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Les albums

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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Considéré en son temps comme l’un des plus grands musiciens européens, Antonio Caldara demeure aujourd’hui dans l’ombre de ses fameux contemporains Bach, Haendel ou Vivaldi. Il vécut une carrière typique, couronnée par un poste de vice-Kapellmeister à la cour de Vienne où il lui échut de composer moult opéras, sérénades, cantates et oratorios, mais aussi d’assurer l’éducation musicale des membres de la famille impériale. Parmi les centaines d’arias que Caldara a composées dans ses opéras, plusieurs s’écartent de l’habituel format de la voix accompagnée par un ensemble de cordes. La chapelle très fournie de la cour mettait à sa disposition non seulement un grand nombre de chanteurs, mais des virtuoses exceptionnels sur les instruments les plus divers. Caldara a ainsi écrit pour une grande variété d’instruments « obligés », en particulier le luth, le chalumeau (l’ancêtre de la clarinette) et le psaltérion, mais aussi le violon virtuose, le violoncelle, la viole de gambe, que l’on retrouve tous dans ces airs choisis par le fameux contreténor roumain Valer Sabadus. Mélanges sonores étranges garantis, en particulier avec le psaltérion, une sorte de cithare de table alors très en vogue, et le chalumeau, la sonorité de clarinette n’étant certes pas de celles que l’on associe avec la musique baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret
« Comme des jumeaux, ta voix et mes pensées ont appris à prendre leur envol au Parnasse ». Ainsi écrivait un certain Pietro Trapassi à un certain Carlo Broschi. Trapassi et Broschi, connais pas ! Non, pas sous ces noms, mais si on vous dit que l’un est le célébrissime librettiste Metastasio, l’autre le non moins célébrissime castrat Farinelli, la chose s’éclaire immédiatement, et justifie le titre de l’album « Cher jumeau ». Car le poète et le chanteur entretenaient d’étroits liens d’amitié et d’estime réciproque, de sorte que l’un écrivit des brassées de livrets que l’autre chanterait à travers l’Europe, ou dont il passerait commande une fois qu’il aurait pris sa retraite de chanteur à l’âge de trente-deux ans pour entrer au service de la cour d’Espagne à Madrid. C’est sur cette base que le contre-ténor Valer Sabadus et le Concerto Köln ont choisi, dans ce large répertoire, de nombreuses arias – dont une majorité de caractère vocalisant virtuose –, signées Porpora, Caldara, Hasse, Giacomelli et même Farinelli lui-même ; ainsi que quelques ouvertures des mêmes. Une sorte de récital permettant de découvrir des œuvres rarement données, et ici données avec panache et enthousiasme. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

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Extraits d'opéra - Paru le 7 avril 2015 | Oehms Classics

Livret
C’est en Italie, grand pourvoyeur de castrats au XVIIIe siècle, que le jeune Mozart rencontra pour la première fois ce singulier genre de voix. Bientôt, armé de quelques belles commandes d’opéras, il leur consacra de somptueux premiers rôles, et poursuivit la chose dans certains de ses opéras ultérieurs, jusques et y compris le tout dernier que fut La Clémence de Titus. Et voici qu’entre en scène le tout jeune contreténor roumain Valer Sabadus (* 1986), qui a su en quelques petites années se tailler une place de tout premier rang sur la scène baroque, classique et mozartienne des grands rôles de castrats. Les théâtres et les festivals se l’arrachent, il a déjà enregistré une impressionnante brochette de disques, auquel s’ajoute dorénavant celui-ci consacré aux grands personnages mozartiens de la catégorie castrato. Une voix superbe, souple, veloutée, équivoque en diable, avec Sabados l’on est assurés que la relève des contreténors est assurée. © SM/Qobuz