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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 31 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après quarante années d’activité, plus de cinquante enregistrements et quelque mille concerts, l’Ensemble Gilles Binchois cultive toujours le goût de la curiosité et du partage. Si son répertoire se trouve entre le Moyen Âge et la Renaissance, l’Ensemble a tout chanté, du chant grégorien au répertoire religieux du XIXe siècle. C’est aujourd’hui vers les rives de la Méditerranée qu’il guide nos oreilles, là où une intense vitalité artistique se développe entre les XIVe et XVe siècles. Suivant le modèle de Machaut, les compositeurs des cours d’Avignon, de Barcelone et de Chypre rivalisent d’ingéniosité : leurs motets et leurs messes sont le terrain de trouvailles rythmiques et mélodiques. Pour compléter le paysage sonore offert dans ce nouvel album, l’Ensemble mené par Dominique Vellard interprète des pièces en plain-chant et des compositions instrumentales avec deux vièles et une mandoline médiévale. Premier jalon de leur 40e anniversaire, cet album fait briller pour nous la chaude lumière du Sud grâce aux voix des chanteurs et au timbre des cordes anciennes. © Evidence
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Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
El Amor brujo (« L’Amour sorcier ») est généralement connu dans sa seconde version retravaillée par Manuel de Falla pour convenir au concert. La version originale de 1915, présentée ici par les musiciens new-yorkais du Perspectives Ensemble, dirigés par le chef espagnol Angel Gil-Ordonez, plus longue et plus authentique fait ressortir le caractère profondément gitan de l’œuvre prévue pour la scène. Composée pour la grande Pastora Imperio, ballerine et révérée encore aujourd’hui comme « cantaora » auprès des amateurs du « cante jondo », cette partition pour quinze musiciens et chant rend un vibrant hommage à l’Andalousie et au flamenco parfaitement assimilé par le compositeur. Le Retable de Maître Pierre doit son existence à une commande de la princesse Edmond de Polignac à laquelle on doit tant de chefs-d’œuvre du siècle dernier. Composée pour le théâtre de marionnettes installé dans son hôtel particulier parisien, cette oeuvre singulière et profondément personnelle est basée sur un chapitre du Don Quichotte de Cervantès. C’est à nouveau Grenade et les « cantaores » gitans qui servent de socle au travail de Falla. Ce petit opéra met en scène deux personnages, Don Quichotte (baryton), Maître Pierre (ténor) assorti du « truchement », garçon soprano (ou à défaut, une mezzo-soprano aiguë) qui décrit l’action dans une sorte de « parlé-chanté » exigeant une voix nasale et un peu forcée, sans aucune inflexion lyrique, dans le style du bateleur de foire, rappelant ainsi la « comedia dell’arte ». C’est sans conteste un des grands chefs-d’œuvre de Falla et de la musique du XXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Des nuances bien choisies et une excellente coordination avec un orchestre à l'éloquence structurée peaufinent cette version de grande classe du Concerto pour violon, qu'un soupçon de pudeur dans l'Adagio aurait hissée au premier rang. [...] Soutenus par un chef précis et inspiré, les deux solistes s'unissent dans un dialogue captivant. La cohésion des archets et des vibratos, comme celle des âmes qui rivalisent de passion, autant que l'équilibre entre solistes et orchestre sont un modèle du genre. Superbe.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 1 mars 2011 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Les Concertos de Penderecki figurent parmi les oeuvres les plus importantes du vingtième siècle dans ce genre, surtout le Second Concerto écrit pour Rostropovitch, et interprété ici par Tatjana Vassiljeva (lauréate du Grand Prix de la Ville de Paris en 2001). Le Concerto pour alto, oeuvre de la maturité, est joué par Grigori Zhislin qui a beaucoup joué et diffusé cette pièce à travers le monde. Antoni Wit, l'un des interprètes phares et historiques de Penderecki, dirige l'Orchestre de Varsovie dans cet album qui s'impose d'ores et déjà comme une référence.
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Musique symphonique - Paru le 6 novembre 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Après le succès de la Symphonie Fantastique de Berlioz, Leonard Slatkin et l'Orchestre National de Lyon reviennent chez Naxos ! Ils présentent cette fois le premier volume de la musique orchestrale de Ravel, avec le Boléro, l'Alborada del Gracioso, la Pavane pour une Infante Défunte, la Rapsodie Espagnole... Un évènement !
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Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est un compagnonnage de plus de cinquante années qui a lié le chef et le compositeur né à Angers, mais originaire de Douai, dans la Flandre française non loin de Lille, depuis que Jean-Claude Casadesus a découvert Métaboles, lors de leur première audition à Paris en 1965. Ce fut pour le jeune chef une véritable révélation et c’est tout naturellement Henri Dutilleux que Casadesus choisit pour le tout premier enregistrement qu’il réalise avec l’Orchestre de Lille en 1977, consacré la Première Symphonie pour le label Forlane. C’est tout aussi symboliquement que le chef réenregistre cette œuvre au soir de sa carrière, en 2016, pour le présent album enregistré à l’auditorium du Nouveau Siècle de Lille, publié par Naxos aux côtés de ces fameuses Métaboles de 1965 qui furent le départ d’une belle amitié. Ce second enregistrement de la Première Symphonie vient remettre les pendules à l’heure d’une œuvre peu considérée par son auteur mais qui représente pourtant un jalon important dans son évolution. Créée publiquement en 1952 au Festival d’Aix-en-Provence sous la direction de Jean Martinon (après avoir été enregistrée à la Radio française par Roger Desormière), cette symphonie, s’il elle hésite encore à trouver un langage personnel, est d’une grande limpidité couronnée par un finale puissant à la Honegger avec une motricité qui n’est pas sans évoquer Albert Roussel. Aussitôt dirigée, et commentée, par Ernest Ansermet qui y voit « l’œuvre d’un musicien consommé, d’une très grande sûreté de métier et d’un esprit indépendant », elle s’inscrit dans le courant du renouveau symphonique français de l’entre-deux guerres. Quant aux Métaboles, écrites pour George Szell et son Orchestre et Cleveland, voilà longtemps qu’elles ont conquis le monde, et cette nouvelle belle version de Jean-Claude Casadesus montre combien cette œuvre est devenue aujourd’hui un classique du répertoire symphonique. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 3 février 2015 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Ira Levin [...] ne commence pas par une orchestration du maître bavarois mais celle qu'il a lui-même réalisée, très adroitement, des Variations et fugue pour piano sur un thème de Bach. [...] Il n'hésite pas, avec raison, à supprimer quelques-unes des plus pianistiques, à en tirer quelques autres vers Berlioz... Le résultat est décoiffant et jubilatoire, suivi d'un très romantique choral de l'Orgelbüchlein, dans l'arrangement sobre et émouvant que Reger dédie aux seules cordes. [...] Les deux mouvements rapides (Im Spiel der Wellen & Bacchanale) des Poèmes d'après Arnold Böcklin sont des réussites [...].» (Diapason, février 2020 / Paul de Louit)
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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz« [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 5 novembre 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L'Orchestre National de Lyon et son directeur musical Leonard Slatkin poursuivent leur cycle Maurice Ravel chez Naxos ! Ce second volume contient les Valses Nobles et Sentimentales, la Valse, Gaspard de la Nuit dans l'orchestration de Marius Constant, et le Tombeau de Couperin. Un album remarquablement inspiré, aux couleurs vives et chatoyantes. Splendide !
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Musiques pour le cinéma - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En 1903, on produisit à Munich l’opéra d’un tout jeune compositeur italo-allemand, Ermanno Wolf-Ferrari (1876–1948), vingt-sept ans. Dès lors, sa réputation était faite et ses nouveaux opéras seraient dirigés par rien moins que Toscanini, Nikisch, Felix Mottl ou Mahler, preuve évidente qu’il avait quelque chose à dire. Quelques années après cette arrivée en fanfare, Wolf-Ferrari dévoilait Il segreto di Susanna de 1909, encore une farce d’après Goldoni. Ce n’est pas à proprement parler un opéra, avec sa durée de trois petits quarts d’heure, mais un « intermezzo » sur le modèle de ceux des baroques italiens tels que Pergolesi. À ce jour, Il segreto di Susanna reste l’œuvre la plus jouée de Wolf-Ferrari, et il est coutume dorénavant de le donner en italien plutôt que dans la langue de création, l’allemand : cet enregistrement est en italien, bien sûr. Mille fois hélas pour le compositeur, la Première Guerre opposa ses deux nationalités, de sorte qu’il fut considéré comme un ennemi par les uns, et par les autres et dut se réfugier en Suisse. À la sortie de la Guerre, il s’adonna plutôt à la composition d’œuvres instrumentales, puis la Seconde Guerre acheva de le pousser dans la dépression – il était à moitié juif, ce qui ne facilitait la vie ni en Allemagne ni même en Italie. La Sérénade en mi bémol majeur est un ouvrage de jeunesse, écrit à l’âge de dix-sept ans : Wolf-Ferrari y fait déjà preuve d’un solide métier, et d’une extraordinaire capacité à allier la rigueur d’écriture allemande avec la fantaisie mélodique italienne. Voilà bien un personnage qu’il serait grand temps de remettre à l’honneur ; sans doute ce nouvel enregistrement y contribuera-t-il, par sa grande qualité musicale. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ah ça, on ne peut pas vraiment dire que les compositeurs portugais sont amplement représentés dans le monde discographique : un peu de Luis de Freitas Branco parfois, et c’est déjà le bout du monde. C’est oublier Joly Braga Santos (1924-1988), dont les quatre premières symphonies – de la première maturité – furent créées par Pedro de Freitas Branco (frère de…), et les deux autres plus tardives connurent une célébrité assez mondiale. Cet album, signé d’Álvaro Cassuto à la tête de l’Orchestre Royal de Liverpool, nous propose quelques œuvres plus rarement données, couvrant largement la vie créatrice de Braga Santos. On y voyage des deux Ouvertures symphoniques de 1946-47, encore sous influence entre autres de Hindemith, jusqu’à son explosif Concerto pour piano de 1973 libéré des grandes lignées – même si Prokofiev peut parfois montrer le bout de ses lunettes, Villa-Lobos le bout d’un de ses cigares –, et ici donné par Goran Filipec. Notez que toutes les œuvres de l’album sont des premières mondiales discographiques, ce qui est quand même assez étonnant considérant la valeur et la portée de cette musique inclassable et somptueuse. Braga Santos est un véritable magicien de l’orchestre ! © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 25 juillet 2006 | Naxos

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Spirit Garden - Solitude Sonore - Three Film Scores for String Orchestra Dreamtime - A flock Descends into the pentagonal Garden / Bournemouth Symphony Orchestra, dir. Marin Alsop
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Classique - Paru le 1 novembre 2011 | Naxos

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La Messe Glagolitique de Janacek, écrite en 1926 à partir d'un texte du Neuvième siècle en langage vieux-slave, est une oeuvre énergique et explosive, emblématique du répertoire choral du vingtième siècle. La Sinfonietta trouve sa source dans la croyance de Janacek pour une Tchécoslovaquie indépendante, et requiert des forces orchestrales spectaculaires. Cet enregistrement exceptionnel conjugue les talents du chef Antoni Wit et de l'Orchestre et Choeur Philharmonique de Varsovie, qui communiquent une formidable vitalité aux deux partitions.
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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | Naxos

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Naturellement, quand on dit « concerto pour violon du répertoire polonais » on pense tout de suite à Szymanowski. C’est trop vite oublier Grażyna Bacewicz, Michał Spisak, Alexandre Tansman et Andrzej Panufnik qui, eux aussi, ont contribué au genre, ainsi qu’en témoigne cet enregistrement signé du violoniste tout aussi polonais Piotr Plawner, Premier prix des concours Wieniawski de Poznań et ARD de Munich, entre autres. Ces œuvres majeures du répertoire méritent quelques précisions. Le Premier Concerto de Bacewicz (le premier des sept qu’elle écrirait au long de sa vie), plus bartókien sans doute que polonais, date de 1930 ; lyrique et pourtant emporté, juvénile et pourtant d’une parfaite maîtrise d’écriture et d’architecture, c’est un grand moment de violon concertant. Tansman composa ses Cinq pièces pour violon et petit orchestre en 1930, sur commande de Josef Szigeti, un peu dans l’esprit des suites baroques. L’Andante et Allegro de Spisak était le fruit d’une commande passée par Nadia Boulanger pour une masterclasse de Menuhin en 1954 ; c’est Mademoiselle en personne qui créa l’ouvrage. À une époque où commençait à pointer le bout de son nez la dictature du tout-sériel, Spisak préféra tranquillement rester dans le sillage d’un Stravinski (pas celui de 1954, toutefois !), dans une originalité toute personnelle qui ne peut que faire regretter qu’il disparaisse si jeune. Enfin, le programme se referme avec le Concerto de Panufnik, écrit en 1971 sur demande de Menuhin ; un ouvrage empli de lyrisme et de générosité, ni tonal ni atonal, mais puissamment personnel avec son architecture faite de cellules de peu de notes, qui permettent pourtant un nombre impressionnant de développements, de renversements, d’inversions etc., que le compositeur explore jusqu’au-delà de leurs limites imaginables. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément avec L’Anniversaire de l’infante, d’après Oscar Wilde, que Franz Schreker fit son entrée remarquée sur la scène musicale viennoise en 1918 : une assez courte pantomime dansée, dans le cadre d’une exposition organisée par Klimt. Il y est question d’un assez cruel cadeau que reçoit l’infante d’Espagne, à savoir un nain destiné à danser quelques scènes de la nature pour la jeune fille. Hélas, il tombe amoureux d’elle, et finit par mourir de chagrin. En 1922, le compositeur décida de réécrire la partition pour grand orchestre et en faire un ballet d’une durée « normale », dont il tira ensuite une Suite qui fut créée en 1923 par Mengelberg et le Concertgebouw. L’enregistrement ici présenté offre cette Suite, une des partitions les plus inspirées de Schreker. Hélas pour le malheureux compositeur, il n’eut guère loisir de goûter la renommée internationale qui lui était ainsi arrivée – en particulier avec ses opéras dont le fantastique Der ferne Klang, car en 1933 il fut catalogué « artiste dégénéré » et s’éteignit l’année suivante, dans une indifférence générale qui semble lui avoir collé à la peau pendant des décennies après sa disparition. Saluons donc ce nouvel enregistrement d’un ouvrage magnifique, orchestré avec magie, inventif en diable. On entendra aussi le Prélude à l’opéra Die Gezeichnetent (« Les Stigmatisés »), encore d’après Wilde – toujours une histoire de pauvre hère déformé de laideur –, aux accents quasiment pucciniens ; et pour finir la délicieuse Suite romantique de 1903, encore baignée de postromantisme wagnero-mahlérien. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 mars 2015 | Naxos

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 « Le Français Jean-Luc Tingaud obtient du RTÉ National Symphony » [l'orchestre de la Raidió Teilifís Éireann (RTÉ), le service public de radio et télévision en Irlande] « ces qualités de style, de phrasé et de sonorité qui faisaient défaut à l'anthologie Dukas enregistrée l'année précédente avec la même formation irlandaise. Sauf l'Allegretto vivace de la symphonie Roma, qu'on voudrait plus spirituel, l'interprétation, riche en détails attachants, évite les effets extérieurs et les raffinements superflus. Beaucoup sollicités par Bizet, les solistes de tous les pupitres régalent l'oreille par une fraîcheur bien proche de la spontanéité. » (Diapason, octobre 2015 / Gérard Condé)