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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, 5 de Diapason, Anonymous, 24 bits / 96 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 28 août 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Grammy Awards
Joyce DiDonato, avec son complice Antonio Pappano au piano – quel excellent accompagnateur ! – nous livrent avec ce concert enregistré en direct et en public en septembre 2014 quelques grands bonbons concertants. Parmi les célèbres, Haydn et Rossini bien sûr, Jerome Kern, Irving Berlin et Richard Rodgers pour qui est familier avec le répertoire de Broadway, quelques incursions dans la chanson napolitaine, et surtout un étonnant ouvrage (le « déconcertant » en question) d’un certain Francesco Santolíquido (1883 – 1971), tellement inconnu que l’on se demande s’il n’a pas été inventé pour la circonstance ! Le peu que l’on apprend sur lui est qu’il est d’inspiration impressionniste, et il faut s’égarer sur un article en russe pour apprendre qu’il a longtemps vécu en Tunisie puis que, rentré en Italie peu avant la Seconde guerre mondiale, il a publié des articles ouvertement fascistes, dont La Pieuvre musicale juive, visant particulièrement Casella. De quoi vous mettre au ban de la société musicale un bon bout de temps… ses inspirations, hormis les moins inspirées d’ordre journalistique anti-judaïque, se trouvent du côté de Wagner, Strauss, Rachmaninov et Debussy, avec un petit penchant vers la musique arabe qu’il a côtoyé lors de sa période tunisienne. Disons qu’après presque un demi-siècle, il est peut-être temps de mettre de côté ses errances haineuses et d’écouter sa musique, dont par exemple ces bien beaux Chants du soir de 1908 (bien avant ses éructations anti-judaïques donc). DiDonato et Pappano forment un duo idéal. © SM/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 7 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« J’ai grandi en écoutant le chant joyeux de Caruso et de Pavarotti », déclare le ténor péruvien Juan Diego Flórez. « Par la suite, j’ai eu la chance de passer beaucoup de temps en Italie tout au long de ma carrière, et je me suis produit presque tous les ans au Festival d’opéra Rossini de Pesaro et au Teatro alla Scala de Milan. J’étais donc naturellement ravi de graver mes propres versions de ces mélodies italiennes, en particulier celles de Naples. » Auxquelles, précisons-le, le ténor ajoute, en sorte de référence, des chansons signées de noms prestigieux tels que Donizetti – Amor marinaro –, Rossini – l’incontournable Danza – et même la délicieuse Matinata de Leoncavallo, écrite en 1904 expressément pour la Gramophone Company et dédiée à Caruso. « Qui n’aime pas ces chansons ? », poursuit Flórez (soit dit en passant, le rédacteur de ces lignes connaît quelques personnes qui abominent… peu importe !). « Elles sont fort divertissantes et nous transportent au cœur de l’Italie — on y entend le Soleil ! Je me réjouis que de merveilleux confrères se soient joints à moi sur cet album très personnel. » Les confrères pour l’occasion sont par exemple le mandoliniste Avi Avital ou la délicieuse accordéoniste lettone Ksenija Sidorova, ainsi bien sûr que l’Orchestre Philharmonique Rossini. Arrivederci ! © SM/Qobuz