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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | Naxos

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Le Stabat Mater de Rossini constitue un élément essentiel du répertoire de la musique sacrée alors que son histoire n’est pas simple. Il l’a composé pour une représentation à Madrid, mais pris par le temps, il demanda l’aide de son ami Giovanni Tadolini. Rossini réalisa six pièces, Tadolini sept. Les oeuvres de Tadolini existent maintenant uniquement en tant qu’arrangements pour piano mais le chef d’orchestre Antonino Fogliani les a orchestrées de façon à permettre aux auditeurs d’entendre l’oeuvre originale pour la première fois depuis 1833. L’orchestration de Giovanna d’Arco (Jeanne d’Arc) de Marco Taralli en 2009, une cantate pour voix solo, peut également être entendue sur ce premier enregistrement.
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

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Oui, oui, ce sont bien des œuvres sacrées que nous offre Vivaldi avec ces deux motets et ces trois psaumes. Mais si l’on veut bien faire abstraction des textes et des alléluias finaux, ces arias et récitatifs pourraient tout aussi bien figurer dans les plus flamboyants de ses opéras. On y retrouve tour à tour les vocalises virtuoses et les langoureuses mélopées des grandes héroïnes qu’il sut si bien mettre en musique. On découvrira ici tout un pan assez négligé de ce compositeur dont les interprètes ont tendance à toujours jouer les mêmes œuvres. A la baguette Kevin Mallon, qui fut longtemps premier violon solo aux Arts Florissants et au Concert Spirituel, avant de s’installer à Toronto où il a fondé l’ensemble Aradia avec lequel il a naturellement réalisé le présent enregistrement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 août 2014 | Naxos

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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | Naxos

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Classique - Paru le 5 novembre 2013 | Naxos

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Naxos

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Classique - Paru le 11 août 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Naxos

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Intégrales d'opéra - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

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En 1957, lorsque Villa-Lobos composa sa douzième et dernière symphonie – deux ans seulement avant de s’éteindre – le monde musical occidental vivait une véritable révolution. Boulez venait de marteler sans maître, Stockhausen a déjà lancé plusieurs explorations dans la musique électronique, Schaeffer concrétisait à tour de bras, et si les grands Soviétiques poursuivaient plutôt une course canalisée, c’est que la dictature locale les tenait entre ses griffes. Quid alors de Villa-Lobos, l’iconoclaste des années vingt, le grand chambouleur devant l’Eternel ? Eh bien, âgé de soixante-dix ans, il commet subitement une symphonie digne d’un jeune homme, aux proportions quasiment haydniennes, certes dans un langage inclassablement moderne, mais sans se soucier une guigne de ce que d’autres pouvaient penser et concocter. La douzième est sans doute même la plus « légère » de toutes ses symphonies, et lui qui avait auparavant fait appel à des Iguazus philharmoniques se restreint là à un effectif primesautier. La concision de la grande sagesse : plus on en sait, moins on en dit mais ce que l’on dit prend d’autant plus d’ampleur. Dans la lecture d’Isaac Karabchevsky à la tête du fort excellent Orchestre de l’Etat de São Paulo, les textures apparaissent dans toute leur richesse et leur extrême finesse. La symphonie est encadrée par deux ouvrages, le très moderniste Uirapuru (de 1916 ! quelle modernité !) qui évoque un rare oiseau amazonien, et la cantate Mandu-çarará reprenant les grandes lignes d’une légende indigène. Mandu-çarará est le nom du dieu de la danse ; on remarquera que le texte est chanté en langue nheengatu, qui survit encore en Amazonie occidentale. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 12 août 2016 | Naxos

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« Double et précieuse découverte. Celle, pour commencer, d’une grande Semaine de la Passion signée par le protégé de Rimski-Korsakov et mentor de Chostakovitch. Révélation aussi du Clarion Choir, ensemble vocal new-yorkais dont on admire la netteté sur toute la tessiture (ces aigus libres et si bien déployés, ces basses confortables !) et l’interprétation engagée. [...] Ecrite en 1923 alors que Steinberg avait repris la classe de Rimski (dont il avait épousé la fille), cette Semaine de la Passion demeura sous le boisseau, le régime soviétique bannissant toute musique religieuse. Une copie de la partition remise par Chostakovitch au chef américain Igor Buketoff, est à l’origine de sa création tardive : c’était en… 2014, par la Cappella Romana d’Alexander Lingas – un enregistrement autoproduit, resté confidentiel, s’ensuivit. On se précipitera donc sur celui réalisé par le Clarion Choir pour Naxos, d’autant que Steven Fox est rompu au répertoire russe, pour le diriger à la tête de l’ensemble Musica Antiqua St. Petersburg. [...] Son chœur couvre le monument à la feuille d'or. » (Diapason, avril 2017 / Benoît Fauchet)