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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 février 2020 | Aparté

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L’incantation recèle bien des mystères : répétée, scandée, susurrée, elle mène à la transe, charme, envoûte, voire ensorcelle. Le violoniste Virgil Boutellis-Taft se propose ici de lever le voile sur ses pouvoirs secrets, ceux-là mêmes qui résident dans le chant fascinant de son instrument. Tantôt violente et fiévreuse, comme dans la Danse macabre de Camille Saint-Saëns, tantôt caressante et ondoyante, chez Bruch ou Tchaïkovski, l’incantation traverse toute l’histoire, de l’époque baroque (avec la mystérieuse Chaconne de Vitali) au fleuron du cinéma, avec le « Thème de Yumeji », tiré du film In the Mood for Love. Religieuse, vengeresse, magique voire maléfique, elle n’eut de cesse d’inspirer aux compositeurs leurs œuvres les plus magnétiques. Virgil Boutellis-Taft offre une prestation de haut vol, accompagné par le Royal Philharmonic Orchestra sous la baguette de Jac Van Steen, pour un album fou et magique. © Aparté
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Sony Classical

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Pop - Paru le 31 août 2016 | Sony Music Direct (Japan) Inc.

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Classique - Paru le 26 février 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Il n’y a pas à chipoter : la Fantaisie sur un thème de Tallis de Vaughan Williams est l’une des plus somptueuses pièces qui soit pour orchestre à cordes, de tout le répertoire planétaire. C’est du violon que Pinchas Zukerman mène ce chef-d’œuvre à la tête du Royal Philharmonic, ainsi bien sur que l’une des autres grandes réussites de Vaughan Williams, The Lark Ascending (« L’Envol de l’alouette ») pour violon solo et orchestre à cordes. Autre grand tube britannique, Salut d’amour d’Elgar, que le tout jeune musicien avait écrit en 1888 pour son épouse (sous le titre germanisant Liebesgruss, que l’éditeur de la version pour violon solo et cordes changea en un plus gaulois salut d’amour…). La truculente Sérénade pour cordes du même Elgar, encore un immense succès, permet au Royal Philharmonic de déployer ses juteuses mais toujours transparentes sonorités de cordes. La musique anglaise pour cordes du tournant du XXe siècle, voilà un merveilleux répertoire, pas encore moderne, déjà plus vraiment romantique, d’une immense fraîcheur, qu’il convient de ne jamais négliger. Enregistré à Londres en septembre 2015. © SM/Qobuz« [...] La Fantaisie d'après Tallis trouve dans cette version de 1920 son expression la plus spontanée et la plus intense. Le Royal Philharmonic y respire dans son aire avec une suave aisance. Zukerman est venu à Elgar via l'hypnose que lui procura l'écoute de son Concerto pour violoncelle par Jacqueline du Pré. Il aime tout particulièrement diriger sa musique et cela s'entend dans la maîtrise du geste directionnel plein et dense, tout en restant d'une souplesse et d'un lyrisme achevés. La Sérénade, Op. 20 comme la virtuose Introduction and Allegro laisse à nouveau se déployer toute une science orchestrale dont Zukerman se montre le guide charismatique. [...] Pour qui ne connaît rien à ce monde musical, c'est une introduction parfaite, pour les autres, il y a une place dans votre discothèque pour ce disque mâle, sans guimauve et fort bien enregistré.» (Classica, septembre 2016 / Xavier de Gaulle) 
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Decca (UMO) (Classics)

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Capitol Music France

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Baryton, Gracias a la Vida est un album de reprises de chansons hispanophones du chanteur de variété porté sur le lyrique Florent Pagny. Faisant écho à Baryton (2004) et ses titres italiens déjà enregistrés avec l'aide d'Yvan Cassar, ce nouveau recueil regroupe des titres comme les classiques "Piensa en mi", "Quizas Quizas Quizas", des morceaux popularisés par Mercedes Sosa ("Un Vestido y un amor", "Gracias a la vida") ou Carlos Gardel ("El Dia que me quieras", "Volver") ou encore le "Clandestino" de Manu Chao. L'album entre en deuxième position des charts français à sa sortie en octobre 2012. © TiVo
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 novembre 2016 | Decca (UMO)

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Decca (UMO) (Classics)

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Pop - Paru le 8 juin 2018 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Les Beach Boys, le groupe surf le plus populaire des 60's puis maître de la pop aux Etats-Unis, auront été les seuls à pouvoir se confronter aux Beatles. Au-delà du succès incroyable de certains titres, le génie de Brian Wilson a toujours été reconnu et l’homme qualifié de visionnaire dans la composition. Cinquante ans plus tard, Nick Patrick et Don Reedman se lancent dans la production d’un album associant performances vocales originales et arrangements symphoniques actuels. Le Royal Philharmonic Orchestra illumine 17 titres avec l’équilibre et l’intensité la plus parfaite, sous la direction de Steve Sidwell et Sally Herbert. Good Vibrations, California Girls, ou encore Wouldn’t It Be Nice, les hits du groupe voient une nouvelle interprétation qui ne ternit en rien la nature originale de l’œuvre.Tout est sublimé et l’on réalise la puissance des harmonies vocales, la complexité des arrangements, les subtilités et l’omniprésence des chœurs. Un ensemble de cordes s’excitent pour laisser place à la guitare de Carl Wilson et nous débarque en 66 sur Fun, Fun, Fun. Le voyage est des plus agréables avec les Beach Boys sur cet album de qualité, et il continue jusqu’en 88 à Kokomo. Tout passe avec une fluidité impressionnante, chaque composition se retrouve enfin complète, comme si elles avaient cessé de manquer de quelque chose. Aujourd’hui, le mystère est élucidé. L’intégralité de l’album est enrobée d’une multitude de couches que l’on découvre à chaque écoute. Voilà toute l’ingéniosité du groupe qui avait une qualité d’écriture extrêmement riche mais lisible pour tous. © Clara Bismuth/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le moins que l’on puisse dire de la soprano états-unienne Nadine Sierra, c’est qu’elle n’a pas tardé à se hisser au sommet ! À vingt-quatre ans, elle chantait déjà Gilda à l’Opéra de Miami, l’année suivante elle reprenait le rôle à la Scala – excusez du peu – puis à l’Opéra-Bastille, tout en faisant ses débuts au MET de New York. Dans cet album, elle nous propose un florilège mêlant les États-Unis de Bernstein, Stephen Foster et Ricky Gordon, le Brésil de Villa-Lobos, l’inclassablement international Stravinski du Rake’s Progress, des arias mettant en avant les qualités et la luminosité de sa voix. Notez aussi l’impeccable émission vocale, loin de toute tendance italianisante à « en faire trop » ; on pourrait, pourquoi pas, comparer sa manière de chanter à celle de Dawn Upshaw. Quoi qu’il en soit, il s’ouvre devant Nadine Sierra une voie royale qu’on lui souhaite longue et stellaire ; en osant imaginer qu’elle saura aisément éviter les écueils de la surexploitation que sèment bien des agents peu scrupuleux dans l’océan lyrique ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Universal Music Italia srL.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 novembre 2019 | UMC - Decca Gold

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Capitol Music France

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Plus productif que la moyenne de ses confrères, Florent Pagny ne chôme pas et enchaîne les albums à une époque où la rentabilité immédiate est au coeur des productions artistiques. Après Tout Et Son Contrraire (2010), suivi d'un double live acoustique dans la foulée, l'exilé perpétuel et coach de The Voice revient avec un concept comme il les affectionne : un florilège d'airs latins passé au crible de sa voix de baryton. En quelque sorte un mélange du best-seller Baryton de 2004 et du répertoire hispanique de C'est Comme Ça de 2009.Après douze années de vie en terre argentine, le chanteur au bouc se sentait prêt à en découdre avec des refrains là-bas connus de tous comme « La Soledad », premier extrait sur un air de tango emprunté au répertoire de Carlos Gardel (dont il reprend également « El Dia Que Me Quieras » et « Volver ») ou le traditionnel dansant « A La Huella, A La Huella », autre classique de la pampa paré d'une nouvelle orchestration. Enregistré avec le pianiste et arrangeur Yvan Cassar entre Paris, Los Angeles et Miami (la nouvelle cité de résidence de l'artiste), Baryton, Gracias a La Vida recèle d'autres curiosités comme le « Clandestino » de Manu Chao, revu et corrigé en arrangement classique ; le fragile « Piensa en Mi » qui ne fait pas oublier Luz Casal, ou l'inévitable « Gracias a La Vida », popularisé aussi bien par Mercedes Sosa que par Joan Baez, selon l'angle de la planète. Avec un tel programme, l'exercice de style du risque-tout Florent Pagny a toutes les chances d'atteindre le grand public. Quant à son auteur, il planche déjà sur son prochain projet...electro, paraît-il, avec RedOne. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | BMG Rights Management

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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | PANORAMA

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Classique - Paru le 3 août 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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