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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz« Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Trios - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)
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Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Duos - Paru le 12 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Les six Sonates pour violon et clavecin obligé BWV 1014-1019 (« obligé » signifiant que la partie de clavier est entièrement écrite, à la différence d’une basse continue où seule est notée la basse, le reste étant à la discrétion de l’accompagnateur qui improvise) font partie de ces œuvres de Bach que le compositeur n’a jamais cessé de remettre sur le métier. La plus ancienne source qui nous soit parvenue – vers 1725, de la main d’un neveu – souligne déjà une évidente volonté de faire évoluer ces compositions en les affinant par des retouches successives. L’œuvre fait l’objet d’une nouvelle révision dans le manuscrit d’Agricola datant de 1741 environ, tandis que la copie réalisée aux alentours de 1750 par Altnickol révèle un troisième état du cycle. Une observation notée par l’avant-dernier fils du musicien, Johann Christoph Friedrich Bach – « Ces trios, il les a composés avant sa fin » – semble devoir être interprétée comme la preuve que Bach travaillait encore à ces sonates durant la dernière période de son existence. Ce nouvel enregistrement signé Isabelle Faust, une grande spécialiste de l’interprétation « à la baroque », avec Kristian Bezuidenhout au clavecin, souligne en toute discrétion l’extraordinaire richesse d’écriture à trois voix de ces œuvres, qui s’apparentent en réalité au format de la sonate en trio. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 16 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non-da, aimable lecteur, il n’existe pas de cycle des « 24 Préludes » de Rachmaninov ; par contre, il existe bien vingt-quatre Préludes : un recueil de dix Op. 23 de 1903, un autre de treize Op. 32 de 1910, et un Prélude isolé faisant partie des Cinq morceaux de fantaisie Op. 3 de 1893. Total : 24 Préludes, et un simple décompte permettra de constater que, comme Chopin et Bach bien sûr, Rachmaninov a illustré toutes les tonalités majeures et mineures. Hasard délibéré ou involontaire volonté de créer malgré tout un cycle raisonnablement cohérent ? À la différence de ses deux illustres prédécesseurs, Rachmaninov n’a pas rangé ses Préludes selon un plan tonal particulier : la fantaisie du musicien se développe au fur et à mesure. Nikolaï Lugansky, décrit par le célèbre magazine Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus brillant de tous » (merci pour les autres…), pianiste effectivement d’une profondeur et d’une polyvalence extraordinaires, a choisi de présenter les Préludes dans l’ordre prescrit par les partitions, plutôt que de tenter de ré-échafauder une hypothétique logique tonale dont on ne sait pas si Rachmaninov l’aurait préconisée, ou l’a même envisagée, d’autant que l’alternance entre les diverses humeurs, indépendante de toute aspect tonal, confère à l’ensemble une impression de parfaite cohérence. Enfin, précisons que Lugansky donne de cette somptueuse musique une lecture très « nouvelle », qui pourra donner à certains auditeurs l’impression de redécouverte. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’était en 1987 : un jeune claveciniste, trente-et-un ans, originaire de Göttingen en Allemagne, éblouissait le monde musical par son jeu aussi brillant que raffiné dans le cinquième Concerto brandebourgeois qu’avaient enregistré Reinhard Goebel et les musiciens du Musica Antiqua Köln, pour Archiv Produktion. Depuis cette époque, Andreas Staier revient souvent à la musique de Johann Sebastian Bach. Il y réussit tout ce qu’il tente, des Partitas, Concerto italien, Ouverture à la française, ou Fantaisies fixées au temps de sa jeunesse (Deutsche Harmonia Mundi, 1988, 1993), aux plus récentes et inépuisables Variations Goldberg (harmonia mundi), en passant par un étonnant récital – un rien oublié – de Sonates pour Das Alte Werk (1997). Aujourd’hui, il publie un enregistrement des sept Concertos pour (un seul) clavier. En totale symbiose avec ses comparses du Freiburger Barockorchester, Staier propose ici, une nouvelle fois, une version pas tout à fait comme les autres. Il s’éloigne de l’esprit léger du « divertissement » à la Telemann – fondateur historique du Collegium musicum de Leipzig, dans lequel ces œuvres concertantes furent probablement exécutées. Pour Staier, ces concertos dévoilent une profondeur expressive et une densité contrapuntique et sonore incomparables. Écoutez l’Adagio, du ré mineur : les basses grondent, le chant est teinté d’une très vive tension, voire inquiétude, sous couvert de lyrisme. L’ajout, dans le dernier mouvement du même concerto, d’une cadence relativement torturée, qui rappelle ô combien le jeune Bach fut influencé par le « stylus phantasticus », ou encore les tempos assez retenus du mi majeur, qui encouragent fortement la couleur mélancolique des pages en question, ne laissent plus de doutes. Pour Staier, ces superbes pages sont d'authentiques mini-drames sans paroles. On attendait depuis longtemps une version aussi originale et audacieuse. © Qobuz
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Classique - Paru le 20 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Ce n’est que maintenant que j’ai appris à bien composer des quatuors." Ainsi s’exprime Beethoven en 1801, alors qu’il vient de terminer son premier recueil de quatuors à cordes à l’âge plutôt avancé de 30 ans : la concurrence de Haydn et de Mozart devait être écrasante pour le jeune compositeur. Mais ces Six Quatuors Op.18, qui lui coûtèrent tant d’efforts et de remaniements, témoignent déjà d’une audace et d’une originalité vibrante et incomparable, depuis les échos dramatiques du Roméo et Juliette de Shakespeare dans le No. 1 jusqu'à l’étonnant finale programmatique du No. 6, “La Malinconia”.
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des dîners très ... virtuoses à Londres, dans les années (17)30. La vie musicale autour de Haendel est florissante. Le compositeur saxon est aussi metteur en scène ; au sommet de sa gloire, il a su s’entourer des meilleurs musiciens londoniens auxquelles se joignent nombre de compositeurs étrangers pour occuper les longues pauses entre les actes de ses oratorios. Leurs intermèdes musicaux accompagneront les dîners plantureux durant lesquels Monsieur Haendel s’échappe de la fosse pour faire bonne chère. Tout un programme ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 5 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] des idées, oui, partout, parfaitement mises en scène et en œuvre. Comme le geste, le caractère, la texture se renouvellent d’une danse à la suivante ! [...] Partout, quelle précision sous ces jarrets agiles, jamais crispés par l’effort ! Les idées claires du premier violon Georg Kallweit semblent irriguer tout l’orchestre sans la moindre inertie. Et quelle discipline, quelle respiration vive unit les quinze archets et les vents ! Peu d’ensembles ont pris le risque d’une Watermusic sans «chef» au sens traditionnel du terme. Les grands paysages sonores y gagneraient-ils plus de visions et d’ampleur ? C’est possible, mais ce n’est pas vraiment le propos d’une lecture quasi da camera, qui chérit la danse sans pour autant renoncer à quelques effets spectaculaires.» (Diapason, avril 2016 / Jean-Luc Macia)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Cantates sacrées - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates de Bach ici présentées appartiennent à l’époque de Weimar (où il restera de 1708 à 1717), en l’occurrence entre 1711 et 1714. Bach est encore un jeune compositeur, mais tout y est et l’on ne peut que secouer la tête d’incompréhension : où donc ce bonhomme a-t-il trouvé les sources de cette intense émotion, de cette hardiesse harmonique ? Le début de Weichet nur, betrübte Schatten (« Dissipez-vous, ombres lugubres ») déroule un tapis d’harmonies qui, l’une par rapport à l’autre, semblent fuir toute tonalité, tout ancrage, c’est d’ailleurs de cette manière que le compositeur décrit en musique les « ombres lugubres » en question. Arias déchirantes ou adorables, invention instrumentale, tout y est déjà. La soprano Carolyn Sampson, accompagnée du Freiburger Barockorchester (auquel s’adjoint le baryton-basse Andreas Wolf pour la cantate Tritt auf die Glaubensbahn), se saisit de ces œuvres avec ferveur, alliant les enseignements de l’exécution à la baroque avec un solide sens de l’émotion, tellement indispensable pour ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz« Ne vous laissez pas tromper par la beauté blonde en couverture : Carolyn Sampson ose, sans chef, un Bach gourmand de danses comme de mots, en dialogue musclé avec les Freiburger. [...] Nous avons toujours applaudi miss Sampson chantant Bach auprès d'Herreweghe et de Suzuki, mais l'avons-nous jamais entendue si franche dans ses mots, si généreuse dans ses rythmes ? L'absence de chef a parfois ses vertus. L'énergie qui se libère en dialogue présente la BWV 202 sous son vrai jour : une suite de danses exaltées avec voix. [...] Les Freiburger sont encore à la fête dans la BWV 152, où Bach entremêle d'abord la flûte à bec, le hautbois et la viole d'amour dans un "concerto". [...] dans la BWV 199, le geste très actif des Freiburger et de Sampson ne fait plus l'affaire. Le premier air ne manque pas d'expression mais de vision, d'unité (de chef ?). [...] l'accompagnement assez poussif et décousu du deuxième air [...] n'aide pas Sampson à se laisser porter par sa ferveur hymnique. Diapason d'or pour un triptyque en montagnes russes ? L'hésitation s'évanouit quand le disque repart, avec les nappes de cordes, la tenue magique de hautbois, et cet alliage de trouble et de majesté que Sampson et sa bande ont saisi au plus haut degré. » (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde !« Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017) 
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À l’exception d’un seul et unique Rossini – et encore, le texte n’est pas trop italien puisqu’il s’agit du « Duo des chats » dont l’unique texte est « miaou », un régal de drôlerie – l’intégralité de ce programme est consacrée à des œuvres françaises, vocales pour la plupart, quelques-unes pour piano seul. Sophie Karthäuser et Eugene Asti sont allés à la chasse au canard, au cochon, au dromadaire, au grillon, au corbeau et au renard, et tant d’autres bébêtes à poil, plume et écailles, auprès de Ravel, Chabrier, Offenbach, Hahn, Bizet, Poulenc, qui ont tous d’une manière ou d’une autre mis en musique des animaux grands et petits, réels et imaginaires. Bon, ils ont aussi remonté dans leurs filets quelques créatures assez peu zoologiques, telles que la Statue de bronze de Satie (même s’il y est question de grenouille, quand même), Le Petit Berger – en anglais dans le titre, The Little Shepherd extrait de Children’s Corner de Debussy. Petite rareté, on entendra trois mélodies du Bestiaire de Poulenc qui avaient été écartées de l’édition connue de nos jours : La Colombe, La Puce et Le Serpent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La violoncelliste-star française Emmanuelle Bertrand (qui semble avoir oublié un petit quelque chose sur la photo de couverture de l’album…) s’embarque ici dans une exploration de plusieurs chefs-d’œuvre de Saint-Saëns, l’un des compositeurs français qui a le plus enrichi le répertoire de l’instrument avec deux concertos, deux autres œuvres concertantes, deux sonates achevées et quelques autres ouvrages isolés. Son Premier Concerto, ici donné avec l’Orchestre Symphonique de Lucerne, date de 1872 – la première période créatrice donc, encore empreinte de Schumann ou de Mendelssohn, quand bien même dans la limpidité harmonique et orchestrale « à la française » dont Saint-Saëns serait toujours le défenseur. L’élégantissime Allegretto, le mouvement central, aurait-il éventuellement eu quelque influence sur Tchaïkovski ? Quelque trente ans plus tard, Saint-Saëns achève sa Deuxième Sonate pour violoncelle et piano, ici donnée par notre violoncelliste et le pianiste Pascal Amoyel : on est en 1905 et le compositeur prend, résolument, le contre-pied de la modernité ambiante, Debussy en tête. Mais c’est là le plus intense de sa musique, dépouillée et intimiste, les passages grandioses eux-mêmes restant raisonnés. Il existe aussi une Troisième Sonate, écrite peu avant 1920, mais dont hélas le dernier mouvement est perdu : on aura grand plaisir à la découvrir ici aussi, témoignage de l’intense vitalité de l’âme musicale d’un Saint-Saëns quand même âgé de quatre-vingt-quatre ans ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Henri Dutilleux, dont nous célébrerons le 100e anniversaire de la naissance le 22 janvier 2016, fait son apparition sur Terre quelques mois avant la création d’une des toutes dernières œuvres de Debussy : la Sonate présentée sur ce disque, pour violoncelle et piano. A l’auditeur de se faire sa propre religion quant à savoir quelle pourrait être la filiation, à l’écoute de ladite Sonate précédée des Strophes sur le nom de Sacher puis à celle de Tout un monde lointain, des œuvres de la grande maturité de Dutilleux qui les a écrites toutes deux pour Rostropovitch. C’est ici la violoncelliste Emmanuelle Bertrand, accompagnée par Pascal Amoyel pour Debussy et le Luzerner Sinfonieorchester pour l’hommage de Dutilleux au monde lointain chanté par Baudelaire, qui nous offre sa lecture de cet arc de musique française dans la continuité de sa déjà fort impressionnante discographie. © SM/QobuzDans Tout un monde lointain, « [...] James Gaffigan et les musiciens de Lucerne [...] prolongent l'élan dominateur du violoncelle, entrent en résonance avec lui, le sollicitent pour un voyage dans un monde irréel et visionnaire. D'autant que le jeu d'Emmanuelle Bertrand, superbe et acéré, soucieux du détail comme de la grande ligne, montre, dès les cadences initiales d'"Enigme" et le rêve éveillé du premier mouvement lent ("Regard"), une austère puissance dramatique. À rebours de l'approche plus ample et narrative de Poltéra (Bis), un des meilleurs depuis l'incontournable Rostropovich (Warner), elle insuffle à ses phrasés une tension exceptionnelle et quasi constante.» (Diapason, décembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Quintettes - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quand on pense à « musique espagnole », ce n’est pas nécessairement « musique de chambre » qui vient à l’esprit, plutôt que piano solo ou orchestre. Et pourtant, Granados autant que Turina ont livré à la postérité chacun un quintette avec piano, l’un en 1897, l’autre en 1907, tous deux surtout à la suite d’un très formateur séjour à Paris. Chose très remarquable, aucun de ces deux ouvrages ne fait dans l’hispanisme musical ; Saint-Saëns, Fauré, Franck, Ravel pour Turina, voilà les influences évidentes, même si une certaine ampleur d’écriture brahmsienne se laisse entendre de temps à autres. Deux chefs-d’œuvre à ne pas manquer. Et en guise de bonbon final hispano-debussysant, le Quatuor Quiroga et le pianiste Javier Perianes ont choisi Caliope extrait des Muses d’Andalousie de Turina, une bien belle chose écrite en 1940. © SM/Qobuz« Oublions tout ce que nous savons du compositeur des Goyescas ! Rien dans ce quintette ne peut suggérer l'Espagne. [...] Comme chez la plupart des compositeurs espagnols, au tournant du siècle, l'influence française se révèle essentielle : en effet, Granados aura rencontré, à Paris, Debussy, Ravel, Fauré, Dukas, d'Indy, Saint-Saëns, etc. [...] Turina suit un parcours parisien comparable à celui de Granados. [...] Déroutant programme joué avec élégance.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Quatuors - Paru le 18 novembre 2016 | harmonia mundi

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Musique symphonique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik