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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or
Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sous le règne de la reine Elisabeth Ire, les fidèles de l’ancienne religion catholique étaient durement traités. Déchirés entre obéissance et conscience, quelques-uns des plus grands compositeurs anglais (Philips, Dering, Dowland) choisirent l’exil. D’autres restèrent en Angleterre dans un isolement spirituel, se comparant aux Israélites en exil à Babylone. Parmi eux se trouvaient Robert White, dont les Lamentations s’inscrivent parmi les plus grands chefs-d’œuvre de la musique anglaise, et William Byrd dont la musique des plus tourmentées se prolonge en quelque sorte dans l’énigmatique Phénix et la colombe de Shakespeare, mis spécialement en musique par Huw Watkins pour stile antico. © harmonia mundi
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Concertos pour violon - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Dire que le concerto constituerait l’une des formes d’expression favorites de Haydn serait sans doute excessif, voire ridicule. Lui qui a écrit une forte centaine de symphonies, des dizaines de quatuors, de trios, de sonates pour piano, une quinzaine de messes et autant d’opéras, les oratorios que l’on sait… Or, on lui connaît trois concertos pour violon (les autres sont perdus ou apocryphes), deux pour violoncelle (les autres… idem), un pour cor (les autres…), un pour trompette (il n’y a point d’autres) et au mieux une petite dizaine pour piano. Des ouvrages musicalement fascinants, mais dont l’exigence virtuose va du modéré au plutôt difficile. Si, quand même, le Premier Concerto pour violoncelle ne manque pas de grandes difficultés, y compris le jeu rapide dans l’extrême aigu du dernier mouvement, un vrai feu d’artifice. On notera également que la majorité des concertos furent écrits pour Esterházy, en l’occurrence pour les premiers solistes de l’orchestre maison de la cour qu’étaient le Konzertmeister Luigi Tomasini et le premier violoncelle Joseph Weigl. Les accompagnements orchestraux offrent aux solistes de beaux tapis : on pense au délicieux deuxième mouvement du Concerto pour violon en ut majeur, une sorte de jeu de luth des cordes de l’orchestre accompagnant le violon solo, qui devient une sorte de sérénade à la Don Giovanni. Au violon pour cet enregistrement, Amandine Beyer, tandis que le solo de violoncelle est tenu par Marco Ceccato – tous deux membres de l’ensemble Gli Incogniti (Les Inconnus), une phalange à géométrie variable qui joue sans chef. De sorte que tout le monde s’écoute, une manière bien belle – et pas si fréquente à l’orchestre, hélas – de faire la musique. © SM/Qobuz« Taillés sur mesure pour un violoniste italien friand d'agilités dans l'aigu, les deux concertos trouvent enfin un(e) interprète sensible à leur fantaisie autant qu'à leurs raffinements. » (Diapason, décembre 2018)
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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz« Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après deux albums salués par la critique internationale unanime, l’Ensemble Resonanz, basé à Hambourg, propose un enregistrement consacré à Carl Philip Emanuel Bach : les Concertos pour violoncelle Wq. 170 et Wq. 172, respectivement de 1750 et 1753, et la Symphonie Wq. 173 de 1741. On remarquera d’emblée la différence radicale de langage entre les deux concertos, écrits après la mort de Bach-le-Père, et la Symphonie, écrite encore de son vivant : les concertos regardent résolument vers l’époque classique en devenir, y compris dans le futur « Sturm und Drang » (à cet égard, le Concerto en la mineur qui ouvre l’album, tout en vigueur et en oppression mélodique, est un parfait exemple), tandis que la Symphonie procède du baroque en cours de mutation finale. La lecture cristalline qu’offre le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras et l’Ensemble Resonanz sous la direction de son nouveau directeur musical en résidence, le violoniste Riccardo Minasi, s’oppose sans vergogne aucune à la vogue – parfois assez intrusive il est vrai, voire dictatoriale et exclusive – des instruments d’époque qui voudrait que toute musique avant Mozart (et encore, même Mozart) n’eût pas droit d’être joué sur instruments modernes. Queyras, Resonanz et Minasi ont su se saisir des véritables apports stylistiques de la mode baroque. Voilà un bien bel album, superbement joué, et qui sait faire ressortir toute l’originalité de Carl Philip Emanuel Bach. © SM/Qobuz« Leur première rencontre au disque fait des étincelles, dans deux concertos exubérants où Riccardo Minasi excelle à mettre Jean-Guihen Queyras tout à la fois en danger et en valeur. Quel orchestre ! » (Diapason, juillet/août 2018)
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Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de son d'exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz« [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
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Musique symphonique - Paru le 13 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrer les œuvres de Ravel sur instruments d’époque pourrait prêter à sourire si la facture instrumentale n’avait pas autant évolué en moins de cent ans : c’est le retour des cordes en boyau, timbales et percussions en peau, bassons français (et non fagott allemand aujourd’hui dans tous les orchestres du monde), tailles des anches, trompettes et trombones de facture française. À la tête de son orchestre Les Siècles, François-Xavier Roth donne une nouvelle version historiquement renseignée, selon le terme orthodoxe, de Ma Mère l’oye (ballet intégral), du Tombeau de Couperin et de Shéhérazade, cette « ouverture de féérie » longtemps négligée et qui est déjà du pur Ravel. Ce retour aux sources est évidemment plus aisé et plus sûrement authentique pour cette période de l’histoire de la musique puisque, contrairement aux œuvres des époques précédentes, nous en possédons des enregistrements datant des années 1920, et même avant, pour nous renseigner sur le style, les couleurs, les phrasés et les tempi. Il ne suffit pourtant pas d’avoir en mains toutes ces données historiques pour être intéressant. Ce qui rend cet enregistrement passionnant c’est d’abord parce que tous les musiciens des Siècles sont excellents et que François-Xavier Roth est lui-même un interprète de talent, connaissant parfaitement cette musique. À cet égard, son enregistrement intégral de L’Oiseau de feu de Stravinski nous avait déjà frappés par sa qualité. Ce Ravel retrouvé sonne avec clarté et finesse, c’est un régal de timbres bien définis qui tranchent avec le côté « beau son international » qui prévaut aujourd’hui dans les orchestres du monde entier. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 16 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non-da, aimable lecteur, il n’existe pas de cycle des « 24 Préludes » de Rachmaninov ; par contre, il existe bien vingt-quatre Préludes : un recueil de dix Op. 23 de 1903, un autre de treize Op. 32 de 1910, et un Prélude isolé faisant partie des Cinq morceaux de fantaisie Op. 3 de 1893. Total : 24 Préludes, et un simple décompte permettra de constater que, comme Chopin et Bach bien sûr, Rachmaninov a illustré toutes les tonalités majeures et mineures. Hasard délibéré ou involontaire volonté de créer malgré tout un cycle raisonnablement cohérent ? À la différence de ses deux illustres prédécesseurs, Rachmaninov n’a pas rangé ses Préludes selon un plan tonal particulier : la fantaisie du musicien se développe au fur et à mesure. Nikolaï Lugansky, décrit par le célèbre magazine Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus brillant de tous » (merci pour les autres…), pianiste effectivement d’une profondeur et d’une polyvalence extraordinaires, a choisi de présenter les Préludes dans l’ordre prescrit par les partitions, plutôt que de tenter de ré-échafauder une hypothétique logique tonale dont on ne sait pas si Rachmaninov l’aurait préconisée, ou l’a même envisagée, d’autant que l’alternance entre les diverses humeurs, indépendante de toute aspect tonal, confère à l’ensemble une impression de parfaite cohérence. Enfin, précisons que Lugansky donne de cette somptueuse musique une lecture très « nouvelle », qui pourra donner à certains auditeurs l’impression de redécouverte. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Les Forqueray père et fils, voilà une assez sinistre histoire. Le père, Antoine (1672-1745), gambiste et compositeur célébré, musicien ordinaire de la Chambre du Roy dès 1689, conçut envers son fils Jean-Baptiste (1699-1782) une furieuse jalousie à telle enseigne qu’il le fit jeter en prison à l’âge de 20 ans. Seule l’intervention d’amis en cour permit au jeune virtuose de retrouver la liberté et finalement de succéder à son père comme musicien ordinaire de la Chambre du Roy en 1742, tandis que le père ne fut pas inquiété. En 1747, Jean-Baptiste obtient alors le privilège de publier vingt-neuf pièces pour viole de son père et trois pièces de sa propre plume ; il publie également la transcription pour clavecin de ces mêmes pièces. Ce sont ces œuvres que nous présente Michèle Dévérité au clavecin, rejointe par Kaori Uemura à la viole de gambe et Ryo Terakado au violon pour les pièces d’ensemble. Une magnifique entreprise qui, quelque deux siècles et demi après la rupture entre les deux Forqueray, les réunit musicalement de la plus brillante manière. En complément du second volume, on peut entendre quelques œuvres dédiées aux Forqueray de Charles-François Clément, Louis-Antoine Dornel, Claude François… Euh, pardon : Claude-François Rameau, le fils de (encore un père-et-fils), et deux compositeurs de notre époque. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Les Forqueray père et fils, voilà une assez sinistre histoire. Le père, Antoine (1672-1745), gambiste et compositeur célébré, musicien ordinaire de la Chambre du Roy dès 1689, conçut envers son fils Jean-Baptiste (1699-1782) une furieuse jalousie à telle enseigne qu’il le fit jeter en prison à l’âge de 20 ans. Seule l’intervention d’amis en cour permit au jeune virtuose de retrouver la liberté et finalement de succéder à son père comme musicien ordinaire de la Chambre du Roy en 1742, tandis que le père ne fut pas inquiété. En 1747, Jean-Baptiste obtient alors le privilège de publier vingt-neuf pièces pour viole de son père et trois pièces de sa propre plume ; il publie également la transcription pour clavecin de ces mêmes pièces. Ce sont ces œuvres que nous présente Michèle Dévérité au clavecin, rejointe par Kaori Uemura à la viole de gambe et Ryo Terakado au violon pour les pièces d’ensemble. Une magnifique entreprise qui, quelque deux siècles et demi après la rupture entre les deux Forqueray, les réunit musicalement de la plus brillante manière. En complément du second volume, on peut entendre quelques œuvres dédiées aux Forqueray de Charles-François Clément, Louis-Antoine Dornel, Claude-François Rameau, le fils de (encore un père-et-fils), et deux compositeurs de notre époque. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bach (Jean-Sébastien, s’entend) ou point Bach ? C’est la question que se sont posée la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti en se saisissant d’une belle poignée d’œuvres longtemps attribuées au Cantor et dont on sait maintenant qu’elles sont le fruit d’autres compositeurs, connus, identifiés ou pas. Ainsi la Sonate BWV 1024, qui a « fini » chez Bach peut-être parce qu'un musicologue a su utiliser les arguments scientifiques adéquats (papier, copistes, contextes géo-historiques) pour arriver à ses fins. Le style de la composition, qui a certes quelques relents bachiens, a toutefois bien du mal à cadrer avec les canons d’écriture du musicien. Aussi, afin d’éviter que la sonate ne retombe dans le gouffre de l’anonymat, on l’a rattachée désormais à Pisendel, à tort ou à raison. Le Trio BWV 1036 est de Carl Philipp Emanuel Bach – on n’en a jamais vraiment douté, même si quelques éditions moins scrupuleuses ont oublié le prénom… Le Trio BWV 1037 semble être de Goldberg (celui des Variations). La Suite en la majeur BWV 1025 présente un cas de paternité ambiguë, mais en réalité s’agit d’un arrangement pour violon et clavecin réalisé par Bach de la Suite SC 47, pour luth, de son ami et collègue Silvius Leopold Weiss. Voilà quelques œuvres qui, après avoir longtemps séjourné au paradis de la paternité de Bach, se retrouvent versées dans l’enfer du « faux », même si les compositeurs qui les ont écrites n’y pouvaient rien ! Misère de misère… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Marc Bouchkov, violoniste de vingt-six ans, consacre son premier disque à Ysaÿe. Erudit, inventif, flamboyant, c’est à Gidon Kremer que ce poète funambule nous fait d’abord penser. Pas moins ! Il démontre son goût du risque en proposant des œuvres de son grand aîné Eugène Ysaÿe qui n’avaient jamais été enregistrées, puis ses propres compositions. [...] Il entame le récital par une page totalement inconnue du maître belge. Partition tardive pour violon et orchestre, [...] la Fantaisie op. 32 s’avère harmoniquement inventive, et son écriture instrumentale reflète la maîtrise illimitée des ressources de violon qui fascinait les contemporains. Autre révélation, le premier enregistrement d’une Légende norvégienne de jeunesse (1882) dénichée à la Bibliothèque royale de Belgique [...] Que de grâce dans cette sonorité subtile et jamais forcée, de tendresse dans ce vibrato, de fraîcheur dans ces élans partagés avec le pianiste ukrainien Georgiy Dubko.» (Diapason, novembre 2017)
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Cantates sacrées - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates de Bach ici présentées appartiennent à l’époque de Weimar (où il restera de 1708 à 1717), en l’occurrence entre 1711 et 1714. Bach est encore un jeune compositeur, mais tout y est et l’on ne peut que secouer la tête d’incompréhension : où donc ce bonhomme a-t-il trouvé les sources de cette intense émotion, de cette hardiesse harmonique ? Le début de Weichet nur, betrübte Schatten (« Dissipez-vous, ombres lugubres ») déroule un tapis d’harmonies qui, l’une par rapport à l’autre, semblent fuir toute tonalité, tout ancrage, c’est d’ailleurs de cette manière que le compositeur décrit en musique les « ombres lugubres » en question. Arias déchirantes ou adorables, invention instrumentale, tout y est déjà. La soprano Carolyn Sampson, accompagnée du Freiburger Barockorchester (auquel s’adjoint le baryton-basse Andreas Wolf pour la cantate Tritt auf die Glaubensbahn), se saisit de ces œuvres avec ferveur, alliant les enseignements de l’exécution à la baroque avec un solide sens de l’émotion, tellement indispensable pour ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz« Ne vous laissez pas tromper par la beauté blonde en couverture : Carolyn Sampson ose, sans chef, un Bach gourmand de danses comme de mots, en dialogue musclé avec les Freiburger. [...] Nous avons toujours applaudi miss Sampson chantant Bach auprès d'Herreweghe et de Suzuki, mais l'avons-nous jamais entendue si franche dans ses mots, si généreuse dans ses rythmes ? L'absence de chef a parfois ses vertus. L'énergie qui se libère en dialogue présente la BWV 202 sous son vrai jour : une suite de danses exaltées avec voix. [...] Les Freiburger sont encore à la fête dans la BWV 152, où Bach entremêle d'abord la flûte à bec, le hautbois et la viole d'amour dans un "concerto". [...] dans la BWV 199, le geste très actif des Freiburger et de Sampson ne fait plus l'affaire. Le premier air ne manque pas d'expression mais de vision, d'unité (de chef ?). [...] l'accompagnement assez poussif et décousu du deuxième air [...] n'aide pas Sampson à se laisser porter par sa ferveur hymnique. Diapason d'or pour un triptyque en montagnes russes ? L'hésitation s'évanouit quand le disque repart, avec les nappes de cordes, la tenue magique de hautbois, et cet alliage de trouble et de majesté que Sampson et sa bande ont saisi au plus haut degré. » (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Duos - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ici, la diva, c’est l’alto ! Comment l’alto est-il passé du statut de « dramatique contralto des voix instrumentales » (selon le critique Blanchard) à un « caractère de noblesse et de langueur » comme on peut le lire dans le traité d’instrumentation de Georg Kastner (1837) ? Au-delà de l'intérêt historique, cet album répond en effeuillant les charmes d'un répertoire qui a durablement enchanté salles et salons parisiens tout au long du XIXe siècle... et au-delà. Ou l’histoire d’un instrument qui s’émancipe enfin du violon grâce à d’immenses virtuoses : il fallait tout le talent de deux grands musiciens de notre temps pour faire revivre ces pages allant bien au-delà des exquises langueurs du bel canto… La diva, c’est l’alto ; son serviteur s’appelle Antoine Tamestit. (Texte label)« La voix de l’alto » : c’est le sous-titre, un peu bateau, d’un enregistrement chavirant. L'alto boisé d'Antoine Tamestit n'a pas son pareil pour décliner la palette des sentiments. Tamestit l’a exprimé plus d’une fois, il se sent chanteur, il envie tendrement ceux – et surtout celles – qui s’expriment par la voix. C’est ce qui l’a poussé, depuis que le violon, puis l’alto, lui ont été mis dans les mains, à en rejoindre la respiration, la caresse, le discours le plus intime. Même dans Bach, Ligeti ou Hindemith. Et ici, il a fait fort. [...] Le dernier atout sera le piano à la fois net et frémissant de Cédric Tiberghien. [...] il épouse la sobre opulence de l’alto, dont il partage le souffle et l’esprit. » (Diapason, avril 2017 / Martine D. Mergeay)
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Trios - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Alors que le (tout à fait génial par ailleurs) Trio en fa mineur Op. 65 de 1883 trahit encore une certaine « pusillanimité » devant l’impériale ombre germanisante de Brahms – à qui Dvořák doit sa carrière et il le sait –, le Trio « Dumky » de 1891 reflète mille fois l’influence du langage musical tchèque qui deviendra la marque de fabrique du compositeur jusqu’à la fin de sa vie. Du haut de ses six mouvements, une rareté à l’époque, inspirés par la forme instrumentale populaire de la dumka où alternent, fantasques en diable, des moments mélancoliques et des instants de gaieté fulgurante, ce Trio est l’un des sommets de la production chambresque de Dvořák, voire du répertoire planétaire tout court. Et quand on sait que c’est le fameux Trio Wanderer, fondé en 1987 et dont l’effectif n’a plus jamais changé depuis 1995 avec Jean-Marc Phillips-Varjabédian au violon, Raphaël Pidoux au violoncelle et Vincent Coq au piano, on ne peut que se réjouir de l’aubaine. Magnifique enregistrement réalisé en janvier 2016 aux Studios Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« À la veille de fêter ses trente ans, le Trio Wanderer faisait reluire les "Dumky" comme le cristal de Bohême le plus délicat. Cordes à l'exquise éloquence, et toujours le piano léger comme une plume de Vincent Coq. [...] Les Français séduisent tout en distinction et avec un naturel confondant. » (Diapason, mars 2017 / Nicolas Derny)
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !« [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Né en 1983, Diego Ares, jeune claveciniste originaire de Vigo, s'était déjà distingué il y a quelques années par un très beau programme Soler paru chez Pan Classics (Diapason d'Or). Passionné par les répertoires de claviers ibériques, Diego Ares commence sa collaboration avec harmonia mundi par une nouvelle incursion dans le monde fantasmagorique d'Antonio Soler, encore trop peu connu, malgré les extraordinaires albums de Scott Ross (Erato), Nicolau de Figuereido (Pavane), et de nombreuses anthologies au piano, de Larrocha à Isidro Barrio, en passant par Perez ou Hinrichs. Somptueusement enregistré, Diego Ares a choisi ici un instrument de Joel Katzman (Amsterdam, 2009) d'après un clavecin sévillan de 1734 attribué à Mirabal, et l'on peut reconnaître aisément les teintes si particulières des instruments à clavier ibériques du XVIIe siècle, et le jeu de Diego Ares est un pur régal, exploitant à merveille les registres de cet étonnant instrument, des basses profondes et chaleureuses aux aigus cristallins (Sonata No. 2). Ares révèle par ailleurs ici les merveilles d'un nouveau manuscrit, récemment redécouvert, et acquis par la Morgan Library de New York – une collection de Sonates de Soler pour la plupart inédites. © Qobuz« [...] D'une aisance impressionnante, Ares fait souffler sur les partitions le même vent de liberté qu'en 2009 (Antonio Soler / Pan Classics). [...] Les bons interprètes de Soler ne manquent pas, mais l'approche infiniment volubile et charmeuse d'Ares est unique. On a davantage le sentiment d'assister à une séance d'improvisation qu'à l'interprétation de pages écrites, tant la musique jaillit avec une énergie fraîche et constamment renouvelée. [...] (Diapason, décembre 2015 / Philippe Ramin)« Le claveciniste Diego Ares revient aux sonates de Soler. Mais, cette fois, elles sont inédites. À découvrir absolument. [...] Si le connaisseur apprécie à sa juste valeur cette première discographique, le néophyte pourra se satisfaire de cette musique haute en couleurs et de cet enregistrement grisant. [...] Diego Ares interprète la musique de ce moine compositeur avec une virtuosité diabolique et une sensualité infernale. Il sera difficile de résister à la tentation. [...] (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Henri Dutilleux, dont nous célébrerons le 100e anniversaire de la naissance le 22 janvier 2016, fait son apparition sur Terre quelques mois avant la création d’une des toutes dernières œuvres de Debussy : la Sonate présentée sur ce disque, pour violoncelle et piano. A l’auditeur de se faire sa propre religion quant à savoir quelle pourrait être la filiation, à l’écoute de ladite Sonate précédée des Strophes sur le nom de Sacher puis à celle de Tout un monde lointain, des œuvres de la grande maturité de Dutilleux qui les a écrites toutes deux pour Rostropovitch. C’est ici la violoncelliste Emmanuelle Bertrand, accompagnée par Pascal Amoyel pour Debussy et le Luzerner Sinfonieorchester pour l’hommage de Dutilleux au monde lointain chanté par Baudelaire, qui nous offre sa lecture de cet arc de musique française dans la continuité de sa déjà fort impressionnante discographie. © SM/QobuzDans Tout un monde lointain, « [...] James Gaffigan et les musiciens de Lucerne [...] prolongent l'élan dominateur du violoncelle, entrent en résonance avec lui, le sollicitent pour un voyage dans un monde irréel et visionnaire. D'autant que le jeu d'Emmanuelle Bertrand, superbe et acéré, soucieux du détail comme de la grande ligne, montre, dès les cadences initiales d'"Enigme" et le rêve éveillé du premier mouvement lent ("Regard"), une austère puissance dramatique. À rebours de l'approche plus ample et narrative de Poltéra (Bis), un des meilleurs depuis l'incontournable Rostropovich (Warner), elle insuffle à ses phrasés une tension exceptionnelle et quasi constante.» (Diapason, décembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Concertos pour violon - Paru le 15 octobre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
1720 : dans son célèbre pamphlet intitulé “Le théâtre à la mode”, le compositeur Marcello ironise sur les dérives du nouvel opéra vénitien. Certes, le célèbre pamphlet que publia anonymement Benedetto Marcello en 1720, chez l’éditeur fictif « Aldaviva Licante » – Aldaviva étant sans nul doute l’anagramme de A. Vivaldi – raillait surtout le monde de l’opéra d’alors, ses chanteurs bouffis d’orgueil, ses librettistes incultes, ses compositeurs en quête d’effets, bref, tout ce que le monde musical pouvait alors présenter d’original, d’inhabituel, de nouveau, d’expérimental, de choquant, de bizarre, de baroque, en un mot : d’italien ! Vivaldi était l’une des cibles préférées de Marcello, qui égratigna le Prêtre roux et ses frasques de virtuose au violon. C’est précisément ces frasques que la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti ont été choisir parmi son richissime répertoire : des concertos pour violon désaccordé (selon le mode de la scordatura), pour violon « in tromba », c’est-à-dire dans une sonorité emprunté aux raclements nasillards de la trompe marine, sans oublier ces œuvres singulières dans lesquels Vivaldi laisse grande liberté au soliste qui peut s’en donner à cœur joie dans le domaine de l’improvisation. C’est parfois ce qu’a fait Amandine Beyer, directement pendant l’enregistrement, selon les habitudes que l’on connaît du compositeur dont certaines pièces comportent suffisamment d’ornements transcrits pour s’en faire une idée précise. En piste donc pour cet invraisemblable Circus Maximus musical, comme si vous y étiez au Carnaval de l’an 1720. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mai 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
Pour être plus précis, la Musique pour 18 instruments de Steve Reich fait appel à un violon, un violoncelle, deux clarinettes, deux clarinettes basses, quatre pianos, trois marimbas, deux xylophones, un vibraphone, des maracas et quatre voix féminines amplifiées. On peine à croire que cet ouvrage, tellement moderne qu’il en est inclassable dans l’échelle musicale du XXe siècle, a été écrite voici une quarantaine d’années déjà, en 1976. Reich, sous l’influence du jazz, du gamelan indonésien, des nouveaux concepts minimalistes, signe là un opus magnum d’une durée d’une heure environ, qui continue à être joué, année après année, sur les plus grandes scènes mondiales. Quelle œuvre contemporaine peut s’enorgueillir d’un tel succès public ? ... L’écoute n’en est pourtant pas aisée pour qui cherche à analyser en même temps que jouir de l’aspect purement musical, mais est-il nécessaire d’analyser là où l’on peut se laisser envoûter par l’hypnose que dégagent de lents mais inexorables tournoiements de cellules rythmiques, mélodiques et instrumentales. L’Ensemble Signal, basé à New York, nous propose une lecture vive, vivante et vivace de ce bijou qu’il serait dommage de laisser passer sans s’y arrêter. © SM/QobuzSteve Reich lui-même est enchanté par ce nouvel enregistrement de l'une de ses œuvres majeures. Ainsi, écrit-il : "Signal a réalisé un extraordinaire enregistrement de Music for 18 Musicians. Vif, précis et d'une grande sensibilité. Écoutez-les donc."" [...] Signal est le groupe de musiciens le mieux à même de délivrer une interprétation up to date de ce classique qu'est devenu Music for 18 Musicians : précision, pulsation implacable, visée téléologique, dynamisme, souplesse, et mise en relief holophonique des emboîtements polyrythmiques nous font émerger "électrisés" du fleuve minimaliste." (Diapason, juin 2015 / Pierre Rigaudière