Artistes similaires

Les albums

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 novembre 2010 | Carus

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Dans ce Requiem de 1816 alternent arias simples, où la voix domine seule et grave, et arias vifs et puissants où l’orchestre se distingue par une écriture virtuose. Tantôt à l’unisson, tantôt en canon, les chanteurs du Stuttgart Kammerchor semblent se révolter contre le ton tragique qui accompagne traditionnellement cette forme de la musique religieuse. L’ensemble Hofkapelle Stuttgart dirigé par Frieder Bernius, domine parfaitement la complexité et les subtilités de cette œuvre composée à la mémoire de Louis XVI.
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Classique - Paru le 31 août 2009 | deutsche harmonia mundi

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La musique hautement expressive de ce compositeur tourmenté faisait l'admiration de son contemporain Johann Sebastian Bach qui a fait le voyage jusqu'à Dresde pour le rencontrer. Un grand mouvement de redécouverte de la musique de Zelenka a commencé dans les années 70 et se poursuit aujourd'hui. Si ce compositeur de premier plan n'a pas encore trouvé la place qu'il mérite, cet album consacré à sa production religieuse, dirigée avec ferveur par Frieder Bernius, reste un des jalons importants sur le chemin de la reconnaissance. FH
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 novembre 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sur les quelque 200 œuvres connues de Zelenka, seule une petite douzaine n’appartient pas au genre de la musique sacrée ; on ne s’étonnera donc pas du grand nombre de messes, d’oratorios, de requiems, de psaumes, de litanies, de Te Deum, de Magnificats. Il écrivit toutes ces splendeurs lors de son service à la cour de Dresde, où il passa le plus clair de sa vie, de 1710 à sa mort, trente-cinq ans plus tard. Tout porte à croire que les deux monarques successifs appréciaient fort son art, mais ils n’étaient pas les seuls : un certain Bach, Jean-Sébastien de ses prénoms, l’admirait suffisamment pour l’héberger chez lui à l’occasion, et pour copier (ou faire copier par un de ses fistons) quelques-unes de ses œuvres. Ce n’est que bien après sa disparition que sa musique fut enfin remise au goût du jour, en particulier grâce aux efforts de Smetana qui souhaitait mettre à l’honneur les musiciens d’origine tchèque, dont Zelenka. Et on y découvre toujours une écriture des plus hardies harmoniquement, bourrée de chromatismes inusités, dans un grand creuset de diverses influences nationales : nord-allemande bien sûr dans la rigueur contrapuntique, italienne dans le foisonnement mélodique, et – plus rare – déjà bohémienne et morave dans certains mélismes spécifiques que l’on ne retrouvera qu’à partir des compositeurs « nationaux » tchèques, Smetana en tête. On découvre ici sa Messe de saint Joseph, écrite en 1732 – œuvre de la grande maturité, donc – ainsi que deux psaumes des années 1725, d’une grande originalité. À la barre, l’exceptionnel Frieder Bernius et ses ensembles basés à Stuttgart, le Chœur de chambre et l’Orchestre baroque de la ville, qu’il a hissés à un niveau international. Enregistrement en première mondiale de la messe. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 janvier 2000 | Carus

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Bien que contemporain et ami de Bach, Zelenka écrivit sa musique dans un style assez singulièrement différent ; ses quelques années d’étude à Venise l’auront sans doute orienté vers un langage plus flamboyant, plus extraverti. Voici sa monumentale Missa Dei Patris (« Messe pour Dieu le Père », ou l’art de ratisser large), composée à la toute fin de sa vie – vie qu’il passa surtout à Dresde, d’abord comme contrebassiste puis compositeur à la cour – dans un style flamboyant, une orchestration des plus raffinées, une impressionnante ampleur, alternant grands chœurs, solos, ensembles vocaux, chœurs et solistes et passages a capella – autrement dit, toutes les combinaisons possibles, ce qui est un must pour un ouvrage d’une durée de plus d’une heure. Cet enregistrement, signé du désormais fameux Frieder Bernius et son Chœur de chambre de Stuttgart, doublé de l’Orchestre baroque de Stuttgart, est paru en l’an 2000, mais n’a rien perdu de sa vigueur et de sa force de persuasion. Sous sa direction, Zelenka reprend toute sa place dans le concert des nations baroques. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 octobre 2014 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
" Tout réjouit : clarté des entrelacements contrapuntiques, homogénéité et transparence du Kammerchor Stuttgart, voix et instruments parfaitement équilibrés. Bernius éclaire sans ostentation les chatoiements de cette musique, détaille l'articulation tout en conservant la vision d'ensemble, projette le discours avec juste ce qu'il faut d'impulsion rythmique. On admire l'art avec lequel il passe d'un climat à un autre [...]. Le Jugement dernier de Spohr connaît enfin le temps de sa résurrection. " (Diapason, décembre 2014 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Carus

Livret Distinctions 5 de Diapason
Du haut de ses quelque 270 œuvres connues, dont 150 portent un numéro d’opus, Louis Spohr (il privilégia lui-même l’orthographie française de son prénom) mérite au moins une certaine considération, car parmi ses quelque neuf symphonies achevées (tiens, tiens, neuf !), ses 18 concertos, ses 34 quatuors, ses 7 quintettes, sa douzaine d’opéras et ses dizaines de Lieder, il se trouve quand même nombre d’œuvres plus qu’intéressantes : très, très intéressantes. On compte dans ce corpus de la musique chorale a capella, dont la Messe Op. 54 de 1821, alors qu’il venait d’être nommé Maître de chapelle à vie de la Cour de l’Électeur de Hesse-Cassel – c’est d’ailleurs là qu’il n’hésita pas à donner les premiers grands opéras de Wagner ; ainsi que les Psaumes Op. 85 de 1832, conçus pour un grand chœur avec lequel il avait pris l’habitude d’explorer le répertoire baroque alors très négligé. Dans ces deux œuvres, Spohr s’inspire largement de l’écriture contrapuntique de Bach, mais dans un langage qui appartient bien à la fin de l’époque classique ou même au début du romantisme. Singulier mélange ! Ici chanté avec ferveur par le Chœur de chambre de Stuttgart.
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Carus

Distinctions 4 étoiles de Classica
La cantate pascale Lazarus fait partie des très nombreux inachevés de Schubert. On ne peut que le regretter lorsqu'on écoute l'interprétation sensible et presque hallucinée qu'en donne ici Frieder Bernius et son équipe de solistes remarquables. Commencée en 1820 dans des circonstances inconnues, c'est du très grand Schubert et on reste perplexe devant la méconnaissance dans laquelle on tient cette œuvre étonnante. On y parle de l'expérience de la mort (un thème qui fascinait le compositeur) et de souffrances illuminées par la foi. Il se dégage de cette partition inaboutie un climat de paix surprenant. Une découverte absolue. FH
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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2010 | Carus

Distinctions Diapason d'or
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Chœurs sacrés - Paru le 3 juillet 2012 | Carus

Livret Distinctions 5 de Diapason
Otto Nicolai n'est pas seulement le compositeur des célèbres Joyeuses commères de Windsor. Sa musique chorale s'inscrit dans la descendance directe de compositeurs tels Mendelssohn. Le Kammerchor Stuttgart nous invite à la découverte d'un très beau répertoire, avec l'excellence d'interprétation (la qualité des voix, la profondeur de l'expression) qui lui est coutumière. Un très bel album !
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Classique - Paru le 5 juin 2012 | Carus

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Oratorios sacrés - Paru le 7 avril 2015 | Carus

Digne disciple du fameux chef de chœur suédois Eric Ericson, Frederic Bernius est vraiment habité par ces pages et magnifiquement relayé par le chœur et les solistes tous excellents — entre l'éclatant ténor Jan Kobow, la remarquable alto Elisabeth Jansson et l'expression naturelle et lumineuse de la soprano Joanne Lunn. Il en résulte une vitalité et une conviction contagieuses qui, doublées d'une exécution vocale parfaite techniquement et musicalement, nous valent une très belle version de l'Oratorio de Pâques qui, paru en 2004, nous est donné ici en réédition d'autant plus appréciable qu'il existe somme toute assez peu d'enregistrements de cet ouvrage et qu'en plus il est couplé avec une nouveauté : l'enregistrement, dans le cadre du Festival de Stuttgart en mai 2014, de l'Oratorio de l'Ascension "Lobet Gott in seinen Reichen" (Louez Dieu dans son Royaume) — catalogué à tort dans les cantates ; la joie triomphale de l'Ascension du Christ s'exprime particulièrement dans le chœur d'entrée et le chœur final à travers une écriture pleine de solennité. Là aussi, très belle prestation.
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Carus

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Carus

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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

Créé en 1766 dans le Schlosstheater de Ludwigsburg à peine achevé, Il Vologeso de Niccolò Jommelli (1714-1774) retrace les aventures du roi des Parthes Vologèse IV, au second siècle de notre ère, en l’occurrence lors de la guerre romano-parthes de 161-166. Le livret, signé Apostolo Zeno, a été mis en musique par une bonne cinquantaine de compositeurs dont Matheson, Gasparini, Keiser, Leo, Galuppi, Sarti ou Martin y Soler (sous divers titres, dont Lucio Vero, Berenice und Lucilla, Vologeso, re de’ Parti, Il trionfo di Lucilla), et Jommelli lui-même l’a deux fois mis en musique, une première fois avec le titre Lucio Vero. Le présent album offre sa seconde mise en musique, sous la direction de Frieder Bernius, un enregistrement de 1997. On remarque que Jommelli n’hésite pas à s’écarter de bien des traditions d’opéras à l’italienne, en particulier dans les récitatifs qui ne sont pas toujours, c’est le moins que l’on puisse dire, confiés au bête continuo, mais à un accompagnement orchestral hautement élaboré. On se demande pourquoi les nombreux opéras de Jommelli, très modernes à leur époque, ne sont pas plus souvent donnés sur nos scènes lyriques. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 avril 2010 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 août 2012 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Carus

Livret
Il est vrai que le compositeur Jan Křtitel Václav Kalivoda (germanisé en Johannes Wenzeslaus Kalliwoda une fois qu’il quitta Prague pour l’Allemagne) n’est pas le plus connu des musiciens de son temps, sous quelque orthographie de son nom qu’il apparaisse. Pendant plus de quarante ans, il tint un poste tranquille de chef de la chapelle du prince Karl Egon II de Fürstenberg à Donaueschingen ; parmi ses attributions, il devait également composer nombre d’œuvres telles que l’exigeaient les circonstances. On peut être tenté de voir en lui une sorte de chaînon manquant entre Beethoven et Mendelssohn/Schumann, du moins dans le domaine symphonique. D’aucuns pourraient aussi déceler chez lui les prémices d’une musique inspirée des tournures tchèques, telle qu’on la retrouvera plus tard chez un Dvořák. Voici présentées, par la Hofkapelle de Stuttgart, trois de ses œuvres : un Concertino pour violon et orchestre de (1829) qui n’a d’ailleurs de « concertino » que le nom, puisque l’ouvrage dure quelque bonnes seize minutes avec ses trois mouvements enchaînés ; sa Première Symphonie de 1825, œuvre de jeunesse certes mais déjà empreinte d’une étonnante maturité dans sa rigueur et sa sévérité solennelle – héritée du dernier Mozart ? L’album se referme par une œuvre bien plus tardive, les Variations pour clarinette et orchestre de 1844 dans lesquelles une certaine influence de Mendelssohn et Weber semble évidente, y compris dans la fantaisie de l’orchestration. © SM/Qobuz