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Les albums

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Pop - À paraître le 18 septembre 2020 | Because Music

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Rap - Paru le 10 juillet 2020 | Because Music

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Rap - Paru le 10 juillet 2020 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 3 juillet 2020 | Because Music

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Il aura fallu attendre trois albums pour que Denai Moore se lâche réellement. Avec Modern Dread, l’Anglo-Jamaïcaine de 27 ans livre un album splendide, très audacieux, hanté par l’envie de faire prendre à ses harmonies vocales des chemins encore jamais explorés. Que ce soient les références électroniques anglaises avec Too Close, ou des singles pop parfaitement arrangés (l’envoûtant Cascades, ou le massif To the Brink), l’étalage de sa palette sonore est impressionnant. Denai Moore a fait du chemin depuis sa révélation aux yeux du public en 2014 sur l’album Wonder Where We Land de SBTRKT. C’est en chanteuse accomplie qu’elle s’affirme, entourée de deux producteurs désormais indispensables à son éclosion, Tom A.D et Kaines, qui se partagent une majorité des titres de Modern Dread. Les synthés prennent le pouvoir dans un album qui tente tout, s’égare, se retrouve, se lance dans des pièces électroniques linéaires où trois chansons figurent en une. Un labyrinthe sonore à ne pas manquer. © Brice Miclet/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 2020 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 11 décembre 2019 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Because Music

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C’est depuis la campagne anglaise que Joseph Mount, la tête pensante de Metronomy, a imaginé la livraison 2019 du groupe, trois ans après Summer 08 et dix après Nights Out, l’album qui leur a ouvert les portes de l’Europe, réédité en février 2019 assorti de faces B et d’inédits. Les nuits passées dehors, c’est bien fini pour Joseph Mount, papa posé qui a quitté Paris, où il était installé depuis des années. Pour autant, cet album a toujours un goût de chaudes soirées d’été à danser en état d’ébriété. Mount, qui compose tout seul, mélange ces mêmes ingrédients qui semblent indémodables sur les trois singles disséminés depuis le printemps Salted Caramel Ice Cream et son synthé rétro, Lately et Wedding Bells. Le reste de ce disque très dense (17 pistes) est à l’avenant, un brassage d’électro, rock, pop, funk voire deep house (sur Miracle Rooftop) et une kyrielle de tubes à chanter les bras en l’air. Suffisant pour faire passer Metronomy dans la dimension des Blur, Oasis et Elastica ? C’est ce qu’espère Joseph Mount, qui regrettait dans une interview dans la presse anglaise le manque de reconnaissance dans son pays : « À quel moment un groupe est-il adopté par son pays ? J’ai l’impression d’être derrière une vitre à agiter la main et de voir plein de gens entrer : "On est là, depuis des lustres, laissez-nous rentrer !" Ce serait dommage que ça n’arrive qu’à la fin de notre carrière. » © Smaël Bouaici/Qobuz
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Rap - Paru le 5 juillet 2019 | Because Music

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Rap - Paru le 21 juin 2019 | Because Music

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Rap - Paru le 24 mai 2019 | Because Music

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Électronique - Paru le 12 avril 2019 | Because Music

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Rap - Paru le 15 février 2019 | Because Music

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Variété francophone - Paru le 19 octobre 2018 | Because Music

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que les membres de Minuit aiment les titres accrocheurs. Souvent punchy et flashy, ces derniers possèdent à la fois une certaine noirceur hitchcockienne (Vertigo, Obsession, Harry tueur…) et un goût pour l’exotisme (Oran, Paris Tropical, Exil), le tout étant mâtiné d’un humour au second degré (le dernier morceau s’appelle Au Revoir). Laconisme des titres donc, mais, en revanche, exubérance totale de la musique, ainsi que des thèmes abordés. Si l’on prend la chanson Vertigo, on sera surpris de voir qu’elle évoque des sujets aussi divers que l’amour, la solitude ou l’addiction.Musicalement, les synthétiseurs sensuels et chaleureux se marient à des rythmes funky et explosifs, la voix déjantée de la chanteuse servant de liant particulièrement séduisant à l’ensemble. Ce cocktail rappellera sans doute à certains les fulgurances d’un groupe phare des années 1980 – Rita Mitsouko pour ne pas le nommer. Rien d’étonnant à cela puisque les deux têtes pensantes du groupe, Raoul et Simone, sont les enfants de Fred Chichin et de Catherine Ringer, Clément Aubert (basse) et Joseph Delmas (guitare) complètent ce tableau aux couleurs solaires et groovy. A l’occasion, Minuit troque cette bonne humeur pour une certaine mélancolie, comme le prouve la ballade crépusculaire Cimetière des amitiés. Décidément, Minuit est doué pour toutes les ambiances. C’est comme ça. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Variété francophone - Paru le 21 septembre 2018 | Because Music

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Mettez une pincée de Michael Jackson, un soupçon de Laurie Anderson, parsemez de Judith Butler, mélangez, et vous obtiendrez Chris – nom du second album mais aussi de l’alter ego masculin de Christine and the Queens. En amputant une partie de son nom d’origine et en incarnant cette persona aux allures de garçon athlétique et ténébreux, elle se libère du déterminisme étouffant du genre et apporte une certaine force, voire de la dureté, aux 23 (!) chansons de ce double album (chaque album étant le miroir de l’autre). Inspirée par l’electronica des années 1980 et le gangsta-funk des années 1990, la musique de Chris a non seulement le mérite de renforcer le concept intellectuel qui régit la démarche d’Héloïse Létissier (vrai nom de Chris/Christine), mais aussi d’être tout simplement dansante et accrocheuse. Que l’on porte des escarpins ou des bottes de cow-boy, les pieds de l’auditeur seront naturellement emportés par les beats efficaces de Doesn’t Matter ou 5 Dollars. Mais elle sait aussi baisser la garde et ralentir le tempo de sa tornade queer dans des chansons comme Make Some Sense ou Les Yeux mouillés.A propos de corps, celui-ci vient se nicher dans la plupart des paroles (écrites en anglais et en français), notamment dans Girlfriend et Damn (What Must a Woman Do), où il est beaucoup question de salive et de sueur. Car c’est évidemment à travers le corps que s’opère aussi l’identité fluctuante de Chris, tout comme son processus créatif de danseuse. Gender et art sont étroitement liés chez elle. En travaillant autour des idées du double et de la performativité, Chris souhaite mettre en évidence la construction sociale que constitue l’identité sexuelle, et elle le fait tantôt avec sérieux, tantôt avec humour. « I'm gone in a flick, but back in a second » (« Je suis partie en un claquement de doigts, mais je reviens dans une seconde »), chante-t-elle d’ailleurs avec malice dans le single Girlfriend. Et si au fond, tout ceci n'était qu’un amusant tour de magie ? © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 septembre 2018 | Because Music

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
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Rap - Paru le 29 juin 2018 | Because Music

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Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Because Music

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Comment pousser le fétichisme pour la musique des années 60 jusqu’à son paroxysme ? C’est l’excitante gageure que s’est lancée Nicolas Godin (moitié du duo versaillais Air) en participant à ce projet. Diffusée sur Arte, cette comédie d’espionnage donne ses lettres de noblesse au pastiche, un peu à la manière de la série OSS 117, dont le scénariste est d’ailleurs le même (Jean-François Halin). Par la force des choses, Godin a donc été amené à se tourner lui aussi vers cette couleur particulière, sans pour autant tomber dans un humour musical pesant. Luxuriante, amusante et élégante, sa partition est avant tout un hommage à Lalo Schifrin, le maître de la BO d’espionnage, à qui l’on doit notamment la série Mission impossible. A travers la basse et le piano jazzy de morceaux comme Quartier ou En Mission, Godin a su retrouver la couleur spécifique qui a fait la réputation du compositeur argentin.Les amateurs du genre retrouveront également de nombreux clins d'œil à Henry Mancini ou Jerry Goldsmith. Avec Au service de la France, Godin porte aux nues non seulement le pastiche, mais il donne une certaine grandeur aux musiques fonctionnelles des années 60/70 (celles qu’on appelle parfois « easy listening »). C’est donc avec un plaisir non feint que l’on appréciera la bossa minimaliste Passion femme ou encore le merveilleux slow orientalisant Casbah Lounge. Conçue, composée mais aussi enregistrée à l’ancienne (les musiciens jouant ensemble et en direct dans le studio), la BO de cette série plongera l’auditeur dans une époque révolue, celle où la musique originale avait une place primordiale dans la fabrication d’un film. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Rap - Paru le 22 juin 2018 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 15 juin 2018 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 8 juin 2018 | Because Music

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Après l’ésotérique Monde Möö en 2014, voici la diaphane Cité Champagne ! Dans ce second album, Moodoïd passe de l’obscurité à la clarté. Mais en changeant son fusil d’épaule, il n’a pas abandonné pour autant son penchant pour l’onirisme et l’utopie (la Cité Champagne pourrait être un eldorado hédoniste). De plus, en mettant davantage l’accent sur une rythmique dancefloor et des mélodies accrocheuses, Moodoïd s’adresse plus directement au cœur de l’auditeur. Cette Cité Champagne est plus érotique également, reflétant ainsi la sensualité sans borne du chanteur Pablo Padovani. Avec l’aide précieuse de Pierre Rousseau (moitié du duo Paradis) à la production, il mélange joyeusement l’électronique et l’acoustique, un peu comme lorsqu’il prône « l’amour à plusieurs » dans le très groovy Star.Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences car le présent album opère un contraste constant entre, d’une part, une musique incroyablement ouverte et optimiste, et d’autre part des paroles tourmentées évoquant les difficultés de l’état amoureux. Des chansons comme Miss Smith ou Héléna témoignent parfaitement de cette sorte de schizophrénie esthétique. L’écriture musicale est elle-même parfois pétrie de paradoxes. C’est le cas du formidable Hôtel Chamberlain, dont la complexité harmonique côtoie un refrain d’une limpidité mélodique évidente, quasiment enfantine. Au milieu de l’inventivité musicale sans limite de Padovani émerge une certaine attirance pour le saxophone – ce qui n’est guère surprenant pour un album aussi sensuel. Ainsi dans Star, des saxs accompagnent le refrain optimiste de la chanson, renforçant par là sa couleur eighties. Et Kasbah se termine avec un solo de saxophone soprano d’une beauté et d’une sensibilité renversantes. Les expressions « génial » ou « futur classique » sont souvent galvaudées, mais on peut les employer sans risques à propos de ce magnifique album de Moodoïd. ©Nicolas Magenham/Qobuz

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