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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Un premier essai qui est un coup de maître. C'est le premier enregistrement du jeune B'Rock Orchestra de Gand qui se hisse d'emblée parmi les meilleurs du genre. Non, René Jacobs ne quitte pas son label historique Harmonia Mundi, mais cet enregistrement, écho d'une production très remarquée à La Monnaie de Bruxelles en 2012, paraît exceptionnellement sous l'étiquette argentée d'Archiv Produktion à l'occasion de l'anniversaire de ce prestigieux sous-label de DG. Sous la baguette théâtrale fiévreuse et enjouée de René Jacobs, ce Handel est gorgé de sève, d'originalité et de sortilèges inspirés de l'Arioste, avec un orchestre aux fortes couleurs, pas toujours prévues par le compositeur et qui risquent bien de faire tousser certains puristes. Mais qu'importe, c'est l'esprit inventif et exubérant du baroque qui est bien là, avec des chanteurs fabuleux. Sophie Karthäuser est une éblouissante magicienne Angelica et on se demande bien qui pourra maintenant arriver à la cheville de Bejun Mehta qui campe un Orlando paré des mille couleurs de la fantaisie et des tourments, dans une forme vocale exceptionnelle. Un nouvel enregistrement qui est une réussite absolue et une bande son idéale pour que chacun puisse réaliser son propre spectacle mental. FH
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Si le nom de Praetorius, en France, évoque vaguement un compositeur des prémices du baroque allemand — Michael Praetorius —, il en est tout autrement dans la sphère germanique où il est reconnu comme le père de la musique luthérienne, du haut de ses quelque mille deux cent (!) pièces chorales, neuf volumes de Musae Sioniae profanes, quinze volumes de Polyhymnia. On lui connaît également quelques homonymes, parmi lesquels Jacob Praetorius le jeune (1586-1651) et son père Hieronymus Praetorius (1560–1629), qui n’ont aucun lien de famille avec le célèbre Michael. Mais ils profitent ici de cette homonymie pour apparaître sur un seul et même disque, argument éditorial qui en vaut bien d’autres ! Si Michael a été fortement influencé par l’Italie en général et Venise en particulier — du côté des intenses polyphonies et de la forme du motet, par exemple — père et fils Hieronymus & Jacob restent dans le giron de la musique nord-allemande et flamande. Le superbe chœur Balthasar-Neumann et l'ensemble instrumental du même nom nous offrent une somptueuse lecture de ces perles à la charnière des époques Renaissance et Baroque. © SM/Qobuz « Avec ce disque passionnant consacré à un répertoire relativement peu fréquenté, le chef d'orchestre espagnol Pablo Heras-Casado prouve une fois de plus l'étendue de ses talents. Il trouve ici un juste compromis entre la précision indispensable à l'équilibre de ces grands édifices polychoraux, et la souplesse permettant l'expression des affects.» (Classica, juillet/août 2015, Guillaume Bunel) « Est-ce le parcours en zigzag du jeune chef espagnol, de Donizetti à Boulez, qui nourrit des visions aussi fortes et sensibles dans des motets du XVIIe siècle ? Lecture "historiquement exaltée" d'un programme rare » (Diapason, septembre 2015 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Renversant, peut-on se dire en voyant la couverture de ce disque du claveciniste irano-états-unien Mahan Esfahani. En effet, le soliste a mélangé les genres jusqu’au paroxysme : le concerto en ré mineur de Bach (ici accompagné par le Concerto Köln), des années 1730, côtoie le Concerto pour clavecin de Górecki de 1980 (avec le même Concerto Köln) ; La Folie d’Espagne de C.P.E. Bach se frotte à Piano Phase de Steve Reich — un ouvrage conçu pour deux pianos ou un piano et bande magnétique, ici joué au clavecin naturellement. Le principe de l’ouvrage est de jouer diverses cellules de manière à graduellement «déphaser» main gauche et main droite, insensiblement jusqu’à faire un tour complet. Un peu comme deux moteurs d’avion tournant presque à la même vitesse, «battent» de la même manière les cellules, se décalant progressivement, en donnant une sensation de chaloupé hypnotique. Mahan Esfahani a ici utilisé le principe du « re-recording » avec lui-même, car la chose est à peine réalisable par un seul et même musicien jouant les deux parties simultanément, les décalages étant de l’ordre micrométrique. Selon le compositeur, « Mahan Esfahani a réalisé un enregistrement magistral de Piano phase ; son attention pour le détail fait absolument miroiter la musique. Je suis extrêmement impressionné et ému par sa prestation. » Choc des époques, chocs des cultures même, voilà un claveciniste à suivre de très près. Esfahani joue un clavecin, copie moderne, d’un Dulcken anversois de 1745, et une copie d’un instrument florentin du XVIIe siècle – uniquement pour la Follia de Scarlatti. © SM/Qobuz " Nourri du baroque et passionné de musique de notre temps, Esfahani interprète les deux simultanément et en démontre les folles similitudes. [...] Si le projet séduit l'esprit, sa réalisation comble les sens. " (Classica, juillet/août 2015, Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
En vérité, cet album propose deux enregistrements d’Orfeo ed Euridice de Gluck. La partition existe sous diverses versions : l’originale de Vienne en italien, avec un castrat contralto dans le rôle d’Orphée, en 1762 (c’est la version principale choisie pour cet ample album) ; la version de Parme en 1769, toujours en italien mais pour un castrat soprano ; la version en français de Paris en 1774, où Orphée est alors confié à un haute-contre – avec un ballet en prime ; puis la version que réalisa Berlioz en 1859 pour voix de contralto, une sorte de mélange entre les diverses écritures précédentes. Il n’en reste pas moins que la version originale viennoise de 1762 représente le premier jet de la main de Gluck et garde aujourd’hui toute sa force. Pour des raisons que l’on imagine, il est très impossible aujourd’hui de retrouver cette couleur de voix si particulière qu’est celle du castrat, mais Franco Fagioli est sans doute le contre-ténor actuel qui présente la voix la plus proche de celle des castrats d’autrefois, caractérisée par une tessiture très étendue, une technique très belcantiste capable d’un cantabile au souffle infini mais aussi d’une incroyable vélocité dans les colorature. Le Insula orchestra joue sur instruments d’époque, restant fidèle à l’instrumentarium souhaité par Gluck. Lors de concerts publics qu’avait donné ce même ensemble, Laurence Equilbey avait choisi d’ajouter à l’Orfeo viennois quelques pages célèbres de la version parisienne, l’Orphée et Eurydice de 1774, comme l’ « Air des furies » ou encore le magnifique solo de flûte des Champs-Élysées. Aussi, la présence de Franco Fagioli justifiait d’insérer le fameux air de bravoure qui clôt l’Acte I. Ainsi, Laurence Equilbey a tenu à proposer au disque, en plus de l’intégrale de la version viennoise, une partie qu’elle appelle simplement Orpheo, composé des moments saillants de cette interprétation en concert, alliage inédit des versions de Vienne et de Paris. © SM/Qobuz

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 clés de sol d'Opéra
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Qu'on ne s'y trompe pas, car malgré son titre accrocheur, cet album ne propose que deux plages chantées (par un des falsettistes stars du moment, Bejun Mehta); c'est un aspect moins connu de Farinelli qui est présenté ici, celui du directeur de théâtre et d'imprésario, ce qui nous vaut de belles découvertes, comme cette étonnante Symphonie en forme de Fandango de ce diable de musicien qu'était Carl Philipp Emanuel Bach. Pablo Heras-Casado est un autre diable, mais bien d'aujourd'hui. Surnommé "L'Andalou volant", ce musicien né à Grenade est partout et à l'aise dans tous les répertoires. Musicien polyvalent que DG a invité pour relancer son prestigieux label ARCHIV PRODUKTION qui somnolait depuis trop longtemps. Pas de souci, Morphée ne dormira plus. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Dudamel - Adams, une relation encore prolifique ! Souvenez-vous : dès sa prise de fonction à la tête du Los Angeles Philharmonic, Gustavo Dudamel a tenu à intégrer John Adams au comité de création de l’orchestre. Occasion rêvée pour le compositeur de renouer avec Peter Sellars et de revenir au lyrique. Pour The Gospel According to the Other Mary, leur septième opus, Sellars et Adams renouvellent une expérience déjà entreprise avec bonheur dans El Niño : l’opéra-oratorio. Empruntant son imagerie aux rites funéraires traditionnels mexicains, The Gospel According to the Other Mary se veut une relecture de l’histoire de Lazare et de la Passion du Christ : le Nouveau Testament y est lu au travers du prisme d’écrivains et poètes américains et latino-américains. Un disque prodigieux où le Los Angeles Philharmonic étincelle sous la direction toujours inspirée de Gustavo Dudamel !
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Curieusement, Rossini n’a composé que deux rôles pour un castrat : celui d’Alceo dans la cantate Il vero omaggio, et celui d’Arsace dans Aureliano in Palmira, tous deux pour Giambattista Velluti, le dernier castrat d’opéra de renommée internationale. Le contre-ténor argentin Franco Fagioli a délibérément renoncé à ces rôles pour cet album Rossini, préférant se concentrer sur les rôles travestis qui abordent l’ambiguïté sexuelle sous un autre angle. Dans les opéras « sérieux » de Rossini, assez rarement donnés aujourd’hui, on trouve quantité de personnages masculins dont les rôles furent écrits pour des chanteuses. Déjà, à l’époque baroque, le rôle du « primo uomo » pouvait être confié à une femme si l’on ne disposait pas du castrat adéquat. Lorsque la castration passa de mode au début du XIXe siècle (même si elle fut encore pratiquée de-ci, de-là), les mezzo-sopranos connurent enfin leur heure de gloire en remplaçant avec grand succès les castrats dans des rôles travestis. Mais l’objectif de Fagioli est justement de rendre à ces rôles un peu de la « pureté et miraculeuse agilité » que Rossini disait tant apprécier dans les voix de castrat. Naturellement, nous ne pouvons qu’imaginer ce qu’était la voix de Velluti. Le Rossini de Fagioli se présente donc comme un voyage imaginaire dans le temps, au travers d’œuvres rarement données de Rossini, dont plusieurs de la première maturité tels que Demetrio e Polibio ou Adelaide di Borgogna. © SM/Qobuz

Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 1 septembre 1970 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 19 février 2016 | Deutsche Grammophon Classics

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Du haut de son répertoire qui s’étend allègrement sur quatre siècles, la mezzo-soprano tchèque Magdalena Kožená ne cache quand même pas un petit penchant pour les musiques du XVIIIe et même du XVIIe siècle, ainsi qu’en témoigne ce nouvel enregistrement tournant autour de Monteverdi et quelques-uns de ses contemporains. C’est avec le rôle de la passionnée et déchirante Ottavia dans Le Couronnement de Poppée qu’elle avait fait ses grands débuts, en 2000 et en remplacement de Anne Sofie von Otter, dans ce monde lyrique bien particulier qu’est l’opéra italien baroque fondateur : il est donc juste qu’elle nous offre les deux grands moments de ce chef-d’œuvre, « Disprezzata Regina » et le terrible « Addio Roma », l’un des airs les plus inspirés et modernes de Monteverdi. Ottone ne lui suffisant pas, elle s’offre également le duo final « Pur ti miro » de ce même opéra dans le rôle de Néron, aux côtés de la soprano Anna Prohaska. Autre immense sommet monteverdien, Il Combattimento di Tancredi e Clodinda. Motets du même Monteverdi, morceaux instrumentaux de Marini, Ucellini et Merula, voilà qui vient compléter ce bel album dans lequel on aura également loisir d’entendre le bien bel ensemble baroque La Cetra d’Andrea Marcon. Enregistré en novembre 2014 dans l’église Sankt German à Seewen (Suisse). © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 1 septembre 1972 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Deutsche Grammophon Classics

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