Artistes similaires

Les albums

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Musique symphonique - Paru le 25 mai 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si, avouons-le, personne n’attend particulièrement un nouvel enregistrement de L’Oiseau de feu de Stravinski – même s’il s’agit de la Suite de 1945, plus rarement donnée que celle de 1919, archi-rebattue –, l’originalité de cet album de l’Orchestre National d’Ile-de-France réside dans un rare ouvrage de Milhaud : La Bien-Aimée, ballet de 1928 qui eut la considérable malchance d’être créé lors du même concert que le Boléro de Ravel – qui, bien sûr, éclipsa tout et tout le monde. Pourtant, cette Bien-Aimée ne manque pas d’attraits ; il s’agit en fait d’une série de pièces orchestrées d’après Liszt et Schubert, avec une partie pour Pianola ! Oui, le Pianola, ce piano pneumatique qui ne joue pas si « tout seul » que ça puisque l’interprète décide entièrement des tempi, des dynamiques, des équilibres. La difficulté étant de synchroniser parfaitement le Pianola et l’orchestre, bien sûr, mais l’exercice est ici parfaitement réussi. On s’amusera des orchestrations de Milhaud de cette musique de Liszt et Schubert, dans lesquelles Milhaud déploie parfois des éclairs de génie, parfois aussi un invraisemblable fatras orchestral sans queue ni tête mais qui, curieusement, ne manque pas de faire son effet, ne serait-ce que dans la cocasserie quasi circassienne. À découvrir ! © SM/Qobuz« La Bien-Aimée – c'est le titre d'une valse de Schubert – a pour cadre un ténébreux château romantique. Un poète repasse au cours d'improvisations au piano sa vie d'autrefois : ses amours avec les villageoises, ses plaisirs avec les grisettes, sa passion pour une femme fatale. Toujours la Muse surgit pour le consoler de ses déceptions douloureuses. Elle revient ce soir une dernière fois pour disparaître encore. M. Darius Milhaud a orchestré, d'une humeur fantasque, les textes de Schubert et de Liszt sur lesquels se joue cet argument à la Musset. Il y a ajouté un piano mécanique qui fait une profonde impression. Les pages d'écriture pianistique, toutes confiées au Pleyela [pianola de la firme Pleyel], servent à donner je ne sais quelle allure surnaturelle aux fantômes dressés devant le héros. » (Henry Malherbe, compte-rendu de la création de La Bien-Aimée, Le Temps, 28 novembre 1928)
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 mai 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
En réalité, cet album ne devrait pas comporter le titre Dinorah mais celui de Le Pardon de Ploërmel, puisque c’est cette version initiale qu’il propose, celle qui fut créée avec un vif succès à la Salle Favart en 1859 et saluée par Berlioz. Le titre Dinorah fut substitué lors de l’exportation du Pardon en Angleterre puis en Allemagne, une exportation qui mena Meyerbeer à remplacer les dialogues parlés et les mélodrames par des récitatifs. Or, cet enregistrement les restitue comme dans la version originale d’avril 1859. Mais il est vrai que c’est surtout sous le nom de Dinorah que l’œuvre fut donnée jusqu’au début du XXe siècle (souvent en italien ou en allemand, d’ailleurs), et que de nombreux grands gosiers (Adelina Patti, Amelita Galli-Curci, Luisa Tetrazzini and ou Lily Pons par exemple) se saisirent de certains airs de bravoure – le titre initial faisant un peu trop bretonnant, sans doute, et pas vraiment international… L’œuvre n’en reste pas moins ancrée dans le folklore breton ! Cet enregistrement reprend donc les passages parlés de la version initiale française, et l’on ne peut que se féliciter qu’une partie non-négligeable de la distribution soit francophone, à commencer par le ténor Philippe Talbot et le baryton Etienne Dupuis, qui donnent la réplique à la délicieuse soprano légère Patricia Cioffi dans le rôle-titre de Dinorah. On entendra aussi les airs supplémentaires composés par Meyerbeer au cours des années pour compléter tel ou tel rôle : c’est donc une sorte de version originale augmentée et complétée que voilà. © SM/Qobuz« [...] Le chef de l’Orchestre national d’Ile-de-France dirige les remarquables musiciens et choristes de la Deutsche Oper de Berlin avec autant de finesse que d’enthousiasme : la musique avance, entre comique et tragique, mais les savoureux raffinements de l’instrumentation sont sans cesse soulignés. Si Patrizia Ciofi, timbre cristallin, excelle dans les vocalises de Dinorah, un des plus beaux emplois de colorature de l’opéra français, elle les habite, les charge d’émotion, restituant la folie douloureuse de l’héroïne, alors qu’elle sertit dans un legato très pur les passages plus syllabiques : ni poupée ni rossignol, une Dinorah de chair et de sang – exotique cependant dans les dialogues parlés.[...] » (Diapason, juin 2016 / Didier Van Moere)
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 14 mars 2017 | NoMadMusic

Hi-Res
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Classique - Paru le 23 février 2016 | NoMadMusic

Hi-Res

L'interprète

Enrique Mazzola dans le magazine