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Les albums

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Classique - Paru le 15 février 2001 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Voilà une version d'anthologie, non seulement par l'éblouissante brochette de chanteurs, mais par la densité, le souffle, la conviction et l'émotion profonde de la direction de Klemperer et des intervenants en général, jusqu'au somptueux chœur du Philharmonia. Dès les premières notes de l'introduction à la vaste architecture, on est plongé dans la dimension tragique et douloureuse du drame à portée universelle qui va suivre, renforcée par le rythme pointé de la basse continue qui martèle inexorablement l'annonce des futures souffrances du Christ. Une mention spéciale pour l'évangéliste de Peter Pears, engagé et poignant, et le magnifique Jésus de Dietrich Fischer-Dieskau, d'une justesse de ton et d'une noblesse souveraine. Exceptionnelle qualité de la prise de son pour un enregistrement de 1961. © Qobuz / GG« Un temps d'adaptation une fois écoulé, on succombe à l'écoute de sa Passion selon saint Matthieu dont l'épaisseur orchestrale serait aujourd'hui impensable, mais témoigne d'une ferveur, d'une intensité et d'un luxe vocal (Pears, Fischer-Dieskau, Schwarzkopf, Ludwig, Gedda, Berry !) resté inégalé par aucun baroqueux » (Classica, juillet 2015)
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Classique - Paru le 1 mai 1962 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
« On ne saurait se passer de cette gravure EMI enregistrée en 1961, avec ses deux solistes mythiques, référence indiscutable. [...] Le Requiem de Klemperer n'a rien perdu de sa beauté ni de sa spiritualité. Puissance sans lourdeur, du grand spectacle narratif mais ultra personnel : c'est une fresque sur la douleur de l'humanité souffrante. Une cathédrale s'érige, portée par une flamme pleine d'espoir. Les forces du Philharmonique sont soumises à un geste grandiose, habité et inéluctable. [...] Que dire du solo d'Elisabeth Schwarzkopf ? Timbre et mots ne font qu'un, tout est lumière, noblesse et pure tendresse. Dietrich Fischer-Dieskau, voix et verbe impériaux, marque le cœur et l'esprit : le sentiment d'urgence se cale sur un chœur et un orchestre en ébullition. Magistral.» (Classica / "L'écoute en aveugle", janvier 2018)On notera que Klemperer est assez proche des indications métronomiques données puis retirées par Brahms.
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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est en studio et en 1968 que fut réalisé cet enregistrement du Vaisseau fantôme sous la baguette du vénérable Otto Klemperer qui, mine de rien, frisait alors les 83 ans – il lui restait encore cinq ans à vivre. Le plateau, bien évidemment, est une de ces distributions de rêve, avec Theo Adam, Martti Talvela, Anja Silja et Anneliese Burmeister sous-tendus par un New Philharmonia et le chœur de la BBC des grands jours. On connaît les tempi assez amples de Klemperer, même s’il faut préciser que les chanteurs eux-mêmes impriment bien des durées au propos musical, puisque l’ouvrage ne manque pas de quasi-récitatifs. De la sorte, cet ouvrage « presque » court (pour Wagner, du moins) s’offre dans une lecture mesurée, très orientée vers la compréhension du texte et la clarté de l’orchestre. Il va sans dire que la bande originale a été soumise à une remastérisation des plus soigneuses, de sorte que l’on n’a vraiment pas la sensation d’écouter un enregistrement qui, mine de rien, a été réalisé voici un demi-siècle. Couleurs orchestrales, équilibres entre plateau et orchestre, présence vocale exactement-ce-qu’il-faut, c’est bien là un de ces enregistrements historiques de grande qualité qu’il ne faut pas manquer. © SM/QobuzCet enregistrement a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation dans les studios d'Abbey Road à partir des bandes analogiques originales. De quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue l'amélioration sonore. © Qobuz« Les plus forts peut-être Erik et Daland de la discographie moderne, les chœurs pas les meilleurs mais les plus galvanisés : rien ne dérange le tête-à-tête gigantesque d'un interprète s'égalant mégalomaniaquement à un chef-d'œuvre, et égalant ce chef-d'œuvre aux plus grands. Historique ? Mieux : épique !» Diapason
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Symphonies - Paru le 2 août 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà des enregistrements de concert qui offrent un démenti cinglant à la réputation de lenteur du grand Otto Klemperer. L’image du vieil homme hémiplégique dirigeant les symphonies de Beethoven avec une lenteur sépulcrale est balayée ici par ces deux versions de concert de la Symphonie n° 101 dite « L’Horloge » de Haydn et de la Symphonie n° 4 de Brahms enregistrées en concert à Munich en 1956 et 1957, à la tête de l’excellent Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise, un des meilleurs d’Allemagne. Ce Haydn-là est mordant et joyeux à souhait. Le Presto initial s’élance avec une alacrité pétillante qui donne le ton à tout l’album. Ce qui nous rappelle combien Otto Klemperer était, dans sa jeunesse, un chef toujours sur les barricades pour défendre la musique contemporaine et les grands œuvres du répertoire avec un sens du style où la grandeur le disputait à la vivacité. Sa conception de la Quatrième Symphonie de Brahms alterne une certaine massivité (Allegro giocoso) à une versatilité des tempos que n’osent plus les chefs d’aujourd’hui. Le Finale, par lui savamment construit, souligne la filiation entre Brahms et les grands contrapuntistes de l’histoire de la musique, le couronnement de cette écriture étant la citation d’une cantate de Bach et l’utilisation d’une passacaille sur laquelle s’échafaude tout ce magistral morceau. Pris dans un tempo relativement modéré en son début, le mouvement s’achève, comme Brahms l’indique sur sa partition (Più Allegro), dans un tourbillon fatal et libérateur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 15 février 2001 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 8 mars 2013 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 4 mars 2013 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 25 novembre 2005 | Warner Classics

Distinctions Choc de Classica
Otto Klemperer trouve de nombreux exégètes à son art de diriger un orchestre, que ce soit dans le Requiem allemand de Brahms, la Missa Solemnis, l'opéra Fidelio et les symphonies de Beethoven, les symphonies de Bruckner ou le Songe d'une nuit d'été de Mendelssohn, les meilleurs moments étant ceux passés avec le Philarmonia de Londres. C'est justement avec cet orchestre que le chef allemand reprend de sa superbe dans une oeuvre qu'il connaît parfaitement pour l'avoir jouée dans une réduction au piano devant son compositeur avant de la conduire à ses débuts dès 1905.Composée entre 1888 et 1894, la deuxième symphonie de Gustav Mahler est présentée au public berlinois l'année suivante et enregistrée pour la première fois en 1924. D'obédience panthéiste comme la précédente et la suivante, elle s'achève sur un finale choral et vocal à l'instar de la Neuvième symphonie de Beethoven et dispose d'une large section de cordes ainsi que de cuivres et de percussions (dont deux tams-tams) joués depuis les coulisses. Le sous-titre de « Résurrection » faisant référence en la foi chrétienne s'accorde avec l'ode à la nature qu'elle constitue. Si Bruno Walter en a donné sa version en 1931 et qu'elle marqua les débuts de Claudio Abbado au Festival de Salzbourg en 1965, elle fut gravée par Georg Solti à deux reprises (1966 et 1980), Bernard Haitink, Zubin Mehta, Simon Rattle, Leonard Bernstein, Pierre Boulez et Riccardo Chailly. Cependant, nombreux sont les mélomanes qui lui préfèrent l'une ou l'autre interprétation d'Otto Klemperer, en juillet 1951 avec le Concertgebouworkest d'Amsterdam et les solistes Kathleen Ferrier et Jo Vincent puis en 1963 avec le Philharmonia Orchestra and Chorus de Londres et Elizabeth Schwarzkopf et l'Autrichienne Hilde Rössel-Madjan, décédée en 2010.En effet, que ce soit la première d'une qualité technique moyenne mais d'une grande souplesse dans l'exécution et la voix inaltérable de l'altiste Kathleen Ferrier sur le lied « Ulricht » ou la seconde plus solennelle, grandiose, dernière manière du chef, les avis restent partagés selon le degré d'importance accordé à la prise de son. Le premier mouvement Allegro maestoso de la première version Decca ou le finale choral de la seconde EMI, remasterisée en 2000, ont leurs farouches défenseurs et témoignent de l'évolution du maître avant et après sa période américaine. Avant de faire ses adieux, Otto Klemperer conduira une ultime fois l'oeuvre fétiche en 1971. Les deux enregistrements qu'il a laissé n'ont pas trouvé meilleur successeur. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 6 mai 2013 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 février 2011 | ICA Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
Kölner Rundfunkchor - Kölner Rundfunk-Sinfonie-Orchester - Otto Klemperer, direction
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Musique symphonique - Paru le 26 février 2008 | Naxos

Distinctions Diapason d'or
Brahms : Symphonie n°1 op.68 - L'Ouverture pour une fête Académique op.80 - Wagner : Tristan & Isolde - Siegfried Idyll / Orchestre de l'Opéra de Berlin - Otto Klemperer, direction
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | Warner Classics

Livret
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Classique - Paru le 6 février 2006 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Warner Classics

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Classique - Paru le 4 juin 2012 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1962 | Warner Classics

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Classique - Paru le 4 janvier 2013 | Warner Classics