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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

3 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Various Composers, Giuseppe Verdi et Universal Music Division Decca Records France
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Musique symphonique - Paru le 21 février 2020 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions 5 étoiles de Classica
« Le 22 février 2016, Georges Prêtre célébrait à La Scala le demi-siècle d’un partenariat musical initié en 1966 avec un Faust au casting exceptionnel (Freni, Gedda et Ghiaurov). Baguette sensuelle et sophistiquée, Prêtre privilégiait la souplesse de phrasés éloquents campés sur une rythmique vigoureuse et une structure solide. [...] L'ouverture de La Force du destin, est admirablement ciselée ; neuf minutes de perfection préméditée [...] Les nuances y sont accusées, les climats soignés. Ce n’est plus le vieux sage qui officie dans Offenbach, mais un jeune homme de 91 ans, plein de fougue et d’esprit. [...] Un Can-can routinier tourne, hélas, à la démonstration de force un peu vaine. De même, le Boléro souffre de quelques scories d’exécution et de légers rubatos à proscrire dans cette mécanique bien huilée. Mais ces menues critiques n’entament en rien l’admiration que nous portons à ce grand artiste.» (Classica, avril 2020 / Jérémie Cahen)
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
« Cinq chanteuses lyriques, un quatuor à cordes, nous racontant, dans des réductions de dix minutes, six des plus grandes œuvres et univers musicaux du répertoire lyrique tout en gardant une qualité musicale irréprochable, le projet est ambitieux, surprenant, alléchant », précise la metteuse-en-scène Manon Savary ; « Force est de constater que l’exercice est réalisable, que les œuvres, réduites à leur essence, prennent un nouveau sens, une nouvelle vie, une nouvelle jeunesse. Lisibles, compréhensibles, ludiques, elles deviennent accessibles au plus grand nombre ». Il est vrai que le pari est ambitieux ; les réécritures distribuent les rôles à des voix de femme, y compris ceux habituellement dévolus à des hommes, et les instruments eux-mêmes se voient souvent doublés par les chanteuses (sur des textes plus ou moins tirés de chacun des opéras) y compris dans les ouvertures – celle de la Flûte, sur Pa-Pa-Pa, est un délice. Bien sûr, il se trouvera toujours des puristes pour désapprouver, mais que diable, à l’époque des compositeurs eux-mêmes, on se saisissait du répertoire lyrique pour le tordre dans tous les sens, sous forme de fantaisie instrumentale, d’airs isolés remaniés, d’ensembles divers et variés, pourquoi n’aurait-on plus le droit de le faire de nos jours ? Les cinq chanteuses – les sopranos Flore Philis, Grace Carter et Jazmin Black-Grollemund, les mezzos Marie Menand et Audrey Kessedjian – possèdent bien évidemment toutes les qualités vocales requises pour la scène : tout ceci n’est en rien, musicalement parlant, de la farce. Hormis l’acronyme D.I.V.A. qui n’est pas expliqué, mais dont la petite troupe propose diverses interprétations, dont Déesses Irrésistibles, Vives et Amoureuses, ou encore Dindes Inconséquentes, Vaniteuses et Aigries. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
L’album se dit certes « présenté par Nathalie Manfrino », mais on y trouve d’autres stars de la scène lyrique française, à commencer par le ténor Jean-François Borras, qui voit désormais sa carrière se développer au Met de New York, à l’Opéra de Vienne, à celui de Munich, bref, les plus prestigieuses scènes planétaires. Quant à la mezzo Anaïk Morel, formée au studio de l’Opéra de Munich, on l’entend à l’Opéra National de Bordeaux, à Berlin, à la Scala, Zurich, l’Opéra National du Rhin : une belle carrière en devenir. Plus grave dans le registre, le baryton québécois Etienne Dupuis s’est déjà fait entendre à Montréal, Marseille, Strasbourg, Berlin, Glyndebourne, l’Opéra de Paris, Barcelone, et bien de belles scènes nord-américaines. Enfin, l’ « emballage » est assuré par la soprano Nathalie Manfrino qui, toutefois, se garde de se tailler la parti de la lionne dans la distribution, préférant jouer la bonne collégialité. Le programme couvre quelques-uns des airs et duos les plus célèbres de La traviata, La bohème et Carmen.