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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le projet du flûtiste-star Emmanuel Pahud consiste ici à confronter les douze Fantaisies pour flûte seule de Telemann à une sélection d’autant d’œuvres non pas exclusivement contemporaines, mais au moins de ce qu’il est convenu d’appeler l’ère moderne de la flûte, s’ouvrant avec son renouveau au début du siècle dernier. Bien que comprenant diverses pages maîtresses, les pièces choisies ne cherchent pas à rassembler le plus possible de chefs-d’œuvre planétaires (il y en a, quand même !) mais plutôt à constituer une illustration représentative de la variété d’écriture et d’expression qui a construit dans une certaine dialectique la flûte d’aujourd’hui – des séquelles romantiques de Karg-Elert (qui n’hésite pas à appeler sa pièce Sonata Appasionata !) jusqu’à la virtuosité la plus explosive de Berio ou Pintscher. Intercaler entre chacune d’elles une Fantaisie de Telemann permet de bénéficier d’un ancrage homogène, l’auditeur pouvant alors apprécier dans les meilleures conditions les distances entre les univers musicaux et les liens conscients ou inconscients qu’il pourra y déceler. Un des autres pôles de l’album sont les Trois Pièces pour flûte seule de Pierre-Octave Ferroud, conçues dans un style « oriental » ― un si prometteur compositeur qui hélas mourut à l’âge de trente-six ans dans un accident d’automobile, ne nous laissant qu’un répertoire bien trop réduit. Deux Takemitsu, un Varèse, quelques œuvres de compositeurs contemporains divers et variés, puis Pahud referme avec Marin Marais. Un magnifique voyage, joué à la perfection. © SM/Qobuz« En deux heures trente, l'après-midi rêvé d'un faune... qui boude Debussy pour mieux zigzaguer entre le siècle de Telemann (avec les douze fantaisies) et le bel aujourd'hui. [...] Porté par l'amour de son instrument, des partitions et des maîtres qui ont contribué à le guider, Emmanuel Pahud excelle dans cette solitude aventureuse de l'artiste face au miroir. » (Diapason, juillet-août 2018 / Bertrand Hainaut)
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Admettons que le terme de « Révolution » soit à prendre ici avec un brin de sourire ; aucun des quatre compositeurs présentés n’a rien de révolutionnaire musicalement ni politiquement, et leur principal titre de gloire en termes de révolution est qu’ils ont vécu à cette période. Oui, Pleyel a bien écrit quelques pièces chantant le nouveau pouvoir (La Prise de Toulon, Hymne à l'Être Suprême et La Révolution du 10 août, mais c’était sous pression terroriste ; tandis que Gluck a terminé sa vie à Vienne en 1787… autant pour la prise de la Bastille. Mais les quatre ont au moins un point commun : ils ont écrit des concertos pour flûte. Celui d’Ignace Pleyel (1757–1831) date de 1797 ; Luigi Gianella (av.1778-v.1817) garde dans son concerto le ton plus badin à l’italienne. Le concerto pour flûte de Christoph Willibald Gluck (1714-1787) appartient clairement à une autre époque, pré-révolutionnaire, tandis que celui de François Devienne (1759-1803) démontre que l’on n’avait pas tort de considérer le compositeur comme le « Mozart français » ; du moins le Mozart des concertos pour flûte. En vérité, le flûtiste Emmanuel Pahud nous démontre ici la révolution qu’a fait la conception et l’écriture de concertos pour flûte au cours du dernier tiers du XVIIIe siècle, un très intéressant voyage musical. © SM/Qobuz "... le souffle de la Révolution française. [...] Giovanni Antonini [...] prend la musique à bras-le-corps et ne lâche pas la moindre double croche. À cet ensemble convaincu de son juste combat pour ce répertoire, Emmanuel Pahud répond par une flûte royale. Netteté de l'articulation, étourdissante variété des phrasés [...], plénitude de la sonorité." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Musique de chambre - Paru le 4 novembre 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Quoi de plus « normal » que d’être accompagné par la Kammerakademie de Potsdam, la ville du palais de Sanssouci, pour jouer les concertos pour flûte de Carl Philipp Emanuel Bach ? Car à l’époque de leur composition, aux alentours des années 1745-1755, CPE était compositeur à la cour de Frédéric II de Prusse dans ce même palais, un roi flûtiste apparemment très doué. Et bien que l’ombre écrasante de Bach-père pesait encore sur l’esprit du roi lui-même (tout le monde connaît la célèbre rencontre de 1747), le fiston sut s’affranchir des formes « à l’ancienne » que cultivait son papa et écrivit ces concertos dans un genre tout à fait nouveau, déjà dégagé du gant baroque et pointant vers le classicisme naissant. Emmanuel Pahud (encore un Emmanuel, quand bien avec deux « m » ! décidément, les étoiles sont alignées…), le génial flûtiste solo de l’Orchestre Philharmonique de Berlin, prête sa sonorité cristalline-argentée à ces ouvrages qui méritent mille fois d’être ainsi présentés, avec passion et amour. © SM/Qobuz« [...] Emmanuel Pahud et Trevor Pinnock se confrontent à ces pages après avoir laissé chez EMI de mémorables sonates de Johann Sebastian Bach et "Musiques à la cour de Frédéric II" dans lesquelles ils mêlent habilement les jeux moderne et baroque. Ils n'hésitent pas à mettre ici, selon leur expression, "les mains dans le cambouis" au profit d'une interprétation incarnée magistrale.» (Classica, février 2017 / Pascal Gresset)
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | Warner Classics International

Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 11 décembre 2020 | Warner Classics

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Avant tout, notons la prouesse d’Emmanuel Pahud, qui a réuni ici les meilleurs musiciens et collaborateurs permanents de Berlin : Daniel Barenboim au piano ; les autres chefs de pupitre de l’Orchestre philharmonique de Berlin, le premier violon Daishin Kashimoto et l’altiste Amihai Grosz ; la flûtiste Silvia Careddu, membre fondatrice de l’Alban Berg Ensemble Wien ; et Sophie Dervaux, ancienne contrebasson solo de l’Orchestre philharmonique de Berlin et maintenant premier basson de l’Orchestre de l’Opéra d’État de Vienne et de l’Orchestre philharmonique de Vienne. Par ailleurs, ces artistes ont enregistré dans la Pierre Boulez Saal de Berlin, l’un des meilleurs espaces pour écouter de la musique de chambre, qui allie de manière étonnante chaleur et précision.Passons maintenant au contenu musical. Le répertoire de Beethoven pour flûte de chambre est très restreint et se limite au début de sa carrière. De fait, deux des œuvres présentées ici datent de sa période à Bonn (fin de l’adolescence et début de la vingtaine), alors qu’il exerçait le métier de professeur de piano et de musicien de cour : le Trio en sol pour piano, flûte et basson en sol majeur de 1786, publié à titre posthume, et l’Allegro et menuet en sol majeur WoO 26 pour deux flûtes de 1792, écrit pour son ami J. M. Degenharth, étudiant en droit, et comportant une page de dédicace annonçant avec humour au lecteur qu’il a été écrit « le soir ». Figure également au menu la Sérénade en ré opus 25 pour flûte, violon et alto, ébauchée en 1797 et achevée en 1801. En matière de style et d’ambiance, cette œuvre constitue une délicieuse composition musicale divertissante au charme ensoleillé, fermement ancrée dans le langage de Beethoven post-Haydn, loin des turbulences émotionnelles de ses dernières années. En d’autres termes, une musique idéale à offrir en cette fin d’année 2020 marquée par la pandémie de Covid, en particulier puisque l’interprétation de tous les musiciens est si joyeusement élégante, vive, brillante et sensible.Cependant, Pahud a clairement estimé que le lever de rideau nécessitait un petit peu plus. Tout ce qui précède est donc préludé par sa propre adaptation à la flûte de « Petit sol majeur », la Sonate en sol majeur pour violon et piano de 1802 : un monde insouciant et ensoleillé, mais aussi un monde à l’esprit vif et étincelant, qui suscite un intérêt nouveau à chaque instant. Cette sonate est aussi très bien adaptée à la flûte, de sorte que d’autres adaptations pourraient être proposées à l’avenir par les soins de Pahud. En attendant, prenons le temps d’apprécier l’élan vigoureux, mais délicat, ainsi que les textures subtiles que Pahud et Barenboim apportent à leurs mouvements extérieurs, la grâce lyrique et la sensibilité de leur Tempo di Menuetto central et, dans l’ensemble, l’interprétation de maître de Barenboim. Pour ce qui est du partenariat, soulignons leur sensibilité mutuelle et leur sens de ’l’égalité. En somme, un excellent ajout au catalogue des enregistrements de Beethoven. © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 28 août 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 mars 2006 | Warner Classics

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Classique - Paru le 4 octobre 2002 | Warner Classics

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Musique de chambre - Paru le 4 novembre 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Musiques Suisses

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Classique - Paru le 24 mars 2014 | naïve classique

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2003 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2000 | Warner Classics

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Classique - Paru le 3 mai 2004 | Warner Classics

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Classique - Paru le 15 janvier 2001 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 février 2010 | Warner Classics

Wolfgang Amadeus Mozart : Concerto pour flûte n°1 K. 313 - Concerto pour flûte n°2 K. 314 - Concerto pour harpe et flûte K. 299 / Emmanuel Pahud, flûte - Berliner Philharmoniker - Claudio Abbado, direction / Enregistré en juin 1996
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Classique - Paru le 1 janvier 1994 | naïve classique

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Classique - Paru le 30 mars 1997 | Warner Classics

Wolfgang Amadeus Mozart : Concerto pour flûte n°1 K. 313 - Concerto pour flûte n°2 K. 314 - Concerto pour harpe et flûte K. 299 / Emmanuel Pahud, flûte - Berliner Philharmoniker - Claudio Abbado, direction / Enregistré en juin 1996

L'interprète

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