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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Bien sûr, Il Ritorno d’Ulisse in Patria de Monteverdi pose mille problèmes aux interprètes d’aujourd’hui. Il n’existe pas de manuscrit autographe définitif – si tant est qu’à l’époque on se préoccupait de l’état « définitif » d’œuvres qui, d’une production à l’autre, étaient remaniées selon les chanteurs et instrumentistes disponibles, les volontés de telle star, les contingence des salles, les diktats de l’Église –, et la seule copie datant de l’époque du compositeur, découverte en 1881 à Vienne, présente des manques. Lorsque l’on compare ledit manuscrit avec les différentes copies du livret qui nous sont parvenues, les difficultés s’accumulent. Pour cet enregistrement signé Sir John Eliot Gardiner et les English Baroque Soloists, pris sur le vif lors de représentations en septembre 2017, il a été décidé de compléter tout ce qui pouvait l’être avec quelques passages empruntés à des ouvrages antérieurs de Monteverdi. Sachant que Le Retour d’Ulysse date de 1640, quand Monteverdi affichait quelque 74 printemps, le choix était heureusement assez large. Sans nul doute cette version représente-t-elle une vision des plus proche de ce qui se pouvait faire à l’époque, d’autant que les chanteurs se sont attelés à reproduire aussi fidèlement que possible les inflexions vocales, parfois très déclamatoires, parfois très chantées, exigées par les divers formats qu’emprunte Monteverdi. Les récitatifs et les arias, les ensembles et les chœurs, tout est traité avec infiniment de soin, et l’ouvrage y gagne considérablement en contraste et en lisibilité. Une magnifique réalisation. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | CPO

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Lorsque Bach se saisit du hautbois d’amour pour l’intégrer dans maintes et maintes de ses œuvres, l’instrument était d’une totale modernité : développé vers les années 1720, il possède une sonorité et Charles Koechlin devait plus tard le décrire comme « un très bel instrument, des plus expressifs, avec une belle ampleur de son dans le medium, un grave plus doux que celui du hautbois, un aigu assez lointain, quelque peu angoissé ». Ce sont justement ces caractéristiques que Bach saura si magistralement mettre à profit dans plusieurs de ses cantates, dont les trois ici choisies. Sans doute la déchirante aria qui ouvre Liebster jesu, mein Verlangen en est-il l’un des exemples les plus extraordinaires, mais il serait vain de tenter de singulariser un moment plus qu’un autre dans ces trois moments suprêmes – car les cantates de Bach, assez méconnues hormis pour une poignée d’entre elles, recèlent d’invraisemblables trésors de hardiesse, d’invention, de folie et d’avant-garde harmonique. En guise de répit devant tant d’émotion, l’album propose un concerto pour hautbois d’amour reconstruit d’après le Concerto pour clavier en la majeur, dont on sait que cette version qui nous est parvenue est en réalité une réécriture de Bach d’après un ouvrage plus ancien, perdu, avec en soliste… le hautbois d’amour ? la viole d’amour ? On n’en sait rien, mais la conduite mélodique, l’ambitus, la tonalité, le style d’écriture, tout pointe vers le hautbois d’amour. Toutes ces splendeurs sont jouées par le Kirchheimer BachConsort, un ensemble constitué tous les ans depuis 2008 à l’occasion du Kirchheimer Konzertwinter (« Les concerts d’hiver de Kirchheim », un joli petit village en Rhénanie-Palatinat), et rassemblant la fine fleur des musiciens baroques européens. La « star » de la saison 2014 était ici le hautboïste Alfredo Bernardini, qui joue dans chacune de ces quatre œuvres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Phi

Hi-Res Livret
Les Cantigas de Santa Maria sont une collection de 419 chansons de dévotion en gallego-portugais, la langue de prestige du lyrisme médiéval européen, compilée entre les années 1260 et l’an 1284 à la cour d’Alphonse X El Sabio (« le Savant »), roi de León et de Castille. Il s’agit de la plus importante collection médiévale de chansons mariales en langue vernaculaire. Mais, surtout, c’est également le deuxième plus grand corpus conservé de chansons médiévales avec notation musicale là où tant de chansons de ce temps ne nous sont arrivées que sous forme de texte, à charge des musiciens d’improviser la musique selon les modes de l’époque… Il semble même que quelques-unes des pièces furent écrites par le Roi en personne ! Ces chansons illustrent les deux caractères principaux de l’écriture du manuscrit, lyrique et narratif, les unes louant les qualités et les actions de la Vierge Marie, les autres relatant ses miracles ; au vu du contexte historique, on ne s’étonnera guère de l’influence musicale arabo-andalouse. Cet enregistrement propose un éventail de tous les genres présents dans le manuscrit. Les chanteurs s’accompagnent sur la harpe gothique, la petite harpe romane, le psaltérion, la doulcemelle – tous quatre instruments à cordes pincées – et aux discrètes percussions. Retournez trois quarts de millénaire en arrière pour découvrir la musique de cette époque telle qu’elle se jouait et chantait, aussi précisément que possible. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Pan Classics

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Classique - Paru le 26 février 2016 | Accent

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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Accent

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