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Les albums

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301

Jazz - Paru le 30 mars 2012 | ACT Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuz Référence
Le 14 juin 2008, la disparition stupidement cruelle du pianiste suédois Esbjörn Svensson, emporté par un accident de plongée, laissait l’Europe du jazz orpheline, non seulement de l’un des rares trios à avoir su séduire l’entièreté de la scène internationale, mais également d’une structure qui, par son goût prononcé pour l’innovation technologique et les harmonies non référencées, débordait du strict champ musical où l’on avait souhaité l’enfermer.L’album posthume Leucocyte, enregistré en pleine tournée australienne au célèbre studio 301 de Sydney, témoignera de ces ponts jetés entre musique industrielle, rock, pop, bruitisme, et jazz. Quatre années ont passé : le contrebassiste Dan Berglund et le batteur Magnus Öström, accompagné de leur fidèle ingénieur du son Ake Linton, et face aux heures en surplus de ces sessions des antipodes, ont donc sélectionné six pièces, dont un « Three Falling Free » en deux parties, sachant que ces enregistrements, par l’extrême communion dont ils témoignent entre les musiciens, et grâce à leur lyrisme pointilliste, échapperont en quelques mesures à l’infamante accusation de ne constituer que des rebuts de sessions. Naturellement, on retrouve ici les caractéristiques esthétiques qui firent de Leucocyte le triste (dans le contexte du décès) triomphe mondial que l’on sait : minimalisme parfois crissant, sens aigu de la dramaturgie sonore (la contrebasse alors utilisée comme une irrépressible force tellurique), et rappel de quelques très riches heures du rock britannique – beaucoup voit dans le jeu de Berglund un écho avéré de celui de Jack Bruce, immortel bassiste de Cream – le tout dans le contexte d’un jazz qui sait se montrer parfois d’une remarquable fluidité. « The Left Lane », en particulier, rappelle en plus de treize minutes toute l’influence que put avoir Brad Mehldau sur le jeu de Svensson.e.s.t. fut un groupe improbable où, même lorsque seul retentissait le piano (« Behind The Stars », en ouverture de l’album), la création musicale restait collective. Et l’absolue complicité des trois créateurs se montrait tout aussi efficacement redoutable dans les instants de tendresse, les échos d’une Afrique percussive, les distorsions du rock, que dans les vagues épiques les plus irrépressibles (« Inner City, City Lights ») : 301 nous rappelle ces quelques évidences, et ne nous rend l’absence que plus cruelle. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Jazz - Paru le 11 mai 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le 14 juin 2008, Esbjörn Svensson meurt dans un accident de plongée au large de Stockholm. Le leader du trio E.S.T. n’avait que 44 ans et déjà derrière lui une solide carrière. Surtout, le pianiste suédois et ses complices Dan Berglund à la contrebasse et Magnus Öström à la batterie trônaient sur le toit de la scène jazz internationale. Rock, pop, hip-hop ou electro, le jazz d’E.S.T. se nourrissait d’influences multiples mais jamais hasardeuses. Comme aimait à le répéter Jamie Cullum : « E.S.T. est le seul trio jazz que je peux faire écouter à mes amis qui ne connaissent pas le jazz. » Dix ans après cette disparition tragique et prématurée, le label ACT commémore la formation scandinave avec ce double album inédit, enregistré le 20 mai 2005 sur la scène du Barbican Center de Londres. Les aficionados d’E.S.T. savent évidemment que deux disques en public existent déjà (Live ´95 sorti en 2001 et Live in Hamburg publié en 2007) mais force est de constater que ce concert londonien atteint de vrais sommets dans la cohésion et dans la teneur des échanges auxquels se livraient Svensson, Berglund et Öström. On est fasciné par la façon dont le pianiste intègre ici l’espace et les silences dans sa musique. Comme par la manière avec laquelle il joue, avec un certain lyrisme exacerbé sans jamais pourtant sombrer dans la facilité. Mais même lorsqu’une certaine filiation avec Keith Jarrett saute aux oreilles, Esbjörn Svensson, aidé par sa rythmique, change de cap pour rester lui-même. Le plus beau des cadeaux pour fêter le plus triste des anniversaires en quelque sorte… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 août 2008 | ACT Music

Distinctions Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 23 novembre 2007 | ACT Music

Distinctions Qobuz Référence
L'album phare et référence (Tuesday Wonderland) est ici joué intégralement en public pour un deuxième album live enregistré dans le perfectionnisme : rappelons qu’Esbjörn Svensson Trio reste le premier groupe du Vieux Continent reconnu de l’autre côté de l’Atlantique et qu’on n’arrive pas à ce résultat sans travail ni conviction. Or donc, le pianiste Esbjörn Svenson et ses deux petits camarades synthétisent, avec virtuosité sinon génie, l’acquis de quarante ans de jazz dit « moderne » (très schématiquement du Modern Jazz Quartet à Brad Mehldau), puis offrent des langueurs novatrices à la tradition. Le clavier s’y entend pour créer ces climats impressionnistes où excelle la musique classique de l’Hexagone, sans heurter ni choquer (on n’est pas chez Bill Evans, tout de même). Le solo de batterie est un vrai solo de batterie, cymbales et grosse caisse incluses, et plein de longues minutes pour comprendre exactement où veut aller le percussionniste. La contrebasse est superbement bien enregistrée, ce qui tombe excellemment car Dan Berglund est un très bon contrebassiste. Puis, au détour d’un thème qui enfle, la distorsion de l’électronique s’impose assez superbement, mais, on en conviendra, dans la surprise. E.S.T. n’est alors plus ce combo un peu convenu d’excellents techniciens, fins historiens de la musique, mais bien un trio progressiste (au sens des années 70), établissant dans la dissonance un pont entre une école très britannique de chercheurs virtuoses et le jazz américain. Force et faiblesse de l’inspiration (c’est long/trop long) s’effacent alors devant l’intensité de l’offre et les scories d’une esthétique toute enluminée de stridences électriques. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Jazz - Paru le 30 septembre 2005 | ACT Music

Distinctions Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 22 octobre 2001 | ACT Music

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Jazz - Paru le 25 octobre 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
En mai 2018, le label ACT publiait un impressionnant double album live inédit du trio E.S.T. pour rendre hommage à Esbjörn Svensson, disparu dix ans plus tôt dans un accident de plongée à 44 ans. Également inédit, le présent Live in Gothenburg célèbre lui aussi la cohésion entre le pianiste suédois et ses complices Dan Berglund à la contrebasse et Magnus Öström à la batterie… La scène fut le terrain de prédilection de ces trois-là comme en attestaient déjà deux autres enregistrements publics, Live ‘95 sorti en 2001 et Live in Hamburg publié en 2007. Capté le 10 octobre 2001, ce show suédois offre essentiellement des compositions extraites de leurs albums d’alors, From Gagarin’s Point of View (1999) et Good Morning Susie Soho (2000). Certes déjà très populaire, la formation n’avait pas atteint sa notoriété maximale et son univers se transformait encore par petites touches. Esbjörn Svensson intègre l’espace et les silences avec une délicatesse qui lui est propre. Surtout, l’évidente filiation avec Keith Jarrett n’est jamais un frein à sa créativité. On sort de ce Live in Gothenburg juste frustré de ne pas savoir comment un trio aussi impressionnant aurait évolué au fil du temps… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 1999 | ACT Music

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Jazz - Paru le 22 septembre 2003 | ACT Music

On n’a sans doute pas assez souligné le pari insensé qui consiste à produire de la musique (ici, en l’occurrence, plutôt du jazz, mais pas uniquement) dans une formation de trio. Double gageure, en fait, car s’appuyant sur une absolue confiance en les deux autres (peu d’endroits pour se cacher si le rythme tourne à vide) et dans l’inspiration que la cellule de dimension modeste va générer. Si c’est le cas avec Esbjörn Svensson Trio, c’est donc parce qu’il s’agit d’amis d’enfance, qui ont vraiment grandi musicalement ensemble, mais également parce que leurs options mélodiques, harmoniques et rythmiques, nourries d’introspection, de mélancolie et d’impressionnisme, ne peuvent réellement s’épanouir que dans le contexte d’une équipe réduite. Dans Seven Days of Falling, E.S.T. tente donc de progresser par la voie étroite où peuvent se croiser l’occupation de l’espace d’un Brad Mehldau Trio et le lyrisme aérien de Radiohead. Une approche plutôt classique des claviers (« Believe, Beleft, Below ») ou plus audacieuse (le piano saturé dans « Elevation of Love ») démontrent la variété de leurs possibilités, comme une science des machines et autres sequencers, bien comprise, tout autant que la nécessité de transporter la tradition vers de nouvelles sonorités. En dix pièces dont l’humour n’est pas absent (« Did They Ever Tell Cousteau ? »), cet album reste ce que peut offrir de mieux le jazz européen en ces années-là. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Jazz - Paru le 22 septembre 2006 | ACT Music

Par cet album, Esbjörn Svensson Trio a gagné deux droits fondamentaux. D’abord celui à une carrière internationale, lui qui n’avait jusqu’alors remporté qu’un nombre invraisemblable de trophées et de reconnaissances planétaires, comme autant de médailles un peu dérisoires qui risquaient de l’enfermer dans le douloureux statut de musiciens pour musiciens. Et celui, définitivement artistique, de s’installer quiètement en leader incontesté d’un jazz-fusion continental. Que laisse entendre Tuesday Wonderland ? Un batteur fou qui semble parfois regretter être trop jeune pour avoir un jour accompagné les Who, une sonorité de basse à plusieurs reprises empruntée aux fondamentaux du hard rock et des claviers en transe. Puis, en défilé surréaliste, de l’ambient, du trip-hop, de la musique classique française et de l’electro implacable. Et du jazz. La gageure reste, non pas la qualité technique (tous ont derrière eux au bas mot deux décennies de pratique de leurs instruments respectifs), mais bien la synthèse délicate que le trio s’est fixée : mêler acquis profond du jazz et transe des machines, impressionnisme des rythmes irréguliers et joliesse de la pop. Certes, la musique reste ici réservée davantage à ceux qui préfèrent l’aventure mélodique qu’aux garants des catégories. Mais, parfois, l’intelligence de la construction, la sensibilité d’artistes qui veulent faire voler en éclats les étiquettes, sortent victorieuses de la randonnée. C’est le cas ici. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Jazz - Paru le 24 janvier 2005 | ACT Music

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Jazz - Paru le 28 octobre 2016 | ACT Music

Hi-Res Livret
A Salzau en 2003, le pianiste Esbjörn Svensson arrange le titre Dodge The Dodo pour orchestre de chambre aux côtés d'un invité spécial et fan du trio : Pat Metheny. En 2016, huit ans après la mort du leader de E.S.T., le projet voit le jour grâce au Royal Stockholm Philharmonic Orchestra et son directeur Hans Ek, ainsi que quelques solistes majeurs de la scène scandinave. Ce E.S.T. Symphony permet de redécouvrir les plus belles compositions du trio (From Gagarin's Point Of View, Seven Days Of Falling, Viaticum Suite...) avec ses deux membres originels, Dan Berglund (contrebasse) et Magnus Öström (batterie), mais aussi Iiro Rantala (piano), Verneri Pohjola (trompette), Marius Neset (saxophone) et Johan Lindström (pedal steel). Avec sa vision globale du jazz, le grand trio d’Esbjörn Svensson fut sans doute l’un des plus admirés et des plus influents ensembles européens instrumentaux de la première décennie du nouveau millénaire. La célébration de sa musique sous cette forme symphonique ne fait qu’amplifier son importance comme son intelligence. Un album qui bénéficie surtout de la main habile et de la musicalité colorée et expressive d’un arrangeur et chef d’orchestre estimé, le Suédois Hans Ek. Ce dernier a arrangé une sélection de compositions d’Esbjörn Svensson tirée des treize disques du trio. « J’ai bien sûr essayé d’écrire dans l’esprit d’Esbjörn, mais je ne voulais pas simplement l’imiter, précise Ek. Ses compositions et son jeu fantastique ont été ma source d’inspiration. Je pense que ce projet est là pour que la musique existe toujours, pour donner une autre perspective à la chaleur de ces chansons. Nous ne pouvons pas recréer la magie spéciale du jeu télépathique du trio, mais peut-être que nous permettons à ces grandes compositions de prendre un nouveau chemin. Toutefois, le propos musical d’E.S.T., à savoir un éventail de vastes développements formels, l’univers sonore impressionniste et, bien sûr, la qualité des compositions, se prête admirablement à une interprétation symphonique. » © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mars 2002 | ACT Music

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Jazz - Paru le 23 octobre 2000 | ACT Music

C’est très jeune qu’Esbjörn Svensson est entré en contact avec la musique de Thelonious Monk : après tout, son père, amateur de jazz, ne lui a pas vraiment laissé le choix. C’est très tôt qu’on a compris que Thelonious Monk serait un musicien à part dans l’histoire du jazz, simple dans sa complexité et brillant théoricien de l’intervalle et du silence en musique. C’est encore enfant que le jeune Suédois s’est trouvé irrépressiblement attiré par les claviers et l’univers insondable du piano. Allons nous étonner, après tout cela, que l’un des tous premiers enregistrements d’E.S.T. (alors simples étoiles montantes du jazz européen) soit consacré à un parcours, aussi périlleux qu’exaltant, au mitan de l’œuvre de l’Américain. Dix pièces visitées avec inventivité sont au programme et, jusque dans la version d’un « 'Round Midnight » qu’on pouvait craindre banalisé tellement le thème a été visité, le trio fait preuve d’originalité. Ainsi, le pianiste a adjoint un quatuor à cordes (en fait celui de l’Orchestre symphonique de la Radio nationale suédoise) à cet absolu standard du jazz, afin de mieux souligner le caractère hanté et de la mélodie et du rythme brinquebalant. Dans des arrangements et des constructions qui ne sont pas les siennes, le trio s’impose comme un acteur majeur du jazz européen et E.S.T. Plays Monk comme une magnifique rencontre, entre génie de la composition et talent de la relecture. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Jazz - Paru le 25 septembre 2000 | ACT Music

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Jazz - Paru le 13 septembre 1999 | ACT Music

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Jazz - Paru le 9 juillet 2012 | Dragon Records

Il n’est que consulter la liste des claviers utilisés ici par le Suédois (du piano acoustique au Roland, en passant par l’Oberheim et le Fender Rhodes) pour comprendre que le pianiste n’a pas souhaité se cantonner à une configuration classique. Ce qui, dans un contexte d’héritage revendiqué, où planent les ombres portées de Chick Corea et Keith Jarrett et d’une concurrence contemporaine, où, déjà à l’époque de sortie de cet album, règne, avec gourmandise, Brad Mehldau, vaut nettement mieux. Mais les audaces, le sens de l’ouverture, restent toutefois limités : si les trois jeunes musiciens pratiquent en effet un jazz avec de gros bouts de pop dedans (après tout, on est au royaume d’ABBA), on reste cantonné dans une orthodoxie, rafraîchie, certes, mais balisée. La seule reprise du programme (« Stella By Starlight » de Ned Washington et Victor Young) reçoit un traitement post-bop respectueux, que n’aurait pas renié le maître Bill Evans. Certes, on s’ouvre, ici ou là, aux influences de l’Orient (« Mohamed Goes to New York ») ou à un funk assagi. Mais ce qui prédomine reste bien évidemment la profonde mélancolie du leader, déclinée sur un mode impressionniste. Les trois jeunes hommes venus du froid pratiquent avec talent l’introspection, et ceci explique sans nul doute cela. Mention spéciale à la déchirante « Walt for the Lonely Ones » et, plus généralement, au sens de l’improvisation collective du trio. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Musiques du monde - Paru le 20 avril 2019 | I dischi di Beatrice

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Rock - Paru le 2 juillet 2020 | Dmitry Est Music

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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Warner Music Russia

L'interprète

E.S.T. dans le magazine