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Piano solo - Paru le 12 janvier 2016 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica
Singulière mise en parallèle qu’effectue là le pianiste Jonas Vitaud entre le monde de Franz Liszt et d’Henri Dutilleux. Du côté de Liszt, il a choisi des pièces pour la plupart peu jouées, hormis la Méphisto-Valse, et parmi lesquelles le visionnaire Nuages gris dont il est de bon ton d’affirmer que c’est l’acte de naissance de la musique atonale – disons plutôt qu’il y a développé un certain flou dans la tonalité, et tendu la main vers les futures expériences de Debussy et de Scriabine. Du côté de Dutilleux, Vitaud a sélectionné les trois Préludes écrits respectivement en 1973, 1977 et 1988, ainsi que la Sonate Op. 1, une œuvre de la première maturité du compositeur qui l’acheva en 1948, trois ans donc avant sa Première symphonie qui lui valut une reconnaissance autant internationale que durable. Là aussi, il n’est pas impossible d’y voir une main tendue vers Scriabine et Debussy ! L’écoute de ces œuvres de Liszt et Dutilleux ainsi entremêlées fait ressortir l’évident modernisme du premier, l’évident ancrage dans un monde traditionnel (quand bien toujours moderne) du second. © SM/Qobuz « Le jeune pianiste Jonas Vitaud associe dans ce nouveau récital Dutilleux et Liszt : un rapprochement aussi inattendu qu'intelligent. [...] Il fallait tout l'art de Jonas Vitaud pour entreprendre semblables "correspondances". [...] On ne trouvera rien de tapageur dans le jeu racé de Jonas Vitaud — de la trempe d'un Bolet [Mephisto-Valse]. La Sonate de Dutilleux enchante par son lyrisme épuré et ses textures aérées [...], les Préludes pourraient être des études sur l'évanescence tant l'interprétation donne son juste poids à chaque son et agrégat [...]. Sous les doigts de Jonas Vitaud, les jeux de timbres et de sonorités des fascinants Angelus et Klavierstücke n'ont jamais paru aussi proches de la musique française. » (Classica, avril 2016 / Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
On pourrait dire que cet éventail d’œuvres de Debussy – toutes plus ou moins orientées autour du piano – sont celles d’Achille (avant 1889), puis de Claude-Achille (de 1889 à 1892), enfin de Claude qui avait enfin décidé du prénom sous lequel son nom serait célèbre… Mais surtout, il est vrai, de l’époque Achille et Claude-Achille, avec les Ariettes oubliées de 1885 – l’acte de naissance de la nouvelle orientation du compositeur, désormais en rupture avec le romantisme tardif –, la Petite Suite pour piano à quatre mains de 1886-89, la Fantaisie pour piano et orchestre de 1890 (l’une des rares incursions du compositeur dans le genre concertant) et les Chansons de Bilitis de l’immédiat après-¬Faune. Le Prélude à l’après-midi d’un faune en question, d’ailleurs, est ici donné dans une version pour piano solo due à la plume du pianiste Jonas Vitaud lui-même, un joli tour de force pianistique soit dit en passant. Vitaud, pour les œuvres exigeant partenaires, s’entoure de Karine Deshayes pour Bilitis, Sébastien Droy pour les Ariettes, Roustem Saïtkoulov pour les pièces à quatre mains ; et, en guise de rareté, il nous propose d’entendre les trois Images oubliées de 1894 qui sont, en fait, des états primitifs de pièces connues plus tardives : Souvenir du Louvre qui deviendrait la Sarabande de Pour le piano, et Quelques aspects de « Nous n’irons plus au bois » parce qu’il fait un temps insupportable devenu Jardins sous la pluie. Fascinante est la comparaison entre les deux écritures, la première sous forme d’essai, la seconde si magnifiquement aboutie. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 4 mars 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On n’entend pas bien souvent la Sonate pour piano de Tchaïkovski. Est-ce parce que l’on accorde trop d’importance à ses propres déclarations, selon lesquelles « je travaille sur une sonate pour piano ; sa composition ne me vient pas facilement ; j’ai travaillé sans succès, progressant peu. Je dois sortir de moi-même des idées faibles, et ruminer sur chaque mesure ; mais je m’y attelle, espérant que l’inspiration viendra subitement » (ainsi qu’il l’écrivait à son frère Modeste) ? C’est un fait qu’à la même époque, en 1878, il accordait toute son énergie à la composition du Concerto pour violon. Pourtant la création de la Sonate par Nicolas Rubinstein semble avoir ravi Tchaïkovski… il n’en reste pas moins que le piano est presque trop « étroit » pour contenir le débordement d’idées et de sonorités de cette sonate, et il ne serait pas vain d’en établir une orchestration pour obtenir une sorte de symphonie supplémentaire. Tout autre chose sont les douze délicieuses miniatures rassemblées sous le titre Les Saisons, écrites entre 1875 et 76 sur demande d’un éditeur de journal musical qui offrit à ses lecteurs un morceau par mois tout au long de l’année 1876. En fait de saisons, ce sont plutôt des tableaux des spécificités qu’offre chaque mois de l’année, du Carnaval aux moissons en passant par la chasse, la course en troïka ou Noël. Ces Saisons font partie du répertoire de tout pianiste qui se respecte, même si elles n’ont rien de la virtuosité de la Sonate, mais on pourrait les mettre en parallèle avec les Scènes d’enfants de Schumann, par exemple. Au piano, Jonas Vitaud (* 1980), un disciple de Christian Ivaldi et de Brigitte Engerer (à la mémoire de laquelle ce volume est dédié) : Vitaud poursuit tranquillement une brillante carrière internationale, autant en tant que soliste qu’en musicien de chambre et accompagnateur – il enseigne d’ailleurs la classe d’accompagnement et de lecture à vue du Conservatoire National Supérieur de Paris – ; et autant à l’aise dans le répertoire romantique, puisqu’on lui doit déjà un disque Brahms, que dans la sphère contemporaine : Dutilleux, Escaich, Hersant ou Kurtág sont parmi ses rencontres fondatrices. © SM/Qobuz « [...] Vitaud a une tête, des doigts et une capacité singulière à tenir le discours tout en lui imprimant une allure farouche et conquérante. Plus vif que Nikolayeva dans la sonate (Relief), aussi contrasté et naturel que Moog (Onyx), il ne relâche jamais la pression au long des 12’ 20’’ du très symphonique Moderato e risoluto initial tout en lui donnant une large respiration. Grandiose ! Il trouve aussi le ton idéal dans les mouvements suivants [...] : interprétation magistrale [...] Les Saisons sont à la fois jouées et rêvées, tendres, nostalgiques, colorées, et là encore sans une once de sentimentalité.» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 1 novembre 2011 | Orchid Classics

Livret
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Classique - Paru le 12 janvier 2016 | NoMadMusic

Hi-Res

L'interprète

Jonas Vitaud dans le magazine