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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par 5 de Diapason, Dimitri Chostakovitch, Ada Meinich et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois œuvres réunies sur cet album couvrent l’ensemble de la vie créatrice de Chostakovitch, chacune représentant un sommet au sein de chacune des périodes concernées. Le Premier Trio pour piano et cordes, en un seul mouvement, fut composé à Leningrad à l’automne 1923 : le compositeur affichait fièrement dix-sept ans et le titre original, « Poème », répondait à la nature indéniablement romantique de l’œuvre, même si l’on y relève cette ironie mordante qui par la suite deviendra si caractéristique de sa musique. Le Second Trio pour piano et cordes fut commencé à l’automne 1943 ; l’œuvre suit cette tradition singulièrement russe des trios élégiaques pour piano et cordes — à l’instar de l’œuvre grandiose de Tchaikovski. Comme dans la Huitième Symphonie de la même époque, c’est le Largo médian qui est ici l’épicentre émotionnel de l’œuvre, une ample et terrible passacaille. Dans la Sonate pour alto et piano, Op. 147 — son chant du cygne, écrit durant les ultimes semaines de sa vie — Chostakovitch recourt plus particulièrement à des séries de douze sons dans les mouvements extérieurs. Il exprime lui-même l’argument de son ouvrage : « Le premier mouvement est une nouvelle, le deuxième un scherzo, le troisième un Adagio à la mémoire de Beethoven — la musique est lumineuse et claire. » Les allusions à Beethoven et à d’autres compositeurs y vont de pair avec un recours intense à l’auto-citation : le Scherzo moqueur et ironique découle presque entièrement de son opéra inachevé Les Joueurs. On entend ici, autour du pianiste Vladimir Ashkenazy, l’altiste Ada Meinich, ainsi que le violoniste Zsolt-Tihamér Visontay et le violoncelliste Mats Lidström, le tout dans une vision vigoureuse et rigoureuse de ces trois chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz