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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Virgin Records

Distinctions Stereophile: Record To Die For
L'ancien membre de Genesis marque ici son grand retour avec un album de grande qualité où il reprend des classiques du rock dans des orchestrations atypiques.
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Alternatif et Indé - Paru le 6 septembre 2019 | Caroline International (S&D)

Quelques mois après Rated PG, qui proposait des offrandes de l’artiste au cinéma, Peter Gabriel revient avec Flotsam and Jetsam, une compilation déclinée en trois volumes plus ou moins chronologiques avec des grands classiques (Solsbury Hill, Sledgehammer, Biko, In Your Eyes…) et d’autres titres plus obscurs. Dans les années 80, les maxis 45 tours, puis les premiers CD singles étaient l’occasion de proposer, en face B, des inédits, ou des versions remixées, et Peter Gabriel n’était pas le dernier à s’épancher sur ces formats. Il en profitait notamment pour sortir des chansons uniquement disponibles sur des BO de film et cette compilation perpétue l'habitude en exhumant des titres qui ne figuraient pas sur les albums officiels. On y retrouve quelques pépites qui auraient mérité une plus grande attention, tant leur potentiel commercial paraît aujourd’hui évident : Digging in the Dirt (dans sa version rock), Walk Through the Fire (déjà sur Rated PG), Don’t Break This Rhythm, Curtains…Sur 62 titres et près de six heures d’écoute, nul ne vous en voudra de faire le tri, d’autant que plusieurs versions de certains morceaux sont proposées, parfois un peu redondantes, surtout quand ce sont les incontournables disponibles sur les précédentes compilations, dont le déjà très complet Hit. L’idée de rassembler quelques autres reprises éparpillées sur des tributes ou autres compilations thématiques était plus que bienvenue. On retiendra notamment In the Sun, emprunté à Joseph Arthur, Summertime de George Gershwin, avec l’harmonica de Larry Adler, ou Suzanne de Leonard Cohen… Flotsam and Jetsam répare aussi quelques-uns des oublis de Rated PG, notamment les remarquables Signal to Noise ou The Tower That Hate People…Cette compilation relativement équilibrée offre ainsi un tour d’horizon sur les nombreux styles abordés par Peter Gabriel, du hard rock à l’électro en passant par le chill-out New Age, la pop new wave, le funk et surtout la world, dont il reste l’un des plus ardents défenseurs. Mais le plus étonnant, c’est que, même avec ce nouveau déballage, il en manque encore beaucoup à l’appel (I Go Swimming, Lovetown, Baby Man, Out Out, While the Earth Sleeps…). © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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So

Rock - Paru le 18 mai 1986 | Real World Productions Ltd.

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Rock - Paru le 18 mai 1986 | Real World Productions Ltd.

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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Real World Productions Ltd.

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Rock - Paru le 29 mai 1980 | Real World Productions Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

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Les fonds de tiroir de Peter Gabriel dissimulent quelques trésors... Mais pas que ! Flotsam and Jetsam n’est pas un nouveau « best of », mais pas vraiment une compilation de raretés non plus. Quelques mois après le très sommaire Rated PG, qui proposait des offrandes de l’artiste au cinéma, il s’agit plutôt d’une sorte de vide-grenier décliné en trois volumes plus ou moins chronologiques avec des titres archiconnus (Solsbury Hill, Sledgehammer, Biko, In Your Eyes...) et d’autres parmi les plus obscurs. Dans les années 80, les maxis 45 tours, puis les premiers CD singles étaient l’occasion de proposer, en face B, des inédits, ou des versions remixées et Peter Gabriel n’était pas le dernier à s’épancher sur ces formats. Il en profitait aussi pour refourguer des chansons uniquement disponibles sur des BO de films dont tous n’étaient pas forcément des chefs-d’œuvre ou des cartons au box-office. Cette compilation a donc exhumé des titres qui ne figuraient pas sur les albums officiels et on y retrouve quelques pépites qui aurait non seulement mérité une meilleure attention, mais même d’être défendus comme des « top objectifs » tant leur potentiel commercial paraît aujourd’hui évident : Digging in the Dirt (dans sa version rock), Walk Through the Fire (déjà sur Rated PG), Don’t Break This Rhythm, Curtains...Sur 62 titres et près de six heures d’écoute, nul ne vous en voudra de faire le tri, d’autant que plusieurs versions de certains morceaux sont proposées, là où une seule aurait largement suffi. Surtout quand ce sont les incontournables déjà disponibles sur les précédentes compilations, dont le déjà très complet Hit. Déjà, il faut être honnête et reconnaître que l’affaire s’engage très mal avec cette reprise iconoclaste du Strawberry Fields Forever des Beatles, extraite de la très discutable BO du film All This and World War II. Rares sont ceux qui auront le courage d’écouter plus d’une fois cette bizarrerie où le chanteur n’est guère à son avantage. En revanche, l’idée de rassembler quelques autres reprises éparpillées sur des tributes ou autres compilations thématiques était plus que bienvenue. On en retiendra notamment In the Sun emprunté à Joseph Arthur, Summertime de George Gershwin, avec l’harmonica de Larry Adler ou Suzanne de Leonard Cohen... Flotsam and Jetsam répare aussi quelques-uns des nombreux oublis de Rated PG, notamment les remarquables Signal to Noise ou The Tower That Hate People...Cette compilation relativement équilibrée offre ainsi un tour d’horizon sur les nombreux styles abordés par Peter Gabriel, du hard rock à l’électro en passant par le chill-out New Age, la pop new wave, le funk et surtout la world dont il reste l’un des plus ardents défenseurs. Mais le plus étonnant, c’est que, même avec ce nouveau déballage, il en manque encore beaucoup à l’appel (I Go Swimming, Lovetown, Baby Man, Out Out, While the Earth Sleeps…). © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

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Us

Rock - Paru le 28 septembre 1992 | Real World Productions Ltd.

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Rock - Paru le 8 février 2019 | Real World Productions Ltd.

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Rock - Paru le 26 avril 2019 | Real World Productions Ltd.

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Rock - Paru le 2 juin 1978 | Real World Productions Ltd.

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Rock - Paru le 7 septembre 1982 | Real World Productions Ltd.

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Up

Rock - Paru le 23 septembre 2002 | Real World Productions Ltd.

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Hit

Rock - Paru le 3 novembre 2003 | Real World Productions Ltd.

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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Real World Productions Ltd.

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Caroline International (S&D)

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Rock - Paru le 20 novembre 1990 | Real World Productions Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

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Le premier disque live de Peter Gabriel, sorti à l’origine en double vinyle et aujourd’hui raccourci sur un unique CD en version Highlights (les meilleurs moments). On y retrouve les titres les plus fameux de ses quatre premiers albums studio, magnifiés par la scène et remarquablement interprétés par son groupe mythique de l’époque : Tony Levin à la basse, Jerry Marotta à la batterie, David Rhodes à la guitare et Larry Fast aux synthétiseurs. De « I Have the Touch » à « Biko », c’est un régal, la voix est magnifique et on a même droit à « Humdrum » et « D.I.Y. », deux titres que Gabriel ne rejouera pas souvent sur scène par la suite. Dix ans plus tard sortira un autre live, Secret World Live, possédant un meilleur son et des titres plus récents, mais sans l’énergie brute de ce Plays Live rafraîchissant… © Stan Cuesta / Music-Story
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Rock - Paru le 12 février 2010 | Real World Records Ltd.

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C’est donc sous le pseudonyme (mais qui ne trompe personne) de Sandcastle que Peter Gabriel revient après une longue période de silence, mais pas d’activisme (Big Blue Ball, album collectif, date de 2008, mais l’ancien chanteur de Genesis ne s’est jamais désinvesti de ses engagements humanitaires et politiques). D’un point de vue purement statistique, Scratch My Back concrétise le huitième effort de notre homme en studio, et sa quatorzième production en général, mais, naturellement, si l’on connaît un tant soit peu le gentilhomme de Bath, le programme s’avère un tout petit peu plus complexe que cela. En fait, les douze reprises du programme (choisies parmi plus de cent chansons) pourraient surprendre de prime abord, tant Gabriel nous a accoutumé à un répertoire parfaitement original, et en dehors des sentiers battus. Mais s’il a choisi, considérant que partir d’une mélodie achevée décuplait sa verve créative, de revisiter quelques partitions chères à son cœur (et pas systématiquement emblématiques d’une époque), les compositeurs concernés ont accepté de jouer le jeu de la réciprocité, ce qui nous vaudra dans quelques mois un second volume interactif (I’ll Scratch Yours), où chacun reprendra alors la mélodie de son choix du créateur de « Don’t Give Up ».Pour ce qui nous occupe ici, l’album débute par une reprise du « "Heroes" » de David Bowie, immédiatement suivie du « The Boy in The Bubble » composé par Paul Simon. On trouvera plus loin le « Listening Wind » des Talking Heads, un « Philadelphia » que n’aurait jamais osé rêver Neil Young, ni Bruce Springsteen qui l’avait interprété pour la bonne cause (du film éponyme), ou même « Street Spirit », obscure gemme du répertoire de Radiohead. Mais on relève également au générique les noms plus contemporains de Bon Iver (qui offre une partition entièrement originale, « Flume »), Regina Spektor, ou Arcade Fire, ce qui démontre amplement que le Britannique ne se contente pas de vivre dans le passé. Oublié l’inventaire, une idée-force se dégage de l’entreprise : les rythmes ont été considérablement ralentis, oscillant d’une atmosphère sépulcrale, à tous les degrés de l’intensité, et de l’emphase, mais également de la sobriété, et du partage. Un caractère souligné par l’option choisie par Gabriel de mettre son combo habituel en congés, et de se retrouver seul face à un piano et un grand orchestre, avec les richesses (harmoniques) que cela implique, et les difficultés qui en découlent (le caractère massif de l’ensemble).Star mondiale depuis plus de vingt années, Peter Gabriel n’a produit jusqu’à aujourd’hui que deux albums de vraies chansons, des musiques de films, et des disques instrumentaux. On pouvait penser que l’extravagance ne lui était donc pas complètement étrangère : le concept minimaliste de Scratch My Back le confirme. On connaissait le créateur fantasque, et ouvert sur toutes les musiques du monde. Cet album célèbre un interprète faisant siennes les inspirations protéiformes de plusieurs générations d’artistes, portant à bout de bras l’exemple assez unique d’une mise en réflexion de ce que doit être l’interprétation, et l’appropriation. Et tout cela en musique. © Christian Larrède / Music-Story

L'interprète

Peter Gabriel dans le magazine