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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 novembre 2009 | Alpha

Eric Le Sage, piano
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Classique - Paru le 23 avril 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Proposer l’intégrale de la musique de chambre « avec piano » de Schumann équivaut quasiment à proposer l’intégrale de la musique de chambre tout court, puisque toute sa production chambriste comporte un piano, en dehors de ses trois quatuors à cordes – auxquels il ne semble manquer que le piano, justement ! Eric le Sage et ses acolytes Gordan Nikolitch et Daishin Kashimoto (le premier violon du Philharmonique de Berlin) au violon, Lise Berthaud à l’alto, François Salque et Christophe Coin au violoncelle, Paul Meyer à la clarinette, Denis Pascal et Frank Braley au piano venant s’ajouter pour les quatre-mains, voilà une magnifique brochette de solistes, en grande majorité français, pour un programme d’une ampleur considérable, sept CD bourrés de Schumann. On y trouve naturellemengt les grands tubes comme le Quintette et le Quatuor avec piano, les trios – moins connus mais quand même –, les pièces pour quatre mains trop rarement jouées, ainsi que quelques raretés, en tête desquelles Six études en forme de canon pour piano à pédalier. Piano à pédalier ? Eh oui, ce fut mammouth de l’époque romantique assez peu confortable et encombrant, un gros meuble plat contenant le pédalier et son mécanisme, sur lequel on posait ensuite un piano normal : de la sorte, on pouvait jouer le répertoire d’orgue, en particulier celui de Bach revenu à la mode. L’instrument n’eut guère de chance et tomba dans l’oubli, les œuvres écrites spécifiquement pour lui devenues injouables. Alors comment donc jouer ces pièces de Schumann pour piano à pédalier ? Simple… on prend un second pianiste, un second piano, et on joue ça à deux. L’arrangement est ici signé Debussy en personne. (SM)