Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

A partir de :
CD27,99 €

Rock - Paru le 18 janvier 2011 | American Recordings

Encore sous le coup de l’euphorie qui a suivi l’excellent accueil critique reçu par Hollywood Town Hall (1992), le groupe sait malgré tout qu’il n’a pas réussi à vendre son album par palettes entières au point de devenir une valeur sûre. Maîtrisant désormais parfaitement son registre folk, rock et country sur le bout des doigts, la formation emmenée par Louris et Olson s’essaie à quelques arrangements plus marqués par la pop des sixties et des seventies. Une discrète nouvelle couleur vient alors s’ajouter à la palette sonore du groupe, ce dernier n’ayant jamais coupé les ponts avec sa base folk. The Jayhawks réussit à proposer du changement dans la continuité. Reconnaissables entre toutes, leurs mélodies semblent un peu plus légères que par le passé. Une légèreté qui n’empêchera guère les compères de livrer un véritable morceau de rock’n’roll comme ce « Ten Little Kids » offrant un solo de guitare gorgé de sueur et une fin tout en larsen. Et comme il est agréable de découvrir un album enregistré entre amis, on ne peut qu’apprécier les collaborations de Victoria Williams sur deux titres ou de Sharleen Spiteri (Texas) sur « Bad Time », la reprise de Grand Funk Railroad. Passionnant à plus d’un titre, Tomorrow the Green Grass est le dernier album du groupe enregistré avec Mark Olson (avant son retour en 2011). Il s’en ira au bras de Victoria Williams (le morceau « Miss Williams’ Guitar » lui étant dédié sur ce disque), avec qui il sortait à l’époque pour fonder Original Harmony Ridge Creekdippers. Un départ qui obligera Louris à revoir en partie sa manière de composer. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
A partir de :
CD13,99 €

Country - Paru le 1 janvier 2010 | American Recordings

Le dernier enregistrement du bad boy du rock américain. Quelques temps avant sa disparition, Johnny Cash enregistrait cet opus sombre resté confidentiel jusqu’à nos jours. L’un des événements de ce printemps 2010.
A partir de :
CD14,99 €

Country - Paru le 1 janvier 2006 | American Recordings

A partir de :
CD2,99 €

Country - Paru le 1 janvier 2006 | American Recordings

A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 8 avril 2003 | American Recordings

Quand les fans apprennent au printemps 2003 que The Jayhawks revient avec un nouvel album, on peine à croire que ce dernier saura à nouveau séduire les inconditionnels de la période Louris-Olson. Sound of Lies (1997) n’a pas eu la reconnaissance qu’il méritait et Smile (2000) a déçu à plus d’un titre. C’est pourtant ce qui va se passer.À nouveau apaisée, la musique du désormais trio (accompagné par d’autres musiciens le temps du studio) semble faire resurgir d’on ne sait où le meilleur de The Jayhawks. Le groupe assure ses parties vocales avec la même aisance, Tim O’Reagan et Marc Perlman écrivent certains titres seuls et l’univers plus feutré de la folk d’antan semble revenir au premier plan sans que Rainy Day Music  ne sonne comme un vieux disque nostalgique. «Stumbling Through the Dark», «Save It for a Rainy Day» et «You Look So Young »  attirent l’attention dès les premières mesures. Difficile de se séparer des nombreuses mélodies accrocheuses proposées par les treize chansons (une de plus si l'on compte « Stumbling Through the Dark », proposée sous deux formes dont une acoustique). Une édition comportant un CD supplémentaire sur lequel on peut retrouver des versions inédites de certains morceaux du groupe fut mise en bacs dès sa sortie.Si le disque est beaucoup moins porté sur la fée électricité, il reste ouvert à d’autres instruments (accordéon, banjo, différentes percussions). Alors qu’il est accueilli comme l’album de la renaissance, Rainy Day Music ne donnera guère lieu - dans l'immédiat - à une suite pourtant très attendue, les membres de The Jayhawks mettant leur collaboration entre parenthèse pour une durée indéterminée. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
A partir de :
CD55,99 €

Country - Paru le 1 janvier 2003 | American Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une somme ! Un monument ! Témoignage palpitant des dernières années de la carrière de l’Homme en Noir, ce coffret de cinq disques paru le 25 novembre 2003 propose quatre disques d’enregistrements totalement inédits. Les trois premiers réunissent des prises alternatives des quatre albums enregistrés par Cash pour American Recordings, le label de Rick Rubin. Le quatrième disque est exclusivement composé de gospels tirés du livre de cantiques de la mère de Johnny Cash enregistré à l’époque d’American III: Solitary Man. Quant au cinquième disque, il pioche dans les albums déjà parus. Tout sauf une vaine compilation de reliques inutiles, ce génial et riche coffret était à l’origine destiné à célébrer les dix ans de la collaboration entre l’Homme en Noir et Rubin : l’intéressé décèdera le 12 septembre 2003, quelques jours avant de recevoir le mix final…
A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2003 | American Recordings

Quand les fans apprennent au printemps 2003 que The Jayhawks revient avec un nouvel album, on peine à croire que ce dernier saura à nouveau séduire les inconditionnels de la période Louris-Olson. Sound of Lies (1997) n’a pas eu la reconnaissance qu’il méritait et Smile (2000) a déçu à plus d’un titre. C’est pourtant ce qui va se passer.À nouveau apaisée, la musique du désormais trio (accompagné par d’autres musiciens le temps du studio) semble faire resurgir d’on ne sait où le meilleur de The Jayhawks. Le groupe assure ses parties vocales avec la même aisance, Tim O’Reagan et Marc Perlman écrivent certains titres seuls et l’univers plus feutré de la folk d’antan semble revenir au premier plan sans que Rainy Day Music  ne sonne comme un vieux disque nostalgique. «Stumbling Through the Dark», «Save It for a Rainy Day» et «You Look So Young »  attirent l’attention dès les premières mesures. Difficile de se séparer des nombreuses mélodies accrocheuses proposées par les treize chansons (une de plus si l'on compte « Stumbling Through the Dark », proposée sous deux formes dont une acoustique). Une édition comportant un CD supplémentaire sur lequel on peut retrouver des versions inédites de certains morceaux du groupe fut mise en bacs dès sa sortie.Si le disque est beaucoup moins porté sur la fée électricité, il reste ouvert à d’autres instruments (accordéon, banjo, différentes percussions). Alors qu’il est accueilli comme l’album de la renaissance, Rainy Day Music ne donnera guère lieu - dans l'immédiat - à une suite pourtant très attendue, les membres de The Jayhawks mettant leur collaboration entre parenthèse pour une durée indéterminée. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
A partir de :
CD14,99 €

Country - Paru le 1 janvier 2002 | American Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les légendaires American Recordings mis en boîte par Rick Rubin ne furent pas seulement les sublimes testaments de Johnny Cash mais parmi ses plus grands disques. Dans les bacs en novembre 2002, ce quatrième volume est le dernier à sortir du vivant de l’Homme en noir, qui disparaîtra dix mois plus tard… La recette des relectures de compositions d’autrui, parfois récentes, a beau être la même, on ne se lasse pas d’écouter Cash les attraper par le col pour les faire totalement siennes. Et lorsqu’elles émanent de Nine Inch Nails, Depeche Mode ou Sting, on en oublierait bien entendu les originaux… Comme à l’accoutumée, Rubin s’applique, derrière sa console, à mettre essentiellement en exergue l’organe du chanteur. Cette voix a beau puer la mort, elle n’est jamais pathétique. Bien au contraire. C’est même la clé d’American IV ! Le tremblement sur Hurt fait frissonner (le clip émeut à chaque visionnage et Trent Reznor dira, après avoir entendu cette version : « C’est comme si j’avais perdu ma copine, cette chanson ne m’appartient plus… »), la langueur de Give My Love to Rose va droit au cœur et la candeur sur I Hung My Head impressionne.Même lorsqu’il touche au patrimoine country, parfois sur des compositions qu’il enregistra par le passé (Sam Hall, Give My Love to Rose, I'm so Lonesome I Could Cry, Streets of Laredo, Danny Boy), Johnny Casg apporte la sensibilité de celui qui sait qu’il n’en a plus pour longtemps tout en restant digne et fier. Et comme pour une mise en bière festive, Rick Rubin a convié un casting éclectique pour célébrer la légende. Fiona Apple et Nick Cave viennent poser leurs voix, John Frusciante des Red Hot Chili Peppers et Marty Stuart plaquent quelques accords, le vieux complice Cowboy Jack Clement déballe son dobro, Joey Waronker a abandonné Beck et Air pour tambouriner sur ses fûts, et Benmont Tench a sorti toute sa quincaillerie avec orgue, harmonium, mellotron, vibraphone et autre Wurlitzer. Le public suivra plus que jamais Cash avec ce quatrième volume sacré disque d’or, le premier de son auteur depuis trente ans ! © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 9 mai 2000 | American Recordings

A partir de :
CD13,99 €

Country - Paru le 1 janvier 2000 | American Recordings

A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2000 | American Recordings

A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 22 avril 1997 | American Recordings

A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 1997 | American Recordings

A partir de :
CD13,99 €

Country - Paru le 1 janvier 1996 | American Recordings

A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 1996 | American Recordings

A partir de :
CD13,99 €

Country - Paru le 1 janvier 1994 | American Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Stereophile: Record To Die For
Dans les années 90, Johnny Cash est devenu un symbole, une légende, une icône, quelque chose comme la conscience (bonne ou mauvaise, par ailleurs) de la chanson populaire américaine. Il a, au fil des années, incarné l’individualisme des pionniers, le romantisme du rebelle, et la rédemption après l’épreuve (en l’occurrence, l’addiction aux drogues). Le problème reste que plus personne ne s’intéresse alors à ses nouveaux enregistrements. Voilà qui interpelle son tout nouveau label, bien décidé à capitaliser sur la renommée du chanteur. Et c’est là que Rick Rubin, par ailleurs producteur des Beastie Boys (donc, dans le contexte, venu de la planète Mars) a l’idée de la décennie, celle d’enfermer Cash dans une pièce, seul avec sa guitare et quelques partitions, et de jeter la clé. Johnny marmonne, déchiffre quelques mélodies signées Tom Waits, Leonard Cohen (« Bird On A Wire ») ou du roi hardcore Glen Danzig, suce son crayon pour écrire une magnifique ode à la mémoire des vétérans du Viêt-Nam (« Drive On »), se souvient de sa jeunesse (« Like A Soldier »), et, globalement, enregistre un chef d’œuvre de sa belle voix grave. On retrouve en effet ici la capacité de Cash de faire passer les chansons des autres par le filtre de sa propre sensibilité, et ainsi de totalement se les approprier. Entre intimité, et drame, American Recordings permet donc le retour en front de scène d’un prêcheur laïque (voir le cliché du recto du livret) et d’un immense artiste. Vous avez dit justice ? Malgré une carrière somme toute plutôt modeste dans les classements de vente, l’album se vit attribuer le Grammy Award du meilleur album de folk contemporain de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 1994 | American Recordings

A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 28 septembre 1992 | American Recordings

Ne pas citer Hollywood Town Hall dans la discographie du groupe de Minneapolis reviendrait à faire l’impasse sur le Highway 61 Revisited de Bob Dylan ou sur Harvest de Neil Young. Un album qui marque la carrière d’un artiste de manière aussi évidente devient une référence incontournable, parfois un poids avec les années. Un disque hors du temps, débarqué en pleine crise du rock FM américain et au beau milieu d’une vague d’artistes passionnés par le mouvement indépendant. La musique de The Jayhawks semble flotter dans un univers, quelque part entre folk, rock et country, sans jamais sonner de manière conventionnelle. Un monde à part dans lequel les voix de Mark Olson et de Gary Louris ont pris le temps de s’accorder pour offrir de sublimes chansons. Du magnifique « Waiting for the Sun » jusqu’au très beau « Martin’s Song », le voyage proposé par le groupe s’effectue en douceur, la sobre guitare électrique venant relever la rythmique imposée par sa sœur folk, la discrète frappe de batterie et la basse feutrée. Un choix artistique et de production qui fait de ce disque un savant mélange d’influences folk-rock vu à travers le prisme d’une production contemporaine. Le style de The Jayhawks s’impose définitivement avec Hollywood Town Hall. Ce disque ne bénéficiera pourtant pas du succès qu’il méritait. Il deviendra le point de repère pour les fans du groupe qui reviendront toujours à ce dernier, le comparant souvent à ses successeurs au cours des années qui suivirent. Un jalon qui fera la réputation de The Jayhawks mais représentera un héritage souvent lourd à porter. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 1992 | American Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce deuxième album qui parait en 1992, les frères Robinson signent le meilleur disque que les Rolling Stones n’avaient pas fait depuis des siècles ! Tout est perfection dans The Southern Harmony And Musical Companion : les chansons (Hotel Illness, Remedy, Sting Me…), la production, les guitares, le chant, tout ! La magie de cet opus est surtout de sonner moderne alors que son ADN est 100% tournée vers des temps anciens, vers cet âge d’or des Stones donc mais aussi des Faces et des Allman Brothers. © MZ/Qobuz
A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 1992 | American Recordings

Ne pas citer Hollywood Town Hall dans la discographie du groupe de Minneapolis reviendrait à faire l’impasse sur le Highway 61 Revisited de Bob Dylan ou sur Harvest de Neil Young. Un album qui marque la carrière d’un artiste de manière aussi évidente devient une référence incontournable, parfois un poids avec les années. Un disque hors du temps, débarqué en pleine crise du rock FM américain et au beau milieu d’une vague d’artistes passionnés par le mouvement indépendant. La musique de The Jayhawks semble flotter dans un univers, quelque part entre folk, rock et country, sans jamais sonner de manière conventionnelle. Un monde à part dans lequel les voix de Mark Olson et de Gary Louris ont pris le temps de s’accorder pour offrir de sublimes chansons. Du magnifique « Waiting for the Sun » jusqu’au très beau « Martin’s Song », le voyage proposé par le groupe s’effectue en douceur, la sobre guitare électrique venant relever la rythmique imposée par sa sœur folk, la discrète frappe de batterie et la basse feutrée. Un choix artistique et de production qui fait de ce disque un savant mélange d’influences folk-rock vu à travers le prisme d’une production contemporaine. Le style de The Jayhawks s’impose définitivement avec Hollywood Town Hall. Ce disque ne bénéficiera pourtant pas du succès qu’il méritait. Il deviendra le point de repère pour les fans du groupe qui reviendront toujours à ce dernier, le comparant souvent à ses successeurs au cours des années qui suivirent. Un jalon qui fera la réputation de The Jayhawks mais représentera un héritage souvent lourd à porter. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016

Le label

American Recordings dans le magazine
  • Johnny Cash, la dernière séance
    Johnny Cash, la dernière séance Evidemment produites par Rick Rubin, les dernières séances d’enregistrement de Johnny Cash disparu en 2003 sortiront en février sous le titre American VI : Ain’t No Grave.