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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Ballets - Paru le 23 février 2010 | Ondine

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L'Orchestre National de Russie, dirigé par Mikhaïl Pletnev depuis sa création il y a vingt ans, est irrésistible dans Le Lac des Cygnes, version intégrale. Virtuosité, alacrité de tous les instants, enthousiasme collectif.. Les musiciens russes réalisent ici une très belle version moderne du ballet de Tchaïkovski
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Classique - Paru le 1 avril 2009 | PentaTone

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La Quinzième et dernière Symphonie de Chostakovitch referme en douceur, en tendresse, en énigme aussi, la vie symphonique du compositeur qui devait s’éteindre quelques petites années après. Entre citations de Wagner – Tristan et La Tétralogie – ou de Rossini – Guillaume Tell – (les extrêmes !), écriture chambresque malgré la taille de l’orchestre requis, et une fin d’une insondable profondeur dans laquelle les percussions « d’enfant » s’éteignent doucement – tel le cœur de Chostakovitch ? – sur un accord à la tonalité équivoque, voilà un immense chef-d’œuvre dont l’immensité n’est d’ailleurs contestée par personne. Pour compléter l’album, Mikhaïl Pletnev et l’Orchestre National de Russie ont choisi la musique de scène pour Hamlet que le tout jeune compositeur – vingt-six ans en cette année 1932 – écrivit pour une production avant-gardiste dans la veine de ce qui se faisait alors encore en Union soviétique. On y remarque des allusions évidentes à la comédie musicale états-unienne de ce temps, aux musiques de cirque et de music-hall : c’est encore le Chostakovitch à l’humour grinçant mais attendri, loin des âpres hurlements de la période de guerre ou de l’après-guerre stalinien. Pas de plus grand contraste possible entre Hamlet et la Quinzième ! © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2006 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | PentaTone

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Évidemment, l’intérêt principal de cet album réside dans le Concerto de Carl Loewe plus que dans celui de Chopin, déjà mille fois enregistré – quand bien même la pianiste Mari Kodama fait des merveilles. Loewe, rappelons-le ici, fut un compositeur dont l’immense célébrité, surtout dans la sphère germanophone, réside dans ses quelque 400 Lieder et Ballades qui lui ont valu le surnom de « Schubert d’Allemagne du Nord ». Ce qui ne l’empêcha pas de composer cinq opéras, deux concertos pour piano, des oratorios, trois quatuors à cordes, de la musique de chambre, mais seul semble avoir survécu durablement sa production de Lieder. Loewe fit également une belle carrière de chef et de soliste : c’est lui qui dirigea la création de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été du tout jeune Mendelssohn, et qui joua avec lui lors de la création du double concerto du même Felix. Les deux ouvrages ici présentés datent de la même époque, 1830 et 1831 respectivement, même si le Chopin semble plutôt « regarder de l’avant » vers le genre romantique, tandis que Loewe se place encore sous l’ombre tutélaire de Beethoven, avec toutefois un surcroît de virtuosité quasi lisztien ! À découvrir, en particulier le très sylvestre deuxième mouvement et ses singuliers appels de la forêt. © SM/Qobuz