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Rock - Paru le 24 novembre 2017 | RCA Local

Si cet album reprend le titre d’une compilation sortie en 1995, cette dernière mettait l’accent sur la facette la plus metal du groupe, tandis que la nouvelle suit exactement la démarche inverse. On sait depuis longtemps que le groupe allemand est le champion du monde incontesté de la “power ballad”, même si cela ne faisait guère l’unanimité au sein de la confrérie hard/metal. Certains considéraient l’exercice comme une trahison pure et simple. Mais les temps ont changé, comme Klaus Meine le souligne à point nommé dans Wind of Change : ce qui a entraîné un véritable Scorpions-bashing dans les années 80/90 est aujourd’hui de nouveau un atout. Et puis on a connu tant de choses honteuses depuis que ce jugement, par trop sévère, a été largement révisé… De plus, ce qui, pour tout autre, pourrait passer sur un ou deux titres par album, devient étonnamment plaisant sur pas moins de 17 plages.Pour ceux qui possédaient déjà tout ou partie de cette sélection, l’album offre deux inédits, Melrose Avenue et Always Be With You, ainsi que quelques versions revues et corrigées, comme la chanson titre, avec ses arrangements à la mode grecque (et pour cause, puisque extraite du MTV Unplugged : Live in Athens de 2014), ou des mises à jour 2017 en acoustique (Send Me an Angel) ou électrique (Follow Your Heart). Hormis les classiques que même un Lapon aura pu entendre plusieurs centaines de fois, Still Loving You en tête (la version proposée est celle enregistrée en 2011 pour Comeblack), c’est la période la plus récente qui semble avoir été privilégiée, avec pas moins de trois extraits du dernier album en date, Return to Forever. Scorpions n’a donc pas à rougir de ses derniers enregistrements, ce qui repousse au jour de la Saint-Jamais, selon l’expression de son pays d’origine, une retraite annoncée depuis bientôt trois ans. ©JPS/Qobuz
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Rock - Paru le 27 mars 1984 | BMG Rights Management GmbH

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Rock - Paru le 1 janvier 1990 | Island Mercury

Devenus stars internationales depuis l'énorme succès de « Still Loving You » en 1984, les Allemands de Scorpions mènent désormais une carrière tranquille. La chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989, ramène le groupe a des préoccupations européennes. Enfants de l'après-guerre, ils ont découvert le rock'n'roll grâce aux GI's stationnés en Allemagne. La partition de leur pays les a fait souffrir, comme tout le peuple allemand. L’événement historique les amène à composer « Wind of Change », ballade basée sur des notes sifflées, exaltant ce changement qui étreint alors toute l'Europe. Maîtres incontestés du slow qui tue, Scorpions fait mouche avec « Wind of Change », mais également avec « Send Me an Angel », autre ballade accrocheuse. Crazy World respecte l'équilibre des bons albums de Scorpions : les titres lents sont somptueux, les titres rapides sont efficaces. Ici, « Tease Me, Please Me » ou « Kicks After Six » ne dérogent pas à la règle et montrent que Scorpions est capables de hausser le rythme à volonté. Crazy World a le mérite de relancer une carrière un rien somnolente. Le groupe montre qu'il sait faire évoluer son style, tout en conservant ses fondamentaux. L'équilibre parfait du noyau Schenker/Meine/Jabs, permet des changements fréquents de section rythmique, sans que la cohérence du groupe en pâtisse.Au fil des ans, Scorpions est devenu de ces groupes que l'on a plaisir à retrouver. Fidèles à eux-mêmes et à leurs fans, malgré quelques albums franchement mauvais, les Allemands tracent un sillon régulier de compositions bien menées où la voix et les guitares sont toujours impeccables. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2021
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Hard Rock - Paru le 22 mars 2001 | RCA Records Label

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Rock - Paru le 29 novembre 2013 | RCA Deutschland

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Rock - Paru le 15 janvier 1979 | BMG Rights Management GmbH

Considéré comme l'album le plus abouti de Scorpions, Lovedrive est avant tout un album de rupture. Rupture humaine avec le départ de Uli Jon Roth et le retour de Michael Schenker, guitariste lead expulsé par UFO et qui apparaît sur trois titres de l’album. Rupture artistique également avec l'élaboration d'un son plus FM.Scorpions sont désormais reconnus dans de nombreux pays, sauf aux Etats Unis. L'arrivée de Matthias Jabs en remplacement de Roth, aide le groupe à développer un son plus en relation avec l'époque. Exit les fioritures très années 70 ! Voici le réalisme du son FM des années 80. Sur le coup, ce sont des Scorpions très caméléons qui enregistrent Lovedrive. Mais les Allemands ne vont heureusement pas jusqu'à se renier et produisent ici un très bon album.« Loving You Sunday Morning », « Always Somewhere », « Holiday » montrent un groupe très compact. Pas d'éclair de génie, mais une belle constance. Les trois guitares s'en donnent à cœur joie, Michael Schenker apporte la maîtrise acquise avec UFO, Klaus Meine impose sa voix tranchante et émouvante. Lovedrive est l’album de la conquête, pour le groupe allemand, qui s'attaque au plus grand marché de divertissement de la planète : les Etats-Unis, leurs stades remplis de fans et leurs Disques d'or comme s'il en pleuvait. Les Scorpions franchissent un cap avec cet album, rivalisant désormais avec Van Halen et autres Judas Priest. Reconnus par les fans de hard, ils souhaitent séduire un public plus large. Leurs talents de mélodistes, la qualité de leurs compositions, leur absence de personnalité trop « affirmée », leur permet de viser plus que des chevelus en cuir et jean.Et si la pochette – signée par l’agence graphiste Hipgnosis (Pink Floyd, Genesis, Led Zeppelin…) – est  d'un goût quelque peu douteux (une fois de plus), le contenu musical est en revanche plus que recommandable. Un classique du hard rock. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2021
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Rock - Paru le 29 mars 1982 | BMG Rights Management GmbH

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Rock - Paru le 1 août 1978 | BMG Rights Management GmbH

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Rock - Paru le 20 juin 1985 | BMG Rights Management GmbH

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Pop/Rock - Paru le 24 janvier 1990 | RCA Victor

In Trance est le premier album de Scorpions confié aux soins de Dieter Dirks. L'apport du producteur est conséquent, qui discipline le jeu des hardeux de Hanovre. Il leur permet de définir un style personnel, tandis qu’ils n'étaient jusqu’alors que des imitateurs.Passé le fétichisme trouble de la pochette, « Dark Lady » est une claque monstrueuse : Uli Jon Roth fait rugir sa guitare, écrase ses pédales d'effet, arrache le vibrato, propulse le morceau direct dans les étoiles. Sa performance est rendue possible par une rythmique implacable : dirigés par le guitariste Rudolf Schenker, basse et batterie soutiennent la cadence sans faillir.Le groupe développe dès In Trance une de ses marques de fabrique essentielles : la capacité de varier le rythme d'un morceau, d'accélérer une ballade, de ralentir brutalement un rock. Ces lentes montées, ces coupures vives, donnent une intensité dramatique et émotionnelle aux compositions de Scorpions.Sans ce procédé, la plupart des titres sont peu imaginatifs, respectueux à l'extrême des codes du hard rock.L'autre caractéristique du son Scorpions, c'est la voix de Klaus Meine, surtout son phrasé parfait, martelant les tempos rapides, feulant sur les moments calmes, passant aisément de la douceur à la furie.In Trance est un album encore imparfait, mais bourré de promesses, de compositions qui ne laissent pas indifférent. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2021
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Hard Rock - Paru le 7 novembre 2011 | Columbia SevenOne

Un dernier pour la route : la tournée d’adieu des Scorpions réchauffe donc l’hiver hexagonal, et plus d’une dizaine de concerts supplémentaires ne sera pas de trop pour saluer l’ultime tour de piste d’un combo, dont la carrière aura été gratifiée de plus d’une centaine de millions d’albums vendus de par le monde, ainsi que d’une foultitude d’hommages internationaux. Les quatorze titres de Comeblack doivent être en conséquence considérés comme les derniers enregistrements en studio des Allemands, même si on est prêt à parier son premier blouson en cuir que les prestations scéniques mentionnées ci-dessus seront assurément l’objet de l’édition d’un album live. On pardonnera naturellement à ces vieux boucaniers d’avoir consacré leur opus conclusif à un nouvel enregistrement de leurs propres classiques, ainsi qu’à quelques absolus standards de la pop internationale. Internationale, vite dit, puisque Scorpions nous offrent successivement une version massive et prégnante du « Children of the Revolution » de T. Rex, une visite presque troublante de mimétisme dans l’univers d’ « Across the Universe » des Beatles, ainsi qu’un « Tin Soldier » échappé du royaume des Small Faces et restitué dans une approche particulièrement, hum...virile. Un « All Day and All of the Night » jadis immortalisé par The Kinks (après tout, Van Halen avait en son temps fait un sort au « You Really Got Me » des mêmes), et le « Ruby Tuesday » des Rolling Stones, dont les hard-rockers ont quelque mal à rendre la gracilité, complètent une partie de programme donc tout entière tournée vers la nostalgie du Swingin’ London. Il n’est en effet guère que « Tainted Love » (Gloria Jones, puis, surtout, Soft Cell, avaient fait de ce déhanchement passablement pervers un tube interplanétaire, en 1965 et 1981) pour nous faire franchir l’Atlantique dans cette sélection. La raison de ce choix de répertoire a été proposée par le groupe lui-même, soucieux à la fois de rendre hommage à quelques groupes qui ont suscité en eux le désir de faire beaucoup de bruit avec des guitares, et à la fois de ravir par cette succession de clins d’yeux la cohorte de fans qui les ont soutenus toutes ces années. Pour le reste, figurent naturellement au menu les trois plus considérables hits de scorpions, et c’est toujours un plaisir de découvrir de nouvelles versions de «Rock You Like A Hurricane », « Winds of Change », et « Still Loving You », tous revitalisés par les couleurs et sonorités de la technologie moderne. La dernière chanson mentionnée a en outre été choisie, spécialement pour le marché français (« Je t’aime encore »), pour conclure l’aventure en un deuxième jet, celui-là alimenté par un duo franco-anglais en compagnie d’Amandine Bourgeois, lauréate de l’édition 2008 de la Nouvelle Star. Comeblack – intitulé ainsi sans nul doute pour ironiquement tacler toute idée de comeback – résonne donc comme une réunion de copains qui égrènent des souvenirs, feuillettent le fabuleux livre de leurs très riches heures, et en font, pas chiches, profiter leurs millions de fans. Et le disque confirme à chaque mesure que, pour de très prochains retraités, les Scorpions restent encore étonnamment verts. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Hard Rock - Paru le 4 novembre 2011 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 4 décembre 1977 | BMG Rights Management GmbH

Encouragés par le succès de In Trance, les Scorpions enfoncent le clou avec l'impeccable Virgin Killer. Partout en Europe, les fans de hard rock commencent à s'intéresser à ce groupe allemand. Plus compact, plus violent que son prédécesseur, Virgin Killer à l'ambition d'enfoncer les portes de la renommée. « Catch Your Train » ou « Backstage Queen » montrent le duo Schenker/Meine     capable de rivaliser avec les meilleurs titres hard du moment. Les compositions signées du seul Roth, sont plus oniriques, plus inventives : « Yellow Raven » et « Polar Nights » illustrent cette tendance. Virgin Killer est le point d'équilibre de cette double direction créative qui, combinant volonté d'efficacité et relents psychédéliques, donne son charme à l'album.Il en est autrement sur scène, où le show termine noyé de fumigènes avec Uli Jon Roth se prenant pour Jimi Hendrix, de manière assez gênante. Il est impossible de parler de Virgin Killer sans évoquer la pochette originale, censurée depuis longtemps. Censée évoquer le titre, elle  montre une fillette pré-pubère, nue avec un effet de verre brisé au niveau du sexe. Ce visuel hideux est classé parmi les pires pochettes de l'histoire du rock. Curieusement le groupe continue à le légitimer, c'est ce visuel qui illustre l'album sur le site officiel des Scorpions. Virgin Killer lance les Scorpions à la conquête du monde. Leur lyrisme les fait particulièrement apprécier dans les pays latins et asiatiques. Ils montrent que la légitimité n'est pas une question de provenance. Hanovre, Sheffield ou Kansas City, n’importe : seuls comptent le talent et l'émotion. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2021
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Pop/Rock - Paru le 22 mars 2010 | Columbia SevenOne

Scorpion déballe tout son savoir faire sur Sting in the Tail, dernier album annoncé du groupe d’Hanovre. Résolument campé sur la recette magique qui a fait son succès, Scorpion nous livre des riffs qui assument clairement leur affiliation aux années 80, et quelques ballades dont le groupe a le succès. Mais si la fougue finit toujours par l’emporter c’est sans doute pour piquer définitivement un public tout acquis à leur cause.
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Rock - Paru le 31 mars 1980 | BMG Rights Management GmbH

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Rock - Paru le 15 avril 1988 | BMG Rights Management GmbH

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Rock - Paru le 11 avril 2014 | RCA Deutschland

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Pop/Rock - Paru le 24 août 2012 | Columbia SevenOne

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Rock - Paru le 13 novembre 2015 | SevenOne Music

Pop/Rock - Paru le 15 février 2010 | Sony BMG Music Entertainment

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