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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Quatre ans après Charade, Jeanne Cherhal présente l’un de ses disques les plus intimes, Histoire de J.. Très seventies dans le son et l’esprit, enregistré en groupe et en analogique pour retrouver la chaleur des enregistrements des années 60 et 70, ce cinquième album est très introspectif. Tout au long des onze titres, Cherhal parle d'une femme dans toutes ses contradictions, tour à tour érotique, mutine, engagée, éperdue d'amour, forte et fragile. Pour Quand c'est non, c'est non, la Nantaise a fait appel à ses copines des Françoises (Emily Loizeau, Camille, Olivia Ruiz, Rosemary Standley et La Grande Sophie). A la question, qui est J. ?, Jeanne Cherhal répond volontiers : j'aimais bien l'idée de pouvoir interpréter le "J" de manière différente : ça peut être un verbe "jouer" ou "jouir", un nom commun comme "joie" ou un nom propre, le mien. Une manière de dire à quel point ce disque est autobiographique, à 35 ans, on n'a plus rien à perdre, on n'a plus besoin de se planquer dit-elle. (JMP)
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Division Barclay

Livret Distinctions 4F de Télérama
S’éloignant des clichés de la nouvelle scène française, la jeune femme habille ses textes tendres et biens écrits d’un tissu mélodique doux et chaud.
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Chanson francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Barclay

Hi-Res
Pour son sixième album studio, Jeanne Cherhal se fait introspective, au son d’une pop orchestrale mais néanmoins intime. C’est avant tout la quarantaine qu’elle aborde ici (L’an 40), un âge qu’elle considère comme une porte ouvrant vers une lumière revigorante (« On dirait quelquefois qu’elle a des ailes/Ou comme une audace, l’insolente »). Tout au long de ces dix chansons, c’est toujours de sa voix douce qu’elle nous dévoile ses pensées et expériences personnelles – mais cette douceur cache très souvent un volcan en ébullition, comme l’atteste Le Feu aux joues.Tout en chantant un présent qu’elle veut optimiste, Jeanne Cherhal se remémore son enfance avec une pointe de nostalgie dans les Racines d’or (« J’y reviens, j’en repars/Qu’il est doux d’être de quelque part »), avant de revenir vers une réalité plus brutale et auto-critique dans Fausse Parisienne. Dans cette chanson, elle évoque un Paris stressant, mondain, qui ne lui ressemble pas. Cette Nantaise est personnifiée par un solo de flute traversière, noyé au sein d’une formation de cuivres frénétiques et d’un piano saccadé, qui, eux, représentent naturellement la capitale française. Dans un style plus détendu, elle évoque aussi le plaisir d’une certaine position sexuelle dans Soixante-neuf (Gainsbourg n’est pas loin). Les images et métaphores plus ou moins subtiles sont légion dans ce morceau emmené par un piano minimaliste dont le rythme est, comme souvent chez Jeanne Cherhal, au centre de tout.C’est avec une émotion immense que la chanteuse prend congé de l’auditeur puisque la plage Un adieu rend hommage à l’un de ses mentors, Jacques Higelin, disparu en 2018. Accompagnée d’un chœur de gospel, de quelques cuivres et de son éternel piano, Jeanne Cherhal se souvient de l’adieu au chanteur au Cirque d’Hiver juste avant son inhumation. Mais malgré la douleur, la musique et les mots ne se laissent jamais aller à la mélancolie. © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Chanson francophone - Paru le 23 octobre 2006 | tôt Ou tard

L’album aurait pu s’appeler « Vichy Célestins » ou «  Évian nature », mais Jeanne Cherhal a préféré intituler sobrement son opus L’Eau. Hé oui, « liquide » est immédiatement le qualificatif qui vient à l’esprit à l’écoute des titres de la Nantaise : « La Peau sur les os », « On dirait que c’est normal », « Petite soupe » ou « Rondes larmes ». Un peu plus « noir » que les précédents albums de la dame, L’Eau n’en est pas moins empli de cet humour aussi vachard que discret qui fait le charme des textes de la compositrice. Plus sombre, plus charmeur aussi. La femme-enfant est devenue femme, tout simplement. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015
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Chanson francophone - Paru le 17 février 2004 | tôt Ou tard

Elle n’a plus ses couettes, elle n’est plus rousse et a troqué son piano contre une guitare sèche : voici venue Jeanne Cherhal nouvelle version. Plus entraînant que son précédent album, Douze Fois Par An troque l’intimité des cordes de piano contre l’énergie de celles des guitares. Le répertoire, lui, en revanche, reste plus bobo-centré que jamais et le spectre de Vincent Delerm plane en permanence sur des titres comme « La Station », « Parfait inconnu », « Les Photos de mariage » ou « Ça sent le sapin ». Drôle et énergique, la jeune Nantaise marche sur les plates-bandes d’une Carla Bruni ou de fée Paquito, sauf qu’elle, au moins, a gardé ses couettes. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division MCA

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Chanson francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Barclay

Pour son sixième album studio, Jeanne Cherhal se fait introspective, au son d’une pop orchestrale mais néanmoins intime. C’est avant tout la quarantaine qu’elle aborde ici (L’an 40), un âge qu’elle considère comme une porte ouvrant vers une lumière revigorante (« On dirait quelquefois qu’elle a des ailes/Ou comme une audace, l’insolente »). Tout au long de ces dix chansons, c’est toujours de sa voix douce qu’elle nous dévoile ses pensées et expériences personnelles – mais cette douceur cache très souvent un volcan en ébullition, comme l’atteste Le Feu aux joues.Tout en chantant un présent qu’elle veut optimiste, Jeanne Cherhal se remémore son enfance avec une pointe de nostalgie dans les Racines d’or (« J’y reviens, j’en repars/Qu’il est doux d’être de quelque part »), avant de revenir vers une réalité plus brutale et auto-critique dans Fausse Parisienne. Dans cette chanson, elle évoque un Paris stressant, mondain, qui ne lui ressemble pas. Cette Nantaise est personnifiée par un solo de flute traversière, noyé au sein d’une formation de cuivres frénétiques et d’un piano saccadé, qui, eux, représentent naturellement la capitale française. Dans un style plus détendu, elle évoque aussi le plaisir d’une certaine position sexuelle dans Soixante-neuf (Gainsbourg n’est pas loin). Les images et métaphores plus ou moins subtiles sont légion dans ce morceau emmené par un piano minimaliste dont le rythme est, comme souvent chez Jeanne Cherhal, au centre de tout.C’est avec une émotion immense que la chanteuse prend congé de l’auditeur puisque la plage Un adieu rend hommage à l’un de ses mentors, Jacques Higelin, disparu en 2018. Accompagnée d’un chœur de gospel, de quelques cuivres et de son éternel piano, Jeanne Cherhal se souvient de l’adieu au chanteur au Cirque d’Hiver juste avant son inhumation. Mais malgré la douleur, la musique et les mots ne se laissent jamais aller à la mélancolie. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Division Barclay

Célèbre pour ses performances sur scène, la chanteuse de pop française Jeanne Cherhal semble parfois silencieuse et isolée dans le studio d'enregistrement sur Charade, sorti en 2010, mais les chansons sont solides et pour elle, ce sont les chansons qui comptent le plus. © Steve Leggett /TiVo
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Chanson francophone - Paru le 16 avril 2002 | tôt Ou tard

© ©Copyright Music Story 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division Barclay

Livret
Quatre ans après Charade (2010), Jeanne Cherhal nous présente l’un de ses disques les plus intimes, Histoire de J.. Très seventies dans le son et l’esprit, enregistré en groupe et en analogique pour retrouver la chaleur des enregistrements des années 60 et 70, ce cinquième album est très introspectif. Tout au long des onze titres de l'album, Jeanne Cherhal parle d'une femme dans toutes ses contradictions, tour à tour érotique, mutine, engagée, éperdue d'amour, forte et fragile. Pour Quand c'est non, c'est non, la nantaise a fait appel à ses copines des Françoises (Emily Loizeau, Camille, Olivia Ruiz, Rosemary Standley et La Grande Sophie). A la question, qui est J. ?, Jeanne Cherhal répond volontiers : j'aimais bien l'idée de pouvoir interpréter le "J" de manière différente : ça peut être un verbe "jouer" ou "jouir", un nom commun comme "joie" ou un nom propre, le mien. Une manière de dire à quel point ce disque est autobiographique, à 35 ans, on n'a plus rien à perdre, on n'a plus besoin de se planquer dit-elle. (JMP)
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Chanson francophone - Paru le 7 juin 2019 | Universal Music Division Barclay

Pendant qu'elle composait les chansons de son sixième album, un événement est survenu dans la vie de Jeanne Cherhal, qui atteignait l'âge médian de 40 ans. Le morceau qui ouvre cette collection de nouveautés fait état de cet anniversaire avec un clin d'oeil à l'expression populaire. « L'An 40 » est aussi une jolie mélodie, jouée au piano et baignée d'arrangements classiques avec cordes, vents et cloches, donnant la tonalité d'un album rayonnant de maturité, comme le veut une autre formule consacrée.Dans « Fleur de peau », l'auteure, compositrice, musicienne et interprète nantaise dresse un inventaire d'insomniaque et révèle sa nature mélancolique dans un morceau enveloppé de choeurs. Cinq ans après Histoire de J. (2014), elle s'offre un album où le piano part en fugue, oriente les harmonies, sert d'écrin aux mélodies et rythme la dizaine de chansons à l'arrière-plan symphonique, ou pop rock sur « Le Feu aux joues », conclu par les cuivres. Quatre mois de studio avec Sébastien Hoog furent nécessaires pour arriver à cet alliage de pop classique, particulièrement mis en scène au coeur de « Fausse Parisienne » ou au début de « Soixante-neuf ».Ici ou là parsemé de discrets effets électroniques, L'An 40 prend surtout les atours d'un album en majesté où tout est en place pour laisser s'épanouir le verbe poétique de Jeanne Cherhal. Ses impressions et ses sentiments chantés à la première personne débouchent toujours sur des évocations à l'écriture soignée, comme en témoignent « Racines d'or », « Ton souvenir me prend ce soir » ou « L'Art d'aimer ». Dans « César », la chanteuse n'évoque rien d'autre que le processus qui a donné la vie à son enfant : l'accouchement est symbolisé par un pont très électrique. Album aussi personnel qu'intime, chanté d'une voix toujours aussi fraîche et cristalline, L'An 40 se conclut sur un « Adieu » lyrique et touchant. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2019
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Pop - Paru le 23 août 2019 | Universal Music Division Barclay

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Chanson francophone - Paru le 7 juin 2019 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res
Pendant qu'elle composait les chansons de son sixième album, un événement est survenu dans la vie de Jeanne Cherhal, qui atteignait l'âge médian de 40 ans. Le morceau qui ouvre cette collection de nouveautés fait état de cet anniversaire avec un clin d'oeil à l'expression populaire. « L'An 40 » est aussi une jolie mélodie, jouée au piano et baignée d'arrangements classiques avec cordes, vents et cloches, donnant la tonalité d'un album rayonnant de maturité, comme le veut une autre formule consacrée.Dans « Fleur de peau », l'auteure, compositrice, musicienne et interprète nantaise dresse un inventaire d'insomniaque et révèle sa nature mélancolique dans un morceau enveloppé de choeurs. Cinq ans après Histoire de J. (2014), elle s'offre un album où le piano part en fugue, oriente les harmonies, sert d'écrin aux mélodies et rythme la dizaine de chansons à l'arrière-plan symphonique, ou pop rock sur « Le Feu aux joues », conclu par les cuivres. Quatre mois de studio avec Sébastien Hoog furent nécessaires pour arriver à cet alliage de pop classique, particulièrement mis en scène au coeur de « Fausse Parisienne » ou au début de « Soixante-neuf ».Ici ou là parsemé de discrets effets électroniques, L'An 40 prend surtout les atours d'un album en majesté où tout est en place pour laisser s'épanouir le verbe poétique de Jeanne Cherhal. Ses impressions et ses sentiments chantés à la première personne débouchent toujours sur des évocations à l'écriture soignée, comme en témoignent « Racines d'or », « Ton souvenir me prend ce soir » ou « L'Art d'aimer ». Dans « César », la chanteuse n'évoque rien d'autre que le processus qui a donné la vie à son enfant : l'accouchement est symbolisé par un pont très électrique. Album aussi personnel qu'intime, chanté d'une voix toujours aussi fraîche et cristalline, L'An 40 se conclut sur un « Adieu » lyrique et touchant. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2019
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Chanson francophone - Paru le 8 décembre 2010 | C&C

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division MCA

L'interprète

Jeanne Cherhal dans le magazine
  • Jeanne Cherhal, comme en 40
    Jeanne Cherhal, comme en 40 Désormais quadragénaire, la Nantaise signe un superbe nouvel album rempli d'amour, de nostalgie, de douceur, d'optimisme, d'auto-critique, de sexe et même d'un certain Jacques Higelin...
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  • QIBUZ / Lundi 3 septembre 2012
    QIBUZ / Lundi 3 septembre 2012 Chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : voici la rubrique coquine de Qobuz.com...