissantes et nous transportent au cœur de l’Italie — on y entend le Soleil ! Je me réjouis que de merveilleux confrères se soient joints à moi sur cet album très personnel. » Les confrères pour l’occasion sont par exemple le mandoliniste Avi Avital ou la délicieuse accordéoniste lettone Ksenija Sidorova, ainsi bien sûr que l’Orchestre Philharmonique Rossini. Arrivederci ! © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Dès ses débuts, l’ensemble Anonymous 4 a frappé les esprits par la force et la beauté absolues de son chant. Sur sa terre natale nord-américaine, ses albums ont tiré le chant et la polyphonie de l’ombre et les ont propulsés en tête du Billboard, peu habitué à ce type de répertoire. Conquérant la popularité sans faire de compromis, les chanteuses ont exploré des siècles de musique, du Xe avec A Mass for the End of Time au XXIe dans Darkness into Light avec des œuvres de John Tavener, en passant par le répertoire sacré américain de tradition populaire dans American Angels. On a pu les entendre sur les scènes du monde entier et dans le cadre de nombreux festivals comme Tanglewood, Wolftrap, BBC Proms, Edimbourg, etc. Avec cet enregistrement, Anonymous 4 puise à nouveau dans le Codex de Montpellier pour offrir un programme de motets et chansons du XIIIe siècle français sur deux thèmes majeurs : l'amour et le désir pour la terrestre/terrienne Marion et la céleste/virginale Marie.
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Savez-vous pourquoi la patte gauche de la perdrix n’a pas le même goût que la droite ? C’est parce que, selon Brillat-Savarin, elle dort sur sa patte gauche, d’où différence de musculation… Non, non, ami lecteur, tu ne t’es pas trompé de clic : il s’agit bien ici d’un album d’œuvres chorales françaises, mais la remarque quant aux papattes de la perdrix fait partie du texte chanté d l’Ode à la gastronomie de Jean Françaix, que nous chante entre autres l’ensemble vocal I Fagiolini. Sachant que fagiolini est le nom italien des haricots, la boucle culinaire serait presque bouclée. Le très digne ensemble anglais (ne vous laissez pas tromper par le nom !), dont on croit à tort qu’il se limite à la musique de la Renaissance et de l’époque baroque, a souvent fait incursion dans le répertoire des XXe et XXIe siècles, avec une préférence marquée pour le répertoire français de la première moitié du siècle passé. Outre Françaix, on y découvrira avec délices le Cantique des cantiques de Daniel-Lesur, l’un des compositeurs français les plus injustement négligés de son temps, ainsi que les Sept chansons de Poulenc, écrites en 1936, et sa Cantate de chambre de 1945, des merveilles que l’on n’entend pas bien souvent, hélas. En guise de trou normand (honfleurais, pour être précis), I Fagiolini ont invité la pianiste Anna Markland qui nous donne trois Gnossiennes de Satie. Pour fini, les Haricots et ladite pianiste se retrouvent dans une très singulière réécriture du mouvement lent du Concerto en sol de Ravel pour piano et voix, avec une partie vocale assez jazzy (même si elle ne change pas une seule note à l’harmonie de Ravel ; tout est dans l’émission vocale), il faut bien le dire, tandis que le piano continue immuablement son sublime néo-Mozart ravélien. Enregistré en juin/juillet 2015 à All Saints Church, Tooting, Londres. © SM/Qobuz
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Chœurs sacrés - Paru le 21 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Excellente idée que voilà : présenter des œuvres chorales sacrées du XXe siècle français, précédées des antiennes ou répons grégoriens qui leur ont servi de base, de près ou de loin. Duruflé et Poulenc, tous deux profondément impliqués dans la vie et/ou la musique religieuse à divers titres, ont confié quelques-unes de leurs pièces les plus émouvantes au chœur a capella ; on entendra donc les Quatre motets sur des thèmes grégoriens (1960) de Duruflé, un ouvrage qui ne peut que faire regretter que le compositeur nous ait légué si peu d’œuvres. Ce sont ensuite les Quatre motets pour un temps de pénitence de Poulenc (1939), datant du début de sa veine religieuse et sacrée – après les Litanies de la vierge noire et la Messe, un retour au « sérieux » pour ce compositeur longtemps plongé dans les orgies (sonores, s’entend) de la frénésie de l’entre-deux-guerres et qui, comme tout un chacun, sentait sans doute les noirs et bruns nuages s’amonceler sur l’Europe. L’alternance entre grégorien et XXe siècle français offre à chaque fois une sorte de « remise à zéro » de l’oreille, tout à fait bienvenue. L’album se referme avec Messiaen, en l’occurrence O sacrul convivium de 1937, une des trop rares œuvres chorales a capella du compositeur qui, après 1950, ne recourut plus jamais au format de chœur sans accompagnement. Dommage… L’ensemble estonien Vox Clamantis, formé initialement au chant grégorien, évolue désormais dans toutes les sphères chorales, avec une excellence qui se confirme d’album en album. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le massacre de la Saint-Barthélémy en août 1572 ne fit pas que des morts et des malheureux : le 5 septembre de cette sombre année, le pape Grégoire XIII faisait célébrer la Saint-Barthélemy comme libératrice du royaume de France et fit chanter un Te Deum pour remercier Dieu d’avoir sauvé le Roi Très Chrétien des hérétiques. L’ensemble Huelgas a donc décidé de se pencher sur la musique protestante de cette époque (dont celle de Jacques Goudimel qui fut l’une des victimes des tueries, à Lyon en l’occurrence puisque partie de Paris, la frénésie meurtrière se répandit à travers le royaume pendant un bon mois encore), mais aussi celle des catholiques qui pouvaient faire l’objet de réjouissances anti-huguenottes. Trois volets composent ce superbe tour d’horizon du XVIe siècle : des psaumes mis en musique par plusieurs musiciens huguenots (reprenant les textes du célèbre Psautier de Genève publié par Calvin avec des textes de Clément Marot et Théodore de Bèze), lesdites réjouissances papales dont un Palestrina, et enfin le profane et le sacré dans le milieu huguenot. Les Huelgas nous offrent vraiment un grand tour d’horizon, vocal et instrumental, des deux côtés de la Réforme en cette époque troublée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ophélie Gaillard a choisi de nous offrir une poignée de très grandes pages de compositeurs juifs en exil : quelques-uns des plus célèbres étant Bloch et Korngold, sans nul doute. Schelomo est l’un des tout premiers ouvrages de Bloch écrits aux États-Unis, même si la notion d’ « exil » est quelque peu tirée par les cheveux ; le compositeur avait certes pris pied dans le Nouveau monde dès 1916, mais c’était alors dans le cadre d’une tournée avec une compagnie de danse – qui tourna mal, de sorte qu’il se retrouva en quelque sorte bloqué sur place ! Heureusement, il trouva rapidement quelques soutiens notables qui lui permirent bientôt de s’installer comme professeur puis comme compositeur à part entière. Il retourna d’ailleurs en Europe en 1930, une fois sa renommée de compositeur bien installée, pour ne retourner aux États-Unis qu’en 1939 pour les raisons que l’on imagine. From Jewish Life, de 1925, est initialement conçu pour violoncelle et piano, mais Ophélie Gaillard donne l’ouvrage dans une délicieuse adaptation pour ensemble de Klezmer, en l’occurrence le Sirba Octet – un groupe de musiciens issus de l’Orchestre de Paris pour la plupart. De Korngold, elle joue le Concerto pour violoncelle de 1946, l’ultime maturité du compositeur ; comme pour le Concerto pour violon, il s’agit d’un « recyclage » de partitions hollywoodiennes, mais totalement réécrites dans un idiome concertant pur – même si l’impression très visuelle reste omniprésente. © SM/Qobuz