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Variété francophone - Paru le 2 septembre 2016 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
NOTE SUR CETTE RÉÉDITION Cette réédition est plus complète et ne suit pas le contenu bien connu de la version parue originellement en 1973 en vinyle, toujours disponible sur Qobuz. Elle comprend plusieurs versions inédites : Le chien, Les copains d'la neuille, Rotterdam, Vitrines, Préface, Les poètes, La damnation, Pépée, La mémoire et la mer, La solitude, Ni Dieu ni maître. Le déroulé du concert tel que rendu dans cette réédition suit peu ou prou l'ordre du concert filmé qui existe en film sur Internet. Il est notable que l'ouverture du récital retenue pour cette réédition semble conforme à celle du film. Dans la version en 33T et la réédition précédente en numérique, la première chanson était Les oiseaux du malheur​. Le récital filmé atteste que le spectacle commençait bien par le monologue Le chien, ce qui donne une autre idée d'un récital qui devait donc débuter par un titre bien plus "combatif" que le très mélancolique Les oiseaux du malheur... Le site officiel de Léo Ferré nous dit que la publication tronquée du concert en 33T avait été faite sans son accord. Il reste que l'ordre des chansons a aussi pu varier selon les représentations. Le son de cette réédition est bien entendu incomparable par rapport à la version originale et par rapport au son du film, très précaire. ★ ★ ★ ★   ​"Seul en scène" souligne un​ moment-​charnière ​dans la carrière de ​Ferré. Paul Castanier au piano donnait à Léo Ferré au cours de ces années-là un écrin cousu-main sensationnel. Quel pianiste ! Le récital de l’Olympia ​constitue​ le versant opposé et le miroir du très beau récital "Bobino 69" – également disponible sur Qobuz​, avec le même Castanier mais plus corseté, et mis​ selon les chansons en compétition avec des bandes-orchestre qui deviendraient par la suite, bien plus tard, les derniers compagnons sur scène du dernier Ferré solitaire. Une question de répertoire aussi : à Bobino c’est encore beaucoup le Ferré de l’avant 68 et de sa révolution personnelle. À l’Olympia​ en 1972​ le musicien, et poète, et chanteur, regarde bien plus à demain et ouvre ce qui sera sa nouvelle vie, et à bien des égards un nouveau style, plus libre. Ferré devient rappeur, devient gueulard différemment du chansonnier acide​ qu'on connaissait​. Il reprend ses crayons et la liberté sur ses arrangements, réalisés depuis des années par Jean-Michel Defaye. Il s’engage dans une nouvelle période de production marquée par un accompagnement au disque le plus souvent symphonique, par des concerts nombreux avec orchestre symphonique, par un éclatement formel qui se joue là, sous nos yeux, à l’Olympia​. À cet égard la fin du récital dans la version piano-voix de Il n’y a plus rien est u​ne déflagration. En 1972 à l’Olympia le récital est bio : voix/piano, et rien d'autre ! Pas la moindre bande magnétique, à l’inverse de Bobino. Après la rupture avec Madeleine, parce que Léo Ferré n’a​vait​ plus de maison où aller avant qu’il ne se pose en Toscane avec sa nouvelle compagne, il invent​a​ avec Paul Castanier une extraordinaire forme légère de récital à deux, qui n’a qualitativement sans doute jamais été approchée dans la chanson française. Prises de risque​ à deux​, virtuosité et liberté de l’un et de l’autre – le résultat est insensé, et surprend à chaque nouvelle écoute. Et puis, osons l’écrire : Popaul-le-pianiste-barbu-aveugle-comme-un-hibou, virtuose génial et solitaire dans sa cécité, avec ses grandes lunettes noires, qu'il faut mener sur scène en le tenant par la main, fait totalement partie du Barnum Ferré de ces années-là – remplacez Barnum par légende, si vous le voulez, cela fera plus respectueux. On ne comprend pas l’incroyable élasticité du duo sur la scène de l’Olympia si on ne sait pas que ce duo aura enfilé dans tous les coins de la France pompidolienne des concerts innombrables qui se donnaient souvent des airs de grand soir par la grâce d’un public excité en diable. Il est arrivé aussi que Ferré lui-même se fasse contester et traiter de commerçant de la révolte – il ne s’est jamais résolu à se faire protéger par la police, lui. Ferré participa aussi avec Popaul au cours de ces années, 70, 71, 72, où toutes les causes avaient leurs défenseurs et leurs journaux, à quantité de galas politiques et en premier lieu, fidèlement, pour la Fédération Anarchiste de l'époque Maurice Joyeux. C’était le bon temps et vraiment, cet enregistrement fabuleux nous y ramène. On perdrait sur les Halles de Baltard qui seraient détruites, finalement, peu après que Ferré y eut aussi donné des concerts en compagnie du groupe Zoo – mais le drapeau noir flottait sur la marmite, et aux concerts de Léo Ferré ! À la séparation d’avec Paul Castanier​ qui ne devait pas tarder après ces concerts,​ Léo Ferré n’eut plus de pianiste dans sa vie et sur scène, mis à part Dag Aschatz pour le Concerto pour la main gauche de Ravel. Mais c’est une autre histoire. – HK
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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Barclay

Livret Distinctions Qobuz Référence
À l'occasion du 20e anniversaire de la mort de Léo Ferré, Universal vient de sortir l'intégralité des enregistrements studio des années Barclay du chanteur, en 20 disques pour la version physique et en 21 disques pour la version numérique qui bénéficie de bonus supplémentaires ; en voici les titres : Paname - Les chansons d'Aragon - Les chansons interdites et les autres - La langue française - Ferré 64 - Verlaine et Rimbaud chantés par Léo Ferré - Léo Ferré 1916-19... - Cette chanson - Léon Ferré chante Baudelaire - L'Eté 68 - Les 12 premières chansons de Léo Ferré - Amour anarchie - Amour anarchie, vol.2 - La solitude - La chanson du mal-aimé de Guillaume Apollinaire - La solitudine - Il n'y a plus rien - Et... basta ! - L'espoir - Enregistrements publics - Autres inédits et versions alternatives. On découvre dans cette intégrale 15 titres et presque autant de versions alternatives totalement inédits ainsi qu'un autoportrait extrait de l'émission "Le roman des vedettes" sur Europe I.
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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Barclay

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Barclay

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2004 | Universal Music Division Barclay

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Barclay

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 1990 | Universal Music Division Barclay

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Barclay

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Variété francophone - Paru le 2 juin 2014 | Jacques Canetti Productions

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Suite à l’aventure du Théâtre des Trois Baudets qu’il a fondé en 1947 puis a sa fonction de directeur artistique pour la maison Philips, Jacques Canetti se lance, en 1962, dans une aventure pionnière pour l’époque, il fonde le 1er label de disques indépendant de chansons françaises et marque sa volonté de continuer à faire son métier de producteur en “artisan”, comme il l’a toujours pratiqué. Il a alors 53 ans. Pour son label, il élabore lui-même sa charte graphique fondée sur la sobriété du noir et blanc associée à la calligraphie de sa propre écriture. Pour tous ses enregistrements, Canetti privilégie les premières prises pour que la voix de l’interprète conserve sa fraîcheur et son authenticité. De Leo Ferré, Jacques Canetti dira : « Personnage insolite et multiple, sa trajectoire est à l’évidence tout à fait exceptionnelle ». Il est clair que, d’une certaine manière, Leo Ferré est une sorte de précurseur avant l’heure du rap et du slam. Voici 20 succès sur des textes d’une incroyable force. JMP©Qobuz
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Variété francophone - Paru le 1 janvier 1995 | Universal Music Division Barclay

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Barclay

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Variété francophone - Paru le 1 janvier 1998 | Universal Music Division Barclay

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L'interprète

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