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Les albums

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Classique - À paraître le 9 octobre 2020 | Passacaille

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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2020 | Passacaille

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Si vous ne connaissez pas l’Ensemble Richter, c’est sans doute parce que, tout bien considéré, il est relativement nouveau puisque formé en 2018, par le violoniste baroque anglo-brésilien et ancien premier violon solo de l’Academy of Ancient Music, Rodolfo Richter. Ses collègues ici sont également issus de l’interprétation historiquement informée. Vous vous dites sans doute que ceci n’est pas déterminant pour le répertoire de la Seconde École de Vienne, pourtant le choix pour leur premier album de ce répertoire illustre parfaitement leur credo : souligner, en jouant exclusivement sur des cordes en boyau, les liens cachés entre les répertoires allant du XVIIe au XXe siècles. Le présent album constitue donc le premier volet d’un projet d’enregistrement de l’intégralité des quatuors à cordes de la Seconde École de Vienne. Ici, le Richter Ensemble commence avec le Langsamer Satz de Webern de 1905, en un seul mouvement, puis poursuit avec le Quatuor à cordes n° 2 de Schoenberg, de 1907-08, une des premières incursions du compositeur dans le champ de l’atonalité et dont les deux dernières parties mettent en musique deux textes de Stefan George - ici confiés à la mezzo-soprano Mireille Lebel. L’album se referme avec le Quatuor à cordes Op. 3 de Berg composé en 1910, qui, lui aussi, explore l’atonalité. Sur le plan sonore, au-delà du jeu extrêmement concentré et de l’interprétation merveilleusement chantée, en fait sensible, de la mezzo-soprano Mireille Lebel, ces interprétations se distinguent avant tout par leur aptitude à présenter les trois œuvres en respectant scrupuleusement le contexte viennois de l’époque. Bien sûr, le modernisme n’était pas inscrit dans la tête de tout le monde au moment où naissaient ces tentatives particulièrement avant-gardiste au-delà de la tonalité, on regardait toujours un peu du côté de la musique de Brahms, Mahler et Wagner ; tout cela formait un contexte artistique pluriel, entre expressionnisme et symbolisme, Romantisme et Modernisme - pensez aux peintures de Gustav Klimt. Au-delà de la plus grande douceur et de la plus large palette de couleurs offertes par les cordes en boyau, nous obtenons également une brillance tonale supplémentaire, des “portamentos” plus subtils qui n'empêche pas non plus la liberté dans le chant. Nous sommes par ailleurs ici à un diapason légèrement inférieur à la norme actuelle, un 432 Hz par rapport au 440Hz habituel, et toute cette splendeur “romantique” sonne toujours clairement, grâce à la pratique raisonnée du vibrato. Si vous n’êtes pas d’ordinaire féru de la Seconde École de Vienne, cet enregistrement pourrait bien vous plaire. Nous vous le conseillons absolument, et l’intégrale risque fort d’être très convoitée. © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | Passacaille

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Un « rêve musical » … c’est ainsi que l’Orchestre Controcorrente conçoit son activité comme pour prolonger les questions posées (et non résolues) par Federico Fellini dans son film Prova d’orchestra en 1978. Constitué de jeunes musiciens provenant de plus de six nations d’Europe et d’ailleurs, ce nouvel ensemble d’instruments anciens basé en Italie est entièrement autogéré et joue sans chef. Le premier fruit, très réussi, de cette utopie est consacré aux fils Bach dont la diversité vient une fois encore nous étonner. On aime la vivacité de leur interprétation, leur engagement enthousiaste et la nervosité des articulations. L’histoire de la musique était autrefois découpée par les musicologues en périodes très pratiques comme faisant partie d’un tout homogène. Cette façon d’étiqueter la création musicale est fortement remise en question aujourd’hui. Le monde musical ne quitte pas l’ère baroque pour devenir classique, puis romantique, du jour au lendemain. Il faut aussi composer avec la notion peu scientifique de « l’air du temps » et les traditions d’un lieu ou d’un mécène. Cette réunion de quatre des fils les plus doués de Johann Sebastian Bach, tous nés dans un laps de temps assez proche, exprime à merveille l’éclatement de diverses tendances, entre l’écriture encore baroque de l’un, l’approche plutôt galante d’un autre, l’audace imprévisible et extravagante de Carl Philipp Emanuel qui fut un des premiers compositeurs à prôner l’émotion au-dessus de tout, en tant que source de la composition comme de l’interprétation. Premier représentant de l’« Empfidsamer Stil » (style sensible) qui triomphera plus tard avec Haydn, Mozart, Beethoven et les Romantiques, la musique de C. P. E. Bach aura une énorme influence sur la musique occidentale postérieure. Notre début de siècle la redécouvre enfin et le replace peu à peu parmi les grands, une place qu’il n’aurait jamais dû quitter. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Passacaille

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Moins prisée des touristes que Florence ou Venise, Bologne est pourtant une des villes italiennes les plus riches en art et en histoire. Siège de la plus ancienne université du monde occidental, son rayonnement musical était également sans pareil et son exquise cuisine est exportée dans le monde entier. Elle a vu naître de nombreux artistes, tels Adriano Banchieri, Domenico Gabrielli, Farinelli, Ottorino Respighi, Ruggero Raimondi et, moins connu, l’organiste et musicologue Luigi Ferdinando Tagliavini (1929-2017). En plus de son travail considérable sur la musique pour clavier italienne et son enseignement aux universités de Bologne, Padoue et Fribourg (Suisse), il fut l’heureux possesseur d’une extraordinaire collection d’instruments anciens qui est aujourd’hui visible au musée de l’église San Colombano de sa ville natale. C’est à cet endroit et sous l’autorité du professeur Tagliavini que fut enregistré le présent album en 2013. L’idée de ce projet lui est venue dans le cadre de l’exposition de la célèbre Jeune fille à la perle de Vermeer à Bologne en 2014. En examinant le virginal figurant sur une autre toile du peintre flamand, La leçon de musique, Tagliavini a élaboré un programme musical joué sur les deux superbes clavecins flamands de sa collection. Les musiques choisies sont toutes inspirées par les relations entre l’Italie et les Pays-Bas de l’époque, avec des compositeurs des deux provinces : Frescobaldi, Sweelinck et bien d’autres, présentées en un jeu de miroir fascinant et particulièrement savant. Des musiciens flamands et italiens, Jaap Schröder au violon, Liuwe Tamminga aux divers instruments à clavier, Peter Van Heyghen, à la flûte à bec et Luigi Ferdinando Tagliavini au clavecin font revivre cette hypothétique et émouvante rencontre entre Vermeer et Bologne. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 14 août 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 7 août 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 22 mai 2020 | Passacaille

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Il a régné de tout temps une saine émulation entre les facteurs d’instruments et les compositeurs, les seconds bénéficiant des nouveautés des premiers et vice versa. Si le violon a été mis au point par des luthiers italiens au cours du XVIe siècle, c’est au siècle suivant, le « Seicento » en Italie, qu’il va prendre son essor pour se répandre assez rapidement dans toute l’Europe. C’est ainsi qu’un style nouveau, souvent appelé « stilo moderno », émerge au début du XVIIe siècle avec les premières œuvres écrites spécifiquement pour le violon par des compositeurs qui en exploitent toutes les possibilités expressives et virtuoses en le rapprochant le plus possible de la voix humaine. C’est ce que nous démontrent ici Enrico Onofri et son Ensemble Imaginarium avec ce panorama de la sonate pour violon offrant une suite idéale à leur album La Voce del Violino, qui avait déjà défriché le terrain. Pour ce faire, ils utilisent en première mondiale, et conformément aux dernières recherches historiques, un diapason légèrement plus haut que 440, des ornements savants et un vibrato parfois très large venant décupler l’aspect fantastique et inquiétant déjà produit par l’utilisation d’un chromatisme à haute teneur expressive. C’est tout un catalogue d’affects qui est déployé ici avec, entre autres, des œuvres de Girolamo Kapsberger, Biagio Marini, Aurelio Virgiliano ou Alessandro Stradella, des compositeurs qui établissent un nouveau vocabulaire musical à travers le violon en donnant un sacré coup de vieux aux consorts de violes. Le coup de grâce leur sera porté à la fin de ce même siècle avec l’Opus V de Corelli qui établira durablement la suprématie du nouvel instrument et de sa famille déclinée en alto, violoncelle et contrebasse, qui permettront par ailleurs la naissance de l’orchestre moderne. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 avril 2020 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 17 avril 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 10 avril 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Passacaille

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Chaque mois apporte son lot d’œuvres inconnues dont l’intérêt est plus ou moins avéré. Ces découvertes nous renseignent mieux que n’importe quel dictionnaire dans notre connaissance d’une époque en profondeur. Certaines œuvres secondaires rehaussent la lumière déjà braquée sur les grands compositeurs de l’histoire de la musique, d’autres réparent au contraire des injustices en mettant le doigt sur la fragilité de la postérité. Célèbre pour ses opéras dans toute l’Europe, le Napolitain Niccolò Jommelli fut aussi apprécié du jeune Mozart qui vit son Armida à Naples, en 1770, avec un grand intérêt. On doit à ce compositeur plus d’une vingtaine d’opéras, des sérénades et des cantates à foison. Son Requiem, composé en 1756 à l’occasion de la mère de son protecteur, fait partie de ces chefs-d’œuvre oubliés avant d’être son œuvre la plus célèbre après sa mort. On en a retrouvé une soixantaine d’exemplaires, manuscrits ou publiés, dans les différentes bibliothèques d’Europe et même aux États-Unis. Son expression doloriste et confiante mêle lyrisme et sérénité. Le présent enregistrement de Peter van Heyghen et de l’ensemble Il Gardellino est basé sur une édition très proche du manuscrit original quant au nombre de chanteurs et à l’instrumentation. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 28 février 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Réenregistrer Les Quatre Saisons quand la première gravure fut miraculeuse : danger ! Plus de vingt-cinq ans après le disque mémorable avec Il Giardino Armonico, Enrico Onofri offre avec son propore ensemble une approche radicalement renouvelée. [...] À la verticalité bruyante, lumineuse, incisive et violente de la version de 1993 répond cette nouvelle mouture pleine d'élasticité, de chaleur, de rondeur dans les danses [...]. Au-delà d'un violon enchanteur aux couleurs indescriptibles, au-delà de la riche palette d'Imaginarium, nous admirons l'ornementation profuse et naturelle, si consciente du langage vivaldien, les timbres (bravo au pupitre d'alto pour son imitation du chien !), le magnifique travail du continuo, notamment à l'orgue, de surprenants choix rhétoriques sur les dynamiques et sur le rapport à la pulsation. [...]» (Diapason, mars 2020 / Olivier Fourès)