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Alternatif et Indé - Paru le 10 juillet 2020 | Sham

Depuis 1985, les Jayhawks font dans l’americana nourrie au folk des seventies. Une B.O. roots osant les clins d’œil à la power pop. A ses débuts, la bande de Gary Louris et Mark Olson jonglait surtout avec les héritages de Gram Parsons, des Byrds, CSN&Y, Tom Petty et même Big Star… Depuis, leurs tempes sont bien grisonnantes mais leur talent, intact. En 2016, Paging Mr. Proust ravivait les valeurs de leurs premiers albums. Après plusieurs allers-retours, Olson avait de nouveau quitté le navire mais Louris maintenait honnêtement le cap niveau plume. Sans Olson, les Jayhawks ont plus souvent offert leur facette pop que folk. Ce qui se confirmait par exemple sur Paging Mr. Proust en 2016…Cette fois, Gary Louris lâche du lest et intègre les idées et les compositions de ses complices Karen Grotberg, Tim O’Reagan et l’autre rescapé des débuts, Marc Perlman. Il accepte même de prêter son micro sur certains titres. Puisque Jayhawks est un nom de groupe, autant agir comme un groupe ! Une attitude qui stimule leur créativité mélodique (Homecoming) comme leur éclectisme stylistique avec mélancolie acoustique (Living in a Bubble et son air Kinks/Harry Nilsson) et ruades électriques (Dogtown Days). Et sur Bitter Pill, les Jayhawks réussissent même à faire du pur Jayhawks, avec effluves country à la Flying Burrito Brothers, harmonies vocales luxueuses et refrains imparables pour feux de camps ou grandes tablées. Classique et sûr. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 13 juillet 2018 | Legacy Recordings

Hi-Res
Depuis leurs débuts, les Jayhawks sont lancés corps et âme dans la résurrection d’une country alternative nourrie au folk des 70's. Une BO roots qui ose quelques regards en biais vers la power pop. Le concept d’americana est alors en vogue en ce début des années 90 et la bande de Gary Louris et Mark Olson en devient l’un des fers de lance. Entre leurs doigts, le patrimoine de Gram Parsons, des Byrds, Crosby, Stills, Nash & Young, Tom Petty et même Big Star… Des albums et des années plus tard, leurs tempes sont logiquement grisonnantes mais le talent est intact. En 2016, l’album Paging Mr. Proust ravivait joliment tous les éléments de l’ADN du groupe. Après plusieurs allers-retours, Mark Olson avait de nouveau quitté le navire mais Louris maintenait brillamment le cap niveau plume.Sans Olson, les Jayhawks ont plus souvent offert leur facette power pop que leur facette folk. Un constat qui se confirmait sur Paging Mr. Proust… Avec Back Roads and Abandoned Motels, Gary Louris ne signe pas un véritable nouvel album. Quoi que. Avec ses complices, il propose deux nouvelles chansons qu’il complète par le réenregistrement de compositions écrites ou coécrites pour d’anciens albums de Natalie Maines, des Dixie Chicks, Jakob Dylan, Ari Hest, Scott Thomas, Carrie Rodriguez, des Wild Feathers et Emerson Hart. L’exercice paraît étrange (le matériau est hétéroclite) mais loin d’être stupide (sa qualité est bien réelle) et lui permet de donner ses propres versions en totale liberté. Une cuvée des Jayhawks qui les ramène surtout à leurs racines country-rock et folk. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 28 septembre 1992 | American Recordings

Ne pas citer Hollywood Town Hall dans la discographie du groupe de Minneapolis reviendrait à faire l’impasse sur le Highway 61 Revisited de Bob Dylan ou sur Harvest de Neil Young. Un album qui marque la carrière d’un artiste de manière aussi évidente devient une référence incontournable, parfois un poids avec les années. Un disque hors du temps, débarqué en pleine crise du rock FM américain et au beau milieu d’une vague d’artistes passionnés par le mouvement indépendant. La musique de The Jayhawks semble flotter dans un univers, quelque part entre folk, rock et country, sans jamais sonner de manière conventionnelle. Un monde à part dans lequel les voix de Mark Olson et de Gary Louris ont pris le temps de s’accorder pour offrir de sublimes chansons. Du magnifique « Waiting for the Sun » jusqu’au très beau « Martin’s Song », le voyage proposé par le groupe s’effectue en douceur, la sobre guitare électrique venant relever la rythmique imposée par sa sœur folk, la discrète frappe de batterie et la basse feutrée. Un choix artistique et de production qui fait de ce disque un savant mélange d’influences folk-rock vu à travers le prisme d’une production contemporaine. Le style de The Jayhawks s’impose définitivement avec Hollywood Town Hall. Ce disque ne bénéficiera pourtant pas du succès qu’il méritait. Il deviendra le point de repère pour les fans du groupe qui reviendront toujours à ce dernier, le comparant souvent à ses successeurs au cours des années qui suivirent. Un jalon qui fera la réputation de The Jayhawks mais représentera un héritage souvent lourd à porter. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 8 avril 2003 | American Recordings

Quand les fans apprennent au printemps 2003 que The Jayhawks revient avec un nouvel album, on peine à croire que ce dernier saura à nouveau séduire les inconditionnels de la période Louris-Olson. Sound of Lies (1997) n’a pas eu la reconnaissance qu’il méritait et Smile (2000) a déçu à plus d’un titre. C’est pourtant ce qui va se passer.À nouveau apaisée, la musique du désormais trio (accompagné par d’autres musiciens le temps du studio) semble faire resurgir d’on ne sait où le meilleur de The Jayhawks. Le groupe assure ses parties vocales avec la même aisance, Tim O’Reagan et Marc Perlman écrivent certains titres seuls et l’univers plus feutré de la folk d’antan semble revenir au premier plan sans que Rainy Day Music  ne sonne comme un vieux disque nostalgique. «Stumbling Through the Dark», «Save It for a Rainy Day» et «You Look So Young »  attirent l’attention dès les premières mesures. Difficile de se séparer des nombreuses mélodies accrocheuses proposées par les treize chansons (une de plus si l'on compte « Stumbling Through the Dark », proposée sous deux formes dont une acoustique). Une édition comportant un CD supplémentaire sur lequel on peut retrouver des versions inédites de certains morceaux du groupe fut mise en bacs dès sa sortie.Si le disque est beaucoup moins porté sur la fée électricité, il reste ouvert à d’autres instruments (accordéon, banjo, différentes percussions). Alors qu’il est accueilli comme l’album de la renaissance, Rainy Day Music ne donnera guère lieu - dans l'immédiat - à une suite pourtant très attendue, les membres de The Jayhawks mettant leur collaboration entre parenthèse pour une durée indéterminée. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 18 janvier 2011 | American Recordings

Encore sous le coup de l’euphorie qui a suivi l’excellent accueil critique reçu par Hollywood Town Hall (1992), le groupe sait malgré tout qu’il n’a pas réussi à vendre son album par palettes entières au point de devenir une valeur sûre. Maîtrisant désormais parfaitement son registre folk, rock et country sur le bout des doigts, la formation emmenée par Louris et Olson s’essaie à quelques arrangements plus marqués par la pop des sixties et des seventies. Une discrète nouvelle couleur vient alors s’ajouter à la palette sonore du groupe, ce dernier n’ayant jamais coupé les ponts avec sa base folk. The Jayhawks réussit à proposer du changement dans la continuité. Reconnaissables entre toutes, leurs mélodies semblent un peu plus légères que par le passé. Une légèreté qui n’empêchera guère les compères de livrer un véritable morceau de rock’n’roll comme ce « Ten Little Kids » offrant un solo de guitare gorgé de sueur et une fin tout en larsen. Et comme il est agréable de découvrir un album enregistré entre amis, on ne peut qu’apprécier les collaborations de Victoria Williams sur deux titres ou de Sharleen Spiteri (Texas) sur « Bad Time », la reprise de Grand Funk Railroad. Passionnant à plus d’un titre, Tomorrow the Green Grass est le dernier album du groupe enregistré avec Mark Olson (avant son retour en 2011). Il s’en ira au bras de Victoria Williams (le morceau « Miss Williams’ Guitar » lui étant dédié sur ce disque), avec qui il sortait à l’époque pour fonder Original Harmony Ridge Creekdippers. Un départ qui obligera Louris à revoir en partie sa manière de composer. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 14 février 1995 | American Recordings Catalog P&D

Encore sous le coup de l’euphorie qui a suivi l’excellent accueil critique reçu par Hollywood Town Hall (1992), le groupe sait malgré tout qu’il n’a pas réussi à vendre son album par palettes entières au point de devenir une valeur sûre. Maîtrisant désormais parfaitement son registre folk, rock et country sur le bout des doigts, la formation emmenée par Louris et Olson s’essaie à quelques arrangements plus marqués par la pop des sixties et des seventies. Une discrète nouvelle couleur vient alors s’ajouter à la palette sonore du groupe, ce dernier n’ayant jamais coupé les ponts avec sa base folk. The Jayhawks réussit à proposer du changement dans la continuité. Reconnaissables entre toutes, leurs mélodies semblent un peu plus légères que par le passé. Une légèreté qui n’empêchera guère les compères de livrer un véritable morceau de rock’n’roll comme ce « Ten Little Kids » offrant un solo de guitare gorgé de sueur et une fin tout en larsen. Et comme il est agréable de découvrir un album enregistré entre amis, on ne peut qu’apprécier les collaborations de Victoria Williams sur deux titres ou de Sharleen Spiteri (Texas) sur « Bad Time », la reprise de Grand Funk Railroad. Passionnant à plus d’un titre, Tomorrow the Green Grass est le dernier album du groupe enregistré avec Mark Olson (avant son retour en 2011). Il s’en ira au bras de Victoria Williams (le morceau « Miss Williams’ Guitar » lui étant dédié sur ce disque), avec qui il sortait à l’époque pour fonder Original Harmony Ridge Creekdippers. Un départ qui obligera Louris à revoir en partie sa manière de composer. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1992 | American Recordings

Ne pas citer Hollywood Town Hall dans la discographie du groupe de Minneapolis reviendrait à faire l’impasse sur le Highway 61 Revisited de Bob Dylan ou sur Harvest de Neil Young. Un album qui marque la carrière d’un artiste de manière aussi évidente devient une référence incontournable, parfois un poids avec les années. Un disque hors du temps, débarqué en pleine crise du rock FM américain et au beau milieu d’une vague d’artistes passionnés par le mouvement indépendant. La musique de The Jayhawks semble flotter dans un univers, quelque part entre folk, rock et country, sans jamais sonner de manière conventionnelle. Un monde à part dans lequel les voix de Mark Olson et de Gary Louris ont pris le temps de s’accorder pour offrir de sublimes chansons. Du magnifique « Waiting for the Sun » jusqu’au très beau « Martin’s Song », le voyage proposé par le groupe s’effectue en douceur, la sobre guitare électrique venant relever la rythmique imposée par sa sœur folk, la discrète frappe de batterie et la basse feutrée. Un choix artistique et de production qui fait de ce disque un savant mélange d’influences folk-rock vu à travers le prisme d’une production contemporaine. Le style de The Jayhawks s’impose définitivement avec Hollywood Town Hall. Ce disque ne bénéficiera pourtant pas du succès qu’il méritait. Il deviendra le point de repère pour les fans du groupe qui reviendront toujours à ce dernier, le comparant souvent à ses successeurs au cours des années qui suivirent. Un jalon qui fera la réputation de The Jayhawks mais représentera un héritage souvent lourd à porter. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | American Recordings

Quand les fans apprennent au printemps 2003 que The Jayhawks revient avec un nouvel album, on peine à croire que ce dernier saura à nouveau séduire les inconditionnels de la période Louris-Olson. Sound of Lies (1997) n’a pas eu la reconnaissance qu’il méritait et Smile (2000) a déçu à plus d’un titre. C’est pourtant ce qui va se passer.À nouveau apaisée, la musique du désormais trio (accompagné par d’autres musiciens le temps du studio) semble faire resurgir d’on ne sait où le meilleur de The Jayhawks. Le groupe assure ses parties vocales avec la même aisance, Tim O’Reagan et Marc Perlman écrivent certains titres seuls et l’univers plus feutré de la folk d’antan semble revenir au premier plan sans que Rainy Day Music  ne sonne comme un vieux disque nostalgique. «Stumbling Through the Dark», «Save It for a Rainy Day» et «You Look So Young »  attirent l’attention dès les premières mesures. Difficile de se séparer des nombreuses mélodies accrocheuses proposées par les treize chansons (une de plus si l'on compte « Stumbling Through the Dark », proposée sous deux formes dont une acoustique). Une édition comportant un CD supplémentaire sur lequel on peut retrouver des versions inédites de certains morceaux du groupe fut mise en bacs dès sa sortie.Si le disque est beaucoup moins porté sur la fée électricité, il reste ouvert à d’autres instruments (accordéon, banjo, différentes percussions). Alors qu’il est accueilli comme l’album de la renaissance, Rainy Day Music ne donnera guère lieu - dans l'immédiat - à une suite pourtant très attendue, les membres de The Jayhawks mettant leur collaboration entre parenthèse pour une durée indéterminée. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | American Recordings Catalog P&D

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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | American Recordings

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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | American Recordings

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Rock - Paru le 22 avril 1997 | American Recordings

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Rock - Paru le 29 avril 2016 | Sham

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Rock - Paru le 22 avril 2003 | Ryko - Rhino

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Rock - Paru le 25 octobre 2019 | 2 Meter Sessies

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Pop - Paru le 3 octobre 2011 | Universal Music Group International

A l'heure où The Jayhawks (Karen Grotberg, Gary Louris, Mark Olson, Tim O'Reagan, Marc Perlman) deviennent une source d'inspiration inépuisable pour de nombreux jeunes groupes, après les succès de leur folk-rock aventurière et inventive des années 1990, ils publient Mockingbird Time chez Rounder Records. L'élégance passée se mue en une conception plus large du champ acoustique, qu'ils agrémentent parfois d'influences pop sixties. Une évolution stylistique sans doute inattendue qui devient synthèse accomplie entre courants stylistiques presque contradictoires!
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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | American Recordings Catalog P&D

Quand les fans apprennent au printemps 2003 que The Jayhawks revient avec un nouvel album, on peine à croire que ce dernier saura à nouveau séduire les inconditionnels de la période Louris-Olson. Sound of Lies (1997) n’a pas eu la reconnaissance qu’il méritait et Smile (2000) a déçu à plus d’un titre. C’est pourtant ce qui va se passer.À nouveau apaisée, la musique du désormais trio (accompagné par d’autres musiciens le temps du studio) semble faire resurgir d’on ne sait où le meilleur de The Jayhawks. Le groupe assure ses parties vocales avec la même aisance, Tim O’Reagan et Marc Perlman écrivent certains titres seuls et l’univers plus feutré de la folk d’antan semble revenir au premier plan sans que Rainy Day Music  ne sonne comme un vieux disque nostalgique. «Stumbling Through the Dark», «Save It for a Rainy Day» et «You Look So Young »  attirent l’attention dès les premières mesures. Difficile de se séparer des nombreuses mélodies accrocheuses proposées par les treize chansons (une de plus si l'on compte « Stumbling Through the Dark », proposée sous deux formes dont une acoustique). Une édition comportant un CD supplémentaire sur lequel on peut retrouver des versions inédites de certains morceaux du groupe fut mise en bacs dès sa sortie.Si le disque est beaucoup moins porté sur la fée électricité, il reste ouvert à d’autres instruments (accordéon, banjo, différentes percussions). Alors qu’il est accueilli comme l’album de la renaissance, Rainy Day Music ne donnera guère lieu - dans l'immédiat - à une suite pourtant très attendue, les membres de The Jayhawks mettant leur collaboration entre parenthèse pour une durée indéterminée. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 9 mai 2000 | American Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 13 mai 2020 | Sham

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Alternatif et Indé - Paru le 5 juin 2020 | Sham

L'interprète

The Jayhawks dans le magazine