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Rock - Paru le 7 juillet 2003 | Atlantic Records

Distinctions Mercury Prize Selection
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Rock - Paru le 7 juillet 2003 | EastWest U.K.

Distinctions Mercury Prize Selection
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Rock - Paru le 6 septembre 2005 | EastWest U.K.

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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | Cooking Vinyl Limited

Hi-Res
Quand les frères Justin et Dan Hawkins (respectivement chanteur et guitariste de The Darkness) décident de mouiller le maillot et de surprendre, ils ne le font pas à moitié. On se souvient de l’album One Way Ticket to Hell… and Back, très « Queen poussé dans ses retranchements » quitte à en être ridicule à dessein. Easter Is Cancelled est un chaos totalement contrôlé où se mêlent les influences de Thin Lizzy, Queen, AC/DC et consorts. Un rock’n’roll aux airs d’opéra décomplexé et composé d’une main de maître. Traitant avec humour de sujets comme les changements inattendus que la vie nous impose, ce concept album est pourtant tout sauf un lâcher-prise. Chaque titre est composé avec une minutie que The Darkness semble tenir de son guitariste et producteur Dan Hawkins. Preuve en est la maestria déployée sur l’ouverture avec Rock’n’roll Deserves to Die, ovni à mi-chemin entre la ballade acoustique et hard rock assumé, ou encore le fabuleux Heart Explodes dont chaque note parcoure l’échine comme rarement. On citera enfin We Are the Guitar Men, véritable ode aux plus grandes compositions et au plaisir qu’un musicien peut ressentir lorsqu’il obtient quelque chose qui sort de l’ordinaire. Un peu comme ce Easter Is Cancelled qui ne peut être compris qu’en l’écoutant. Et en lâchant prise. © Maxime Archambaud/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2004 | Atlantic Records UK

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Rock - Paru le 25 avril 2018 | Cooking Vinyl

Hi-Res
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Rock - Paru le 1 juin 2015 | Canary Dwarf Records

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Rock - Paru le 24 mars 2008 | Rhino

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Rock - Paru le 20 août 2012 | [PIAS]

Le troisième album en studio des Britanniques qui célèbre leur reformation (retrouvailles de raison ?) en 2011 – après un divorce de près de cinq années – a été enregistré dans l’atmosphère familiale du home-studio du guitariste du groupe, Dan Hawkins (ainsi que dans les studios gallois mythiques de Rockfield) et produit par ce dernier et son frère aîné le chanteur Justin Hawkins.Sans surprise, le groupe insuffle de l’humour dans un genre (grosso modo, la pop metal) qui n’en manque déjà pas, même si plusieurs des refrains se teintent d’une nostalgie affectueuse tentant à accréditer le romantisme de ces grands garçons. Le problème majeur restant que la parodie ne peut servir de viatique à un album que si elle s’appuie sur des compositions affûtées, roboratives, et définitives pour tout dire, ce qui n’est pas exactement le cas de celles de Hot Cakes, par ailleurs desservies par la voix de castrat de Justin Hawkins qui, comme les meilleures plaisanteries, aurait gagné à limiter ses effets dans le temps. Assez naturellement, c’est lorsque le groupe parvient à digérer au mieux ses influences qu’il se montre le plus performant, de l’ombre portée de Queen aux très riches heures du glam-rock, en passant par les initiateurs hard-rock bands des années soixante-dix, aux refrains tellement outrageux et sexys qu’ils en traversent aisément les décennies, et, désormais, au rock pour adulte tel que nous en gratifiaient surabondamment les stations de radio des années 1980. Mais, encore une fois, si les boutades (suck my cock !, il faut oser, tout de même, de nos jours) sont ici constantes, on reste piteusement sur sa faim en matière d’instant hits.Sous l’angle positif, on relèvera quelques riffs jubilatoires, des chorus en habiles recycleurs de clichés et autres chœurs volontaires. Aux antipodes, on restera stupéfait que des désormais quadragénaires manquent à ce point de discernement dans l’usage d’une certaine grandiloquence binaire : la clé de l’énigme résidant sans nul doute dans le parcours d’un groupe au succès gonflé aux hormones qui ne méritait peut-être pas toute l’attention dont il a été gratifié. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 15 juin 2018 | Cooking Vinyl

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Rock - Paru le 6 octobre 2017 | Cooking Vinyl

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Rock - Paru le 2 décembre 2013 | [PIAS]

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Rock - Paru le 20 août 2012 | [PIAS]

Avec ce troisième album, qui se distingue par des guitares follement heavy et des lignes de chant que n’auraient pas renié AC/DC ou Queen, The Darkness offre un bien séduisant retour. Produit par le groupe lui-même et mixé par Bob Ezrin (Alice Cooper, Kiss, Pink Floyd), cet album retrouve la fougue des débuts du groupe et propose des morceaux survitaminés comme Every Inch of You et Everybody Have a Good Time.
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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | Cooking Vinyl Limited

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Quand les frères Justin et Dan Hawkins (respectivement chanteur et guitariste de The Darkness) décident de mouiller le maillot et de surprendre, ils ne le font pas à moitié. On se souvient de l’album One Way Ticket to Hell… and Back, très « Queen poussé dans ses retranchements » quitte à en être ridicule à dessein. Easter Is Cancelled est un chaos totalement contrôlé où se mêlent les influences de Thin Lizzy, Queen, AC/DC et consorts. Un rock’n’roll aux airs d’opéra décomplexé et composé d’une main de maître. Traitant avec humour de sujets comme les changements inattendus que la vie nous impose, ce concept album est pourtant tout sauf un lâcher-prise. Chaque titre est composé avec une minutie que The Darkness semble tenir de son guitariste et producteur Dan Hawkins. Preuve en est la maestria déployée sur l’ouverture avec Rock’n’roll Deserves to Die, ovni à mi-chemin entre la ballade acoustique et hard rock assumé, ou encore le fabuleux Heart Explodes dont chaque note parcoure l’échine comme rarement. On citera enfin We Are the Guitar Men, véritable ode aux plus grandes compositions et au plaisir qu’un musicien peut ressentir lorsqu’il obtient quelque chose qui sort de l’ordinaire. Un peu comme ce Easter Is Cancelled qui ne peut être compris qu’en l’écoutant. Et en lâchant prise. © Maxime Archambaud/Qobuz
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Rock - Paru le 7 juillet 2003 | Atlantic Records

Upon its U.K. release in summer 2003, Permission to Land, the debut album from spandex-clad retro metalheads the Darkness, was a surprise success, hitting the British charts at number two (behind only Beyoncé's Dangerously in Love). After hearing Permission to Land, it's easier to understand why the British public went crazy for it, and for the Darkness. The album is more or less straightforward pop/rock with some '80s metal window-dressing, and the Darkness themselves live up to traditional notions of what a rock band should be: louche, decadent, and harboring a don't-bore-us-get-to-the-chorus mentality. While the band is far from ironic in its homages to Kiss, Judas Priest, and Queen, the Darkness certainly are campy (and with a list of influences like that, they'd almost have to be), with a uniquely British sensibility, personified by singer Justin Hawkins. A one-man campaign to bring back the unitard as fashionable rock gear, Hawkins sings about sex, drugs, and Satan with the voice of a castrato, backed by arena-sized riffs and rhythms. The Darkness would be an utter failure if the band didn't write good songs, but miracle of miracles, they do. The first two-thirds of Permission to Land is nearly flawless, an eerily realistic simulation of '80s metal and '70s glam that manages to sound familiar but not rehashed. "Black Shuck" revels in pseudomystic gobbledygook like "Flames licked round the sacred spire"; on the great single "Get Your Hands off My Woman," Hawkins sings "woooomaaan" higher than most women probably could. "Growing on Me" (which includes the great lyric "I want to banish you from whence you came") and "I Believe in a Thing Called Love" are tightly crafted songs that would sound good in almost any style, while "Givin' Up" is one of the jauntiest songs about heroin ever written. Even the prerequisite power ballad, "Love Is Only a Feeling," stays on the fun side of cheesy, adrift on clouds of strummed guitars and gooey backing harmonies. The album has such a strong beginning and middle that it's not entirely surprising that Permission to Land runs out of steam near the end, although "Stuck in a Rut" is a crazed enough rocker -- complete with demonic laughter -- to nearly rival the album's earlier songs. Softer songs like "Friday Night" and "Holding My Own" make the collection unusually ballad-heavy; if anything, the Darkness could stand to rock a little harder. Even though Permission to Land isn't quite as metal as its singles suggested it might be, the album is surprisingly good, especially considering how bad the band's '80s metal revival could have been. It's hard to say whether or not the Darkness will take off in the States the way they did in their homeland; Hawkins' over-the-top vocals aside, the band may be hurt by the fact that most metal and hard rock popular in the U.S. is more concerned with brooding and angst than with having fun. But having fun is what Permission to Land is all about, even if it's just a guilty pleasure. © Heather Phares /TiVo
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Rock - Paru le 1 juin 2015 | Canary Dwarf Records

Les trublions du classic rock, The Darkness, ont déjà quinze ans d’existence et dévoilent leur quatrième album : Last of our Kind. Pas spécialement prolifique, le groupe britannique a connu des hauts, des bas et une séparation éphémère. A la croisée des chemins entre Wolfmother et Spinal Tap, le groupe des frères Hawkins publie un disque constituant une véritable source de jouissance pour les amateurs de glam rock et de hard rock. Produit par le guitariste du groupe Dan Hawkins dans son studio The Hawks Nest, l’album est profondément marqué par la patte du musicien : en effet l’instrument à 6 cordes est à l’honneur et les chansons semblent être bâties autours des riffs surpuissants et des impressionnants solos de guitares. La voix de Falsetto de Justin Hawkins est toujours aussi maitrisée, donnant parfois à l’œuvre des reflets de Queen et de Bon Jovi. Ne se prenant pas au sérieux mais délivrant une musique mature et sophistiquée, les Darkness prouvent à eux seuls que le glam rock n’est pas mort. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 29 novembre 2005 | Atlantic Records UK

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Rock - Paru le 29 novembre 2005 | Atlantic Records

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Rock - Paru le 29 novembre 2005 | Atlantic Records

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Rock - Paru le 8 septembre 2021 | Cooking Vinyl Limited

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