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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Victoire de la musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz« [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)« Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
On ne peut vraiment pas dire qu’Edgar Moreau et David Kadouch ont fait dans la facilité en sélectionnant le programme de cet album, qui commence avec l’ample et impressionnante Grand sonate dramatique « Titus et Bérénice » de Rita Strohl (1865-1941), pseudonyme de Aimée Marie Marguerite Mercédès Larousse La Villette, compositrice française dans la mouvance de Franck ou Saint-Saëns. Rita Strohl est entrée dans l’Histoire comme un étonnant personnage : n’a-t-elle pas caressé l’idée de créer une sorte de petit Bayreuth français, La Grange à… Bièvres ! avec le soutien d’Odilon Redon et de nombre d’artistes de son temps ; il était question d’y jouer les opéras de Rita – des monuments qui n’ont rien à envier aux plus énormes excès de Scriabine : un cycle chrétien, un cycle celtique en cinq journées, un cycle hindou en sept journées. Les projets se heurtèrent à leur propre immensité, sans compter le déclenchement de la Guerre de 14-18 et d’autres soucis personnels de Strohl. Toujours est-il que cette sonate dévoile une personnalité bourrée de talent et d’idées, que Moreau et Kadouch servent avec un dévouement de tous les instants. Suit la Sonate de Poulenc pour violoncelle et piano, que l’on n’entend guère ; un délicieux moment dans la veine « légère », presque salonnière, de Poulenc. L’autre grand moment de l’album est la Sonate de Franck, dans la réécriture qu’en avait fait Jules Delsart encore du vivant du compositeur. On entendra également une petite rareté de Fernand de La Tombelle, l’un des membres fondateurs de la Schola Cantorum, et dont l’écriture s’apparente à celle d’un Reynaldo Hahn. L’ample album se referme sur un inédit discographique de Poulenc (car cela existe encore !), Souvenirs. En fait de souvenir, la partie de piano semble se souvenir (ou préfigurer) les drames des Dialogues alors que le violoncelle, qui n’intervient qu’épisodiquement, chante le Poulenc de salon ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux compositeurs qui d’une manière ou d’une autre chantèrent les épouvantes de la guerre, deux qui y perdirent la vie, voilà le pari tout à fait gagné d’Ian Bostridge accompagné au piano – avec maestria ! – par Antonio Pappano. Les deux premiers sont Kurt Weill et ses Four Walt Whitman Songs dans lesquels le poète lamente les soldats tombés lors de la Guerre de Sécession, puis Gustav Mahler dont trois des Lieder tirés du Knaben Wunderhorn évoquent avec cruauté et révolte la vie des pauvres jeunots, paysans, apprentis, à peine plus que des écoliers, envoyés se faire déchiqueter sur tous les fronts possibles et imaginables. Plus directement concernés, si l’on ose dire, sont George Butterworth – tombé sur la Somme en 1916, à trente-et-un ans, et dont A Shropshire Lad est sans conteste le plus grand chef-d’œuvre. Quant à Rudi Stephan, il est tombé sur le front Galicien en 1915 à vingt-huit ans. Son cycle Ich will dir singen ein Hohelied est un sommet d’érotisme trouble… Le destin de la musique allemande en aurait-il été différent si ce génie avait pu faire contrepoids, par exemple, au dodécaphonisme naissant ? Bostridge se donne à fond dans ce triste centenaire de la fin de la Der des Ders, dont on sait qu’elle ne le fut guère. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Après avoir exploré les aspects androgynes du répertoire lyrique dans son « Oh, Boy ! », Marianne Crebassa livre ici un passionnant panorama de la mélodie française. Sensuelles à loisir, les Chansons de Bilitis de la mezzo, très bien servie par l’accompagnement imaginatif et varié de Fazil Say, sont du niveau d’une Régine Crespin.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 23 octobre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Après un premier disque consacré à ce qu’il appelait lui-même des « petites sucreries », le déjà célèbre jeune violoncelliste français Edgar Moreau se lance maintenant non pas dans les grands concertos du répertoire, mais dans une sorte de deuxième palier : des concertos baroques ainsi qu’un Haydn et un Boccherini, l’idéal tremplin vers, sans nul doute, d’autres enregistrements d’œuvres toujours plus amples. Sage, très sage conception de la part de ce musicien à qui la célébrité – après un Premier prix au Concours Rostropovitch à l’âge de quinze ans - n’est vraiment pas montée à la tête. Avec un ensemble baroque de taille humaine, Il Pomo d’Oro, il explore donc les œuvres que Vivaldi, Graziani, et Platti pour l’ère baroque, Haydn et Boccherini pour le langage plus tardif. Un jeu d’une magnifique transparence, duquel la virtuosité semblerait presque bannie tellement il est naturel et sensible. Un musicien à suivre de près… si ce n’est déjà fait ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2011 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica
Cet album signe les retrouvailles de deux immenses artistes : Philippe Jaroussky, tout de grâce, Max Emanuel Cencic, timbre plus ambré. Avec des personnalités et des moyens différents, l’un et l’autre incarnent les deux facettes d’une même médaille : l’art des castrats, dont l’androgynie troublante se coulait avec une égale aisance dans les lamenti et les vocalises les plus virtuoses. L'un des événements de l'automne 2011.
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Pour les inconditionnels de Christian Ferras (1933-1982), ce coffret d’enregistrements (mono et stéréo) réalisés entre 1957 et 1962 est évidemment une malle aux trésors. En compagnie de son cher ami Pierre Barbizet, de Georges Prêtre, de Malcolm Sargent, de Menuhin pour le Double de Bach, de quelques autres grands noms de son temps, ce disciple de Georges Enesco nous offre une superbe moisson de grands concertos et de grandes sonates, et ce même avant ses célèbres enregistrements avec Karajan d’une majorité des ouvrages du répertoire concertant. Ferras connut une carrière fulgurante – ces enregistrements sont ceux d’un homme de 24 à 29 ans, après tout ! –, un temps de grande gloire jusqu’à la fin des années soixante, puis une inexorable descente aux enfers de l’alcoolisme et de la dépression (qui feront s’éloigner les labels discographiques, les orchestres et le public), descente à laquelle il mettra fin lui-même d’une ultime descente des dix étages de son appartement parisien sans passer par l’escalier, le 14 septembre 1982. Le monde venait de perdre l’un des plus grands violonistes de son temps, mais la légende venait de s’installer pour toujours. Bien évidemment, tous ces enregistrements ont fait l’objet d’une remastérisation des plus soigneuses, à partir des matrices originales. © SM/Qobuz« Le son ici remastérisé restitue avec bonheur la fragilité mélancolique propre à ce grand violoniste français.» (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« Figure de proue d’une école de guitare française en pleine renaissance, lauréat de nombreux concours internationaux, [...] Thibaut Garcia s’exprime avec une sonorité ronde, précise et chaleureuse [...] Tout y est : limpidité des lignes, équilibre des voix, justesse de l’intention, avec cette expressivité naturelle et ce minimalisme du discours terriblement efficaces. [...] Saluons également la magnifique intervention de la soprano Elsa Dreisig, dont le timbre virginal et l’élégance viennent incarner l’Ave Maria de Gounod et l’Aria de Villa-Lobos. Un disque magnifique. » (Classica, novembre 2018 / Fabienne Bouvet)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La recette est sans faille. Prenez les meilleurs instrumentistes français à vent d’aujourd’hui. Mélangez-les avec cet inlassable curieux qu’est leur ami pianiste Eric Le Sage et vous obtiendrez cet album splendide, dont l’un des principaux mérites est de nous donner une interprétation très subtile et engagée de l’admirable Quintette pour piano et vents Op. 8 qu’Albéric Magnard composa en 1894 et qui fut créé à Bruxelles l’année suivante. C’est une pièce pleine d’un irrésistible charme juvénile. Même si l’écriture n’est pas encore aussi complexe et achevée que dans les œuvres suivantes (notamment dans les Symphonies No. 3 & No. 4), on ne peut qu’être conquis par la transparence du traitement instrumental et par le singulier mélange de joie et de mélancolie qui s’en dégage. Le reste du programme, passionnant, pose la question de la modernité d’une oeuvre face à son temps. À celle fin de siècle de Magnard est confronté le langage du jeune Darius Milhaud (grand admirateur de Magnard) pour la génération suivante, comparé lui-même au style d’André Jolivet. Notre époque n’est pas en reste avec deux compositeurs aussi différents dans leur style que Philippe Hersant et Thierry Escaich, qui répondent ici à la commande des musiciens de cet enregistrement qui sont aussi les protagonistes du festival « Musique à l’Empéri », un rendez-vous estival, autant que musical et amical, bien connu dans le Sud de la France. À ces compositeurs français, les cinq brillants musiciens à vent que sont Emmanuel Pahud à la flûte, François Leleux au hautbois, Paul Meyer à la clarinette, Radovan Vlatkovic, au cor et Gilbert Audin au basson tendent un miroir au Danois Carl Nielsen dont le beau Quintette Op. 43, composé en 1922, est depuis bien longtemps au répertoire des quintettes à vent du monde entier. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Il faut une solide dose de culot pour, à vingt-deux ans, se lancer sur le grand marché discographique avec deux monuments du répertoire concertant, l’omniprésent Premier Concerto de Tchaïkovski, et le virtuosissime Deuxième Concerto de Prokofiev. C’est ce qu’ose la pianiste italienne Beatrice Rana, à l’aube d’une carrière planétaire qui l’a déjà menée plus ou moins dans toutes les grandes salles au monde, et auprès de la majorité des grands orchestres de ce monde. Il faut dire que depuis qu’elle a raflé tous les prix du Concours de Montréal à l’âge de dix-huit ans, puis un Prix du public au concours Van Cliburn, les choses ne peuvent que se développer favorablement ! « Beatrice Rana est une révélation à mes yeux, sa maturité musicale et son assurance technique sont stupéfiantes chez quelqu’un d’aussi jeune. S’il est vrai, de nos jours, que la course effrénée au nouvel enfant prodige occupe tous les esprits, je pense que Beatrice est là pour rester. C’est une excellente musicienne, dotée d’un bon goût inné. J’espère sincèrement que cet album va encourager les auditeurs à ouvrir grand leurs oreilles et la retrouver dans les salles de concert du monde entier », précise Antonio Pappano qui l’accompagne dans ce nouvel enregistrement. © SM/Qobuz 2015« [...] les interprètes féminines du Concerto pour piano n° 2 de Prokofiev ne sont pas pléthores et Béatrice Rana s'attaque à une partition physique, dont elle domine parfaitement les immenses dynamiques et les prodigieuses difficultés techniques. Le toucher sobre et chantant, imbriqué dans l'orchestre, est dans le "dialogue" chambriste [...] même si la puissance digitale apparaît impressionnante, son toucher n'est jamais dans l'effet inutile. Assurément, nous sommes loin de la performance tapageuse de certaines versions masculines. Elle prend le temps de faire respirer les traits et gammes vertigineuses de la cadence, prenant des appuis intelligents, valorisant ainsi l'originalité des harmonies crues. [...] Aucun artifice à nouveau dans le Concerto n° 1 de Tchaikovski. Elle en propose une lecture juste, équilibrée, inventive même. Son utilisation de la pédale est parfaite. [...] Béatrice Rana est une artiste avec laquelle il faut désormais compter.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)