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Chanson francophone - À paraître le 9 octobre 2020 | Universal Music Division Barclay

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Chanson francophone - Paru le 25 septembre 2020 | Universal Music Division Barclay

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Chanson francophone - Paru le 4 septembre 2020 | Universal Music Division Barclay

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Chanson francophone - Paru le 27 août 2020 | Universal Music Division Barclay

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Chanson francophone - Paru le 10 juillet 2020 | Universal Music Division Barclay

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Rock - Paru le 19 juin 2020 | Universal Music Division Barclay

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Rock - Paru le 19 juin 2020 | Universal Music Division Barclay

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Pop - Paru le 17 juin 2020 | Universal Music Division Barclay

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Pop - Paru le 17 juin 2020 | Universal Music Division Barclay

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Rock - Paru le 12 juin 2020 | Universal Music Division Barclay

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Rock - Paru le 12 juin 2020 | Universal Music Division Barclay

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Chanson francophone - Paru le 29 mai 2020 | Universal Music Division Barclay

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Pop - Paru le 24 avril 2020 | Universal Music Division Barclay

Dans cet album haut de gamme de reprises de Serge Gainsbourg par la crème des artistes anglophones, les fantômes du passé ressurgissent régulièrement au détour de telle ou telle mélodie familière aux arrangements réinventés et aux paroles traduites en anglais. On aura ainsi la surprise de retrouver la voix de Jane Birkin dans A Song for Sorry Angel, ou bien celle, plus embrumée, de Dani dans Boomerang 2005 (pour qui le morceau avait été écrit). Citons également cette curiosité : un duo improbable composé de Brian Molko de Placebo et de Françoise Hardy, laquelle chuchote les paroles de Requiem for a Jerk.Certains artistes présents ici considèrent Gainsbourg (décédé en 1991) comme un monument intouchable qu’il ne faut pas trop malmener. C’est le cas de Marianne Faithfull et du duo jamaïcain Sly & Robbie, fidèles au rythme reggae de Lola Rastaquouere, ou bien de Michael Stipe, chanteur de REM, reprenant L’Hôtel particulier sur des cordes intenses que ne renierait pas Jean-Claude Vannier. D’autres, en revanche, se réapproprient totalement ses chansons – ce qui constitue en soi un hommage au provocateur Gainsbourg, célèbre pour sa « profanation » de La Marseillaise. On retiendra par exemple l’interprétation façon torch song de Marc Almond, pour la reprise saturée de I’m the Boy. Cet exemple est symptomatique de la tonalité globalement sombre de Monsieur Gainsbourg Revisited. Seule la cover de Je suis venu te dire que je m’en vais par Jarvis Cocker et Kid Loco se fend d’une certaine légèreté musicale, unique rayon de soleil dans cet album au romantisme noir.Cette réédition de 2020 est agrémentée de deux bonus : Nina Persson chantant Sorry Angel, et surtout Keith Flint (The Prodigy) qui propose une interprétation déjantée des Sucettes. L’esprit faussement naïf et nabokovien des paroles de Gainsbourg est particulièrement bien adapté en anglais, même si les sucettes sont accompagnées pour l’occasion de cherry pops et autres marshmallows. Signalons que les (souvent fidèles) traductions sont dues à Paul Ives et Boris Bergman, parolier contemporain de Gainsbourg… Décidément, les fantômes se nichent partout ! ©Nicolas Magenham/Qobuz