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Les albums

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Classique - Paru le 7 août 2020 | Wiener Symphoniker

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C’est un retour aux sources, du moins géographiques, que nous propose Philippe Jordan avec l’enregistrement des quatre symphonies de Brahms à l’endroit même de leur création (2 et 3) ou de leur deuxième audition (1 et 4), dans la mythique Goldener Saal (Salle dorée) du Musikverein de Vienne construit en 1870. Après une double intégrale des symphonies de Beethoven (à Paris et à Vienne), voilà que Philippe Jordan affronte cet autre pilier fondamental du répertoire symphonique romantique, à la tête du Wiener Symphoniker dont il est le chef principal depuis 2014. Éternel rival du Philharmoniker, sa tradition est identique et tout aussi prestigieuse mais le son est différent, il est plus direct, plus droit que celui de son grand frère, plus impersonnel aussi sous la baguette nerveuse et un peu intellectuelle du chef suisse. Ce n’est pas la pâte sonore ni les grands épanchements sentimentaux qui sont privilégiés par Jordan dans sa vision brahmsienne, captée dans un silence sidérant au cours de quatre concerts en 2019, mais plutôt une volonté d’objectivité, de classicisme, d’allègement, de souplesse, avec des tempos souvent vifs et une ambiance se rapprochant parfois de la musique de chambre, une conception qui n’est pas sans rappeler celle de Felix Weingartner qui avait dirigé ce corpus devant le compositeur et dont il nous reste le précieux témoignage réalisé à Londres pendant la Seconde Guerre mondiale. Tout cela est très vivant et très soigné, mais la prise de son très compacte a tendance à rendre le tout un peu lisse et manquant de souffle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Wiener Symphoniker

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Wiener Symphoniker

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Wiener Symphoniker

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C’est de Vienne et non de Paris que nous vient ce nouvel enregistrement de la Symphonie fantastique sous la direction de Philippe Jordan. Il faut dire que le chef d’orchestre suisse a plusieurs casquettes puisqu’il est le directeur musical de l’Opéra de Paris et de l’Orchestre Symphonique de Vienne avec lequel il a réalisé cette captation berliozienne, au Musikverein de Vienne. L’année Berlioz (150 ans de sa mort en 2019) voit fleurir de nombreuses nouvelles versions de la Fantastique. Le principal intérêt du présent album est qu’il propose le couplage voulu par Berlioz avec Lélio ou le Retour à la vie, une œuvre qui, selon l’auteur, « doit être entendue immédiatement après la Symphonie Fantastique, dont elle est la fin et le complément ». Étrange objet autobiographique en vérité dans lequel Berlioz se met en scène avec complaisance, Lélio est assorti d’un monologue lu par un acteur, ici l’ex-chanteur et comédien Jean-Philippe Lafont, représentant le bouillant Hector. C’est une réflexion sous l’égide de Shakespeare en même temps qu’une mise en abîme de la vie d’un artiste, Berlioz, face à ses démons et à ses doutes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Wiener Symphoniker

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Symphonies - Paru le 21 septembre 2018 | Wiener Symphoniker

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À chaque nouvelle intégrale des symphonies de Beethoven revient la lancinante question de son utilité, d’autant que Philippe Jordan a déjà enregistré, en DVD il est vrai, une intégrale avec son Orchestre de l’Opéra National de Paris. Il recommence ici avec son autre orchestre, les Wiener Symphoniker qu’il va quitter pour devenir directeur musical de l’Opéra de Vienne en 2020. Enregistrée au cours de concerts donnés dans la grande salle du Musikverein de Vienne en 2016 et 2017, cette nouvelle intégrale est d’emblée fascinante par l’irrépressible jeunesse qui en découle, dès les premières mesures de la Deuxième Symphonie. Précision des cordes, qualité des vents, rythmes endiablés, dynamisme des contrastes, tout cela confère à cette interprétation une fougue qui emporte aussitôt l’adhésion. La prise de son, précise et aérée, dans l’acoustique de rêve de cette célèbre salle, complète le plaisir évident éprouvé dès la première écoute. Si Philippe Jordan ne sacrifie rien à la clarté, il atteint le tour de force de concilier la modernité de son approche beethovénienne au classicisme d’un orchestre viennois qui sonne avec une légèreté et un plaisir de jouer évident. Nul doute que ce troisième album prendra le chemin des deux premiers couronnés par divers prix décernés par des magazines comme « Gramophone » qui a nommé les Wiener Symphoniker « Orchestra of the Year 2018 ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Wiener Symphoniker

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Wiener Symphoniker

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Wiener Symphoniker

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Le printemps à Vienne, tel qu’imaginé par l’Orchestre Symphonique de Vienne et Manfred Honeck (car tous les ans l’orchestre donne, vers Pâques, un concert d’œuvres un peu plus populaires saluant l’arrivée des hirondelles), cela rassemble quelques-uns des grands tubes à la crème fouettée que sont par exemple l’ouverture Poète et paysan de Suppé – un ouvrage encore très souvent donné dans la sphère germanophone –, des valses et des polkas des plus célèbres producteurs que furent Ziehrer, Eduard Strauss, Max Schönherr ou… Richard Strauss dont le ballet Schlagobers dit bien ce qu’il veut dire : « Schlagobers » signifie justement « crème fouettée ». Voilà un ouvrage trop rarement donné, et c’est bien dommage car Strauss y développe un langage à la fois férocement straussien et infiniment viennois, quelque part entre la Danse des sept voiles de Salomé et les moments les plus « sucrés » du Chevalier à la rose. On se demande presque ce que vient faire dans cet album le troisième mouvement de la Pastorale de Beethoven, certes intitulé « Joyeuse assemblée de paysans », mais bon, c’est le jeu de ce genre de concerts populaires – ici enregistré en concert, bien évidemment, le 26 mars 2016 dans la célébrissime grande salle du Musikverein de Vienne. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 2 octobre 2015 | Wiener Symphoniker

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | Wiener Symphoniker

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Lieder (Allemagne) - Paru le 7 octobre 2014 | Wiener Symphoniker

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C'est à la suite de la défection de Josef Krips que Carlos Kleiber le remplace pour diriger ce concert du 7 juin 1967. Le jeune chef se trouve confronté non seulement à un ouvrage qu'il n'a jamais travaillé et à un orchestre qu'il ne connaît pas, mais aussi et surtout à un manque de répétitions, ce qui le mécontentera. À cela s'ajoute que Carlos Kleiber s'est toujours tenu à l'écart de Mahler dont le besoin de se dévoiler et de se mettre à nu lui reste étranger. Mais peut-on vraiment juger sur pièce, sans être injuste, un chef qui assure un remplacement au pied levé ? Si cet enregistrement, déjà connu à travers des captations pirates, a le bénéfice d'être la première édition officielle de cette bande de radio, donc bien meilleure car remasterisée avec soin, il reste en deça de l'éloquence mahlérienne attendue, surtout par les aficionados de Mahler, malgré la belle participation de Christa Ludwig et Waldemar Kmentt. Mais il est certain que les kleiberophiles seront contents de l'ajouter à la discographie trop maigre de ce grand chef resté impénétrable. (GG)
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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Wiener Symphoniker

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Classique - Paru le 5 février 2013 | Wiener Symphoniker

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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Wiener Symphoniker

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Classique - Paru le 8 octobre 2012 | Wiener Symphoniker

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