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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
« [...] Ce double album présente le dernier concert de Furtwängler avec le Swiss Festival Orchestra le 26 août 1953 à Lucerne. Cet enregistrement, publié à plusieurs reprises mais dans une captation sonore privée réalisée avec un Revox, est maintenant disponible pour la première fois dans une bien meilleure qualité puisqu'il a été masterisé à partir des bandes originales de la Radio enfin récupérées. Et pour la première fois également, ce concert est donné ici dans son intégralité avec l'Ouverture de Manfred de Robert Schumann qui ouvrait le programme mais qui, présumée perdue, manquait dans les précédentes éditions. Le programme de ce concert est caractéristique du grand Furtwängler qui se voyait de plus en plus comme le garant du patrimoine classique et romantique dans la tradition musicale allemande. À son actif, plus d'un millier d'œuvres de Beethoven dirigées et plus de cinq cents de Brahms, qui sont révélatrices des préférences musicales du Maestro. Schumann figurera "seulement" 190 fois dans ses programmes. De toutes les œuvres de ce dernier, c'est l'Ouverture de Manfred, par l'image de sombre mélancolie qu'elle renvoie, qui correspond le plus aux idéaux philosophiques de Beethoven et à son concept de "Per aspera ad astra" ("Par des sentiers ardus jusqu'aux étoiles") que Furtwängler a fait siens.» (Extrait du texte du livret signé par Uwe Schweikert traduit par Qobuz)
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Trios - Paru le 27 janvier 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Ce disque célèbre une amitié en même temps qu'une naissance. L'amitié lie trois jeunes musiciens qui se sont rencontrés au CNSM de Paris, le pianiste Adam Laloum (1er prix du Concours Clara Haskil en 2009 et récemment nommé dans la catégorie Révélation aux Victoires de la musique classique), la violoniste Mi-Sa Yang et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière. La naissance celle, en 2012, du Trio Les Esprits, en hommage à la célèbre oeuvre éponyme de Beethoven. Si les quatuors à cordes prolifèrent aujourd'hui, la création d'un trio avec piano est plus rare car le répertoire, splendide, est plus restreint et oblige chacun des musiciens à jouer en soliste ou dans d'autres formations. Ce premier essai discographique est une réussite. Adam Laloum, le fondateur du Trio, est obsédé par la musique de chambre et cela se sent. Les musiciens s'entendent à merveille, s'écoutent, s'abandonnent, entre intériorité et joie de faire de la musique ensemble. Le couplage associant Beethoven à Schumann est peu ordinaire mais fonctionne très bien, car un voile de nostalgie nimbe ces deux oeuvres. Le Ziemlich langsam du Trio en sol mineur de Schumann est particulièrement poignant dans sa simplicité. Le climat de confidence douloureuse de ce mouvement est comme un miroir tendu par Schumann au début du Trio en mi bémol de Beethoven qui ouvre cet album. FH