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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 14 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement dédié à Mozart, François Chaplin se tourne vers les derniers opus pour piano seul de Brahms. Les Rhapsodies, amples partitions tendues par une puissante impulsion motrice, ouvrent la voie à la dernière manière du compositeur, le Brahms de la sobriété mélancolique. Loin des œuvres symphoniques, les Intermezzi des Opus 117 et Opus 118, véritables miniatures, dévoilent plus pudiquement l’imaginaire intime du créateur. Les Klavierstücke, « berceuses de la douleur », ainsi que Brahms les surnommait lui-même, sont composés l’été dans la campagne autrichienne, chère à ce robuste Allemand du Nord. L’émotion qui s’en dégage est d’autant plus intense qu’on y mesure son évolution artistique. Un cheminement dont François Chaplin s’applique à faire ressortir la poésie feutrée d’un lyrisme contenu. © Aparté« François Chaplin [...] désépaissit les textures, désembrunit les climats, contrôle les effusions. [...] Urgence, trépidation, rêverie : le caractère de chaque pièce est soupesé. [...] Le kaléidoscope des nuances déployées par l'interprète témoigne de son inventivité.» (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après avoir remporté la médaille d’or au Concours international de piano Van Cliburn en 2009, le pianiste chinois Haochen Zhang s’est embarqué dans une carrière internationale, certes, mais qu’il souhaite tenir dans ses propres mains, si l’on ose ainsi s’exprimer au sujet d’un pianiste… Cet album témoigne de son éclectisme, mais aussi de sa volonté de ne pas nécessairement se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus-virtuose. Il l’a pleinement prouvé avec ses précédents albums consacrés à Chopin, Liszt ou un diabolique Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski : voici donc des pièces plus « faciles » à jouer, mais dans lesquelles l’exigence musicale est d’autant plus intense. Les Scènes d’enfants de Schumann, l’un des ouvrages les plus poétiques qui soient et que Zhang joue avec une infinie tendresse, côtoient les Trois Intermezzi Op. 117 de Brahms, parmi les plus intimistes et intérieures des ultimes pièces du compositeur. En guise de contrepoids plus moderne, il propose la Sonate pour piano 1.X.1905 écrite en hommage à un jeune apprenti morave du nom de František Pavlík qui fut passé à la baïonnette le premier octobre 1905, au cours de manifestations en faveur d’une université tchèque à Brno. L’œuvre initiale comptait trois mouvements, s’achevant avec une marche funèbre que le compositeur détruisit peu avant la création. Insatisfait de la pièce, Janáček jeta la partition autographe dans la Moldau après la création mais il regretta son geste ensuite. Heureusement, la pianiste qui avait créé la Sonate en 1906 révéla en 1924 qu’elle avait fait une copie du manuscrit : l’œuvre fut finalement publiée la même année. Et afin de prouver, si besoin était, qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité, Zhang nous offre aussi la Ballade en si mineur de Liszt, écrite la même année que la Sonate – et dans la même sombre tonalité. La Ballade évoque le poème gothique Lenore de Bürger, une abominable histoire de zombies dont le compositeur établit d’ailleurs aussi un mélodrame pour piano et récitant. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 mars 2018 | Odradek Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le nouveau disque [...] de Pina Napolitano, élève de Bruno Canino et Alexander Lonquich, met à jour les liens entre Brahms, Berg et Webern qu'elle illustre ici, et parfois de manière prodigieusement efficace. Ecoutez seulement l'enchaînement des Variations op. 27 de Webern au premier des Klavierstücke op. 119 de Brahms. [...] Dans les crépusculaires Opus 118 et 119 (1893), [...] Napolitano s'attache surtout à mettre en évidence l'enchevêtrement, ni tout à fait contrapuntique, ni totalement harmonique, de l'écriture. [...] Dans la Sonate op. 1 (1907) de Berg, fondamentalement brahmsienne par son principe de développement par variation continue, la clarté et la sobriété de l'interprète sont là encore deux atouts majeurs.» (Diapason, septembre 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)