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Les albums

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Electro - Paru le 27 juin 2019 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Après Tomorrow's Modern Boxes, en 2014, distribué en torrent sans crier gare, Thom Yorke revient à des circuits plus traditionnels pour son troisième album solo en studio – si l’on excepte la BO du film Suspiria de Luca Guadagnino en 2018 – pour un nouveau volume de “Radiohead électronique” chez XL. Dès 2006, son premier album The Eraser (mais surtout OK Computer quasi dix ans plus tôt ainsi que la multitude de remix plus ou moins sauvages) avait fini de persuader tout le monde que Thom Yorke était électro-compatible. Ses complaintes font merveille sur des beats technoïdes et il a l’esprit assez ouvert pour réduire sa voix parfois à un sample, qu’on peut couper, recoller, décalquer, superposer, comme sur Traffic, qui ouvre cet Anima. De l’âme, il y en a partout sur cet album produit par le fidèle Nigel Godrich qui fait des merveilles sur Last I Heard (…He Was Circling the Drain), avec cet orgue céleste accompagné d’un drone et des vocals dédoublés, sans beat, avec juste une basse qui bat, un petit chef-d’œuvre. Du drone encore sur Dawn Chorus, et la voix claire, sans filtre ou presque, de Thom Yorke, une ballade dont il faudra se souvenir aux premiers frimas. A noter aussi, I Am a Very Rude Person, petit bout de funk rigolo avec ce beat qui se foire et les niveaux qui changent au milieu de la chanson. Pour ce troisième effort solo, Thom Yorke se montre plus sûr de lui, et de sa singularité, avec des sons à classer entre Four Tet, James Holden, Burial ou Caribou – des gens avec qui il travaille –. Le minimalisme de la production fait aussi plaisir à voir dans un monde qui empile parfois trop de couches, mais ce qu’on entend surtout, c’est le travail d’un songwriter qui repousse ses limites. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 juillet 2006 | XL Recordings

Distinctions Sélection du Mercury Prize
En 2006, pratiquement sans prévenir, le leader de Radiohead Thom Yorke présente son premier album solo, The Eraser, à la grande surprise de bon nombre des fans du groupe. Ces neuf chansons produites par Nigel Godrich ne s’écartent pas beaucoup de Radiohead, mais sont empreintes de davantage d'intimité, rappelant parfois la sobre et envoûtante "Rabbit in Your Headlights", la collaboration de Yorke avec DJ Shadow sur Psyence Fiction de U.N.K.L.E. À l'instar de ce morceau, une grande partie de The Eraser baigne dans de sombres lignes de piano et des beats minimalistes. Même si le disque offre des moments plus rapides, l’atmosphère générale est mélancolique, parfois menaçante, caractéristiques indissociables de la voix douloureusement plaintive et des paroles souvent maussades de Yorke. Doté d’une pochette joliment illustrée par Stanley Donwood, The Eraser ne se résume pas à de la musique pour jour de pluie. C'est le contrepoint parfait d'un orage. ~ Eric Schneider
HI-RES17,49 €
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Electro - Paru le 27 juin 2019 | XL Recordings

Hi-Res
Après Tomorrow's Modern Boxes, en 2014, distribué en torrent sans crier gare, Thom Yorke revient à des circuits plus traditionnels pour son troisième album solo en studio – si l’on excepte la BO du film Suspiria de Luca Guadagnino en 2018 – pour un nouveau volume de “Radiohead électronique” chez XL. Dès 2006, son premier album The Eraser (mais surtout OK Computer quasi dix ans plus tôt ainsi que la multitude de remix plus ou moins sauvages du groupe) avait fini de persuader tout le monde que Thom Yorke était électro-compatible. Ses complaintes font merveille sur des beats technoïdes et il a l’esprit assez ouvert pour réduire sa voix parfois à un sample, qu’on peut couper, recoller, décalquer, superposer, comme sur Traffic, qui ouvre cet Anima. De l’âme, il y en a partout sur cet album produit par le fidèle Nigel Godrich qui sublime Last I Heard (…He Was Circling the Drain), avec cet orgue céleste accompagné d’un drone et des vocals dédoublés, sans beat, avec juste une basse qui bat, un petit chef-d’œuvre. Du drone encore sur Dawn Chorus, et la voix claire, sans filtre ou presque, de Thom Yorke, une ballade dont il faudra se souvenir aux premiers frimas. A noter aussi, I Am a Very Rude Person, petit bout de funk rigolo avec ce beat qui se foire et les niveaux qui changent au milieu de la chanson. Pour ce troisième effort solo, Thom Yorke se montre plus sûr de lui, et de sa singularité, avec des sons à classer entre Four Tet, James Holden, Burial ou Caribou – des gens avec qui il travaille. Le minimalisme de la production fait aussi plaisir à voir dans un monde qui empile parfois trop de couches, mais ce qu’on entend surtout, c’est le travail d’un songwriter qui repousse ses limites. © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES21,49 €
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Electro - Paru le 26 octobre 2018 | XL Recordings

Hi-Res
Tous les amateurs de musiques de film fréquentant la mythique boutique The Record Album à Brighton savent que Thom Yorke s’approvisionne lui aussi fréquemment dans cette caverne d’Ali Baba tenue par le vénérable George Ginn. Il fallait donc bien qu'un jour le chanteur de Radiohead franchisse le pas et se mette à poser ses notes mélancoliques sur des images. Après avoir tergiversé durant des mois face à l’ampleur de la tâche, il accepte finalement d’écrire la musique de Suspiria, remake du classique du cinéma d’horreur que Dario Argento avait réalisé en 1977. C’est Luca Guadagnino (Call Me by Your Name) qui est cette fois-ci derrière la caméra. Quant à Yorke, il a la lourde charge de prendre la relève de Goblin et leur sublime BO krautrock.Interprétée notamment par le London Contemporary Orchestra and Choir, le flûtiste Pasha Mansurov, et le propre fils de Yorke (Noah) à la batterie, sa musique ensorcelante – parfois agrémentée de bruitages tirés du film – crée un malaise diffus mais instantané chez l’auditeur. Citons le thème principal The Hooks et ses notes de piano évoquant un rythme de pas ralentissant progressivement, ou bien Voiceless Terror et ses synthétiseurs aigus et effrayants, ainsi que Sabbath Incantation et ses chœurs venant se frotter à ces mêmes sonorités électroniques. La BO comprend également quelques chansons originales écrites et interprétées par Thom Yorke. Plus douces et mélancoliques qu’inquiétantes (plus proches de l’esprit de Radiohead, donc), des petites pépites comme Suspirium et Has Ended apportent un certain répit au sein d’une bande-son remplissant parfaitement le cahier des charges de la musique de film d’horreur. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Electro - Paru le 8 décembre 2017 | XL Recordings

Trois ans après sa sortie « atypique » sur la plateforme de peer to peer BitTorrent, Tomorrow's Modern Boxes est enfin disponible de façon « officielle ». A l’époque, Thom Yorke avait présenté ce deuxième album solo par un tweet : « J'essaie quelque chose de nouveau, je ne sais pas ce que ça va donner. Mais le voilà. » Produites par Nigel Godrich, les huit chansons entonnées par le leader de Radiohead sont des sommets de destructuration avec rythmes chloroformés et claviers titubants. Le tout évidemment sans une seule note de guitare. Comme sur son prédécesseur The Eraser, Yorke avance ouvertement sur les sentiers d’une bande-son électronique plus expérimentale qu’autre chose. Mais ses anti-chansons fascinent l’ouïe. La voix singulière du bonhomme (qui peut évidemment agacer fortement) lie ces huit vignettes de façon mélancolique. Concrètement, on ne sait pas trop où se dirige Thom Yorke et pourtant on le suit les yeux fermés ; et les oreilles ouvertes. © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 2 août 2019 | XL Recordings

Hi-Res
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Electro - Paru le 26 octobre 2018 | XL Recordings

Tous les amateurs de musiques de film fréquentant la mythique boutique The Record Album à Brighton savent que Thom Yorke s’approvisionne lui aussi fréquemment dans cette caverne d’Ali Baba tenue par le vénérable George Ginn. Il fallait donc bien qu'un jour le chanteur de Radiohead franchisse le pas et se mette à poser ses notes mélancoliques sur des images. Après avoir tergiversé durant des mois face à l’ampleur de la tâche, il accepte finalement d’écrire la musique de Suspiria, remake du classique du cinéma d’horreur que Dario Argento avait réalisé en 1977. C’est Luca Guadagnino (Call Me by Your Name) qui est cette fois-ci derrière la caméra. Quant à Yorke, il a la lourde charge de prendre la relève de Goblin et leur sublime BO krautrock.Interprétée notamment par le London Contemporary Orchestra and Choir, le flûtiste Pasha Mansurov, et le propre fils de Yorke (Noah) à la batterie, sa musique ensorcelante – parfois agrémentée de bruitages tirés du film – crée un malaise diffus mais instantané chez l’auditeur. Citons le thème principal The Hooks et ses notes de piano évoquant un rythme de pas ralentissant progressivement, ou bien Voiceless Terror et ses synthétiseurs aigus et effrayants, ainsi que Sabbath Incantation et ses chœurs venant se frotter à ces mêmes sonorités électroniques. La BO comprend également quelques chansons originales écrites et interprétées par Thom Yorke. Plus douces et mélancoliques qu’inquiétantes (plus proches de l’esprit de Radiohead, donc), des petites pépites comme Suspirium et Has Ended apportent un certain répit au sein d’une bande-son remplissant parfaitement le cahier des charges de la musique de film d’horreur. © Nicolas Magenham/Qobuz

Electro - Paru le 22 février 2019 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2006 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2018 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 6 novembre 2006 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 21 octobre 2016 | XL Recordings

Electro - Paru le 22 février 2019 | XL Recordings

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Electro - Paru le 8 décembre 2017 | XL Recordings

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Electro - Paru le 2 août 2019 | XL Recordings

L'interprète

Thom Yorke dans le magazine