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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Larghetto

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En 1819, Niccolo Paganini publiait ses 24 Caprices pour violon, conçus comme des études de travail et jonchés de difficultés techniques pour le musicien. Deux cents ans plus tard, comme un clin d’œil à son illustre aîné, Vladimir Cosma nous offre lui aussi ses 24 Caprices, mais pour mandoline. Dans le présent album, c’est le Marseillais Vincent Beer-Demander qui a la lourde tâche de les interpréter. Tel un jeu de pistes parfois retors, cet album a été pensé autour de nombreux thèmes de films et de séries mis en musique par Vladimir Cosma durant sa longue carrière : d’Alexandre le Bienheureux d’Yves Robert (1968) au Renard jaune de Jean-Pierre Mocky (2013), en passant par les adaptations de Pagnol réalisées à la fin du siècle dernier, ces caprices offrent un panorama assez complet de l’œuvre du compositeur d’origine roumaine. Ce sont souvent les thèmes les plus tendres et ensoleillés de Vladimir Cosma qui sont mis à l’honneur dans cette série de courts morceaux, qu’ils soient tirés de films de Gérard Oury (Le Grand Rabbi), d’Yves Robert (Le Grand Blond), de Francis Veber (Jeanne, Les Compères), ou bien de séries comme Michel Strogoff (Nadia). Même le slow tubesque Reality de La Boum répond présent à l’appel de ces caprices, dans une version étonnamment squelettique, puisque le mandoliniste ne doit travailler qu’autour des harmonies enchanteresses de ce thème, et non de sa mélodie (Mouvement perpétuel).Il existe un grand écart délectable entre l’aspect radicalement épuré de ce projet et l’orchestration parfois généreuse des morceaux originaux, lesquels sont pour beaucoup des morceaux populaires. Mais au-delà de l’aspect ludique de ces 24 Caprices, et de la joie créée par ces décalages assumés et parfois à la limite du surréalisme, l’album est avant tout un hommage vibrant à un instrument et à son interprète. Lui-même instrumentiste (violoniste classique) avant de devenir un compositeur célèbre, Vladimir Cosma a souvent mis en avant les solistes dans ses musiques, qu’ils soient issus du jazz (Chet Baker, Toots Thielmans), du classique (Ivry Gitlis) ou de la musique traditionnelle (Gheorghe Zamphir, Juan Carmona).Comment exprimer de grands sentiments avec un instrument si petit et d'apparence si frêle – et qui plus est, joué dans la nudité la plus totale ? Telle est la problématique essentielle et passionnante de cet album. L’expression « grands sentiments » est toutefois assez restreinte, dans la mesure où le spectre d’écriture et d’interprétation du duo Cosma/Beer-Demander est beaucoup plus large et complexe que cela. Il suffit d’écouter Ritmico et Berlin pour s’en convaincre. Ces deux caprices jouent respectivement sur l’aspect percussif et agressif de l’instrument d’origine italienne. Malgré l’aspect assez technique inhérent à ces morceaux en particulier, et au projet dans son ensemble, l’album parvient à marier la virtuosité avec une certaine chaleur humaine, grâce à la personnalité hors-norme et avenante des deux artistes. © Nicolas Magenham/Qobuz
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L'interprète

Vincent Beer-Demander dans le magazine