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Rock - Paru le 1 janvier 1996 | Universal Music Mexico

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Alternatif et Indé - Paru le 6 avril 2018 | E Works Records

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"D" comme déconstruction, "E" comme Everett. De son abécédaire vieux de plus de vingt ans, on aurait pu croire que Mark Olivier noircissait les dernières pages avec l'introspectif The Cautionary Tales of Mark Oliver Everett en 2014. Quatre ans se sont écoulés. Et sans surprise, pour ce chapitre 12, l'écorché vif à la voix corail fait dans la dentelle. Belle et fine. Broderies folk, pop arrangée, silences ajourés (Premonition) ou cordes lascives (The Epiphany), The Deconstruction oscille entre aurore émotionnelle (Be Hurt) et agitation rock débraillé (Today Is the Day, You're the Shining Light). Pour carrosser le tout, le multi-intrumentiste s'est bien entouré. Aux Compound Studios de Californie se sont donc retrouvés les collaborateurs de longue date : le bassiste et claviériste Koool G Murder (Kelley Logsdon) et P-Boo (Mike Sawitzke), mais aussi le Deconstruction Orchestra & Choir et Mickey Petralia, déjà présent pour Electro-Shock Blues (1998). En apparence décousues, les quinze pistes émaillant l'opus défilent à dessein entre orchestration luxuriante riches de flûtes, orgues, claviers et nue pour paroles déclamées (Archie Goodnight), arrangeant l'espace musical, logeant des pauses instrumentales (The Quandary, The Unanswerable). Grâcieux et optimiste. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2009 | V2 Cooperative Music

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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | DreamWorks

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Rock - Paru le 1 janvier 1988 | DreamWorks

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Alternatif et Indé - Paru le 13 avril 2015 | E Works Records

« Thank you very much ladies and gentlemen, it’s so nice to be back at Royal Albert Hall… what a dump ! » E détend l’atmosphère dès les premiers instants du concert, et le public de la scène mythique est fier de recevoir Eels, qui commence par un piano presque trop simple (qui se poursuivra d’ailleurs jusqu’au bout de l’album), amenant l’auditeur à se concentrer plutôt sur la voix de E et sur la sérénité qui règne en ce Londres apaisé. La folk pop des Américains reprend When You Wish Upon A Star du Disney Pinocchio, et poursuit son humour décapant en annonçant la suite du concert : « Voilà une autre chanson… ne vous inquiétez pas, c’est encore une chanson nulle ». Eels sait y faire, livre un concert proche de son public et toujours à la hauteur musicalement. © HR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Geffen

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2009 | E Works Records

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Alternatif et Indé - Paru le 21 avril 2014 | E Works Records

Lorsqu’il a pointé le bout de son nez au milieu des années 90 avec son premier album Beatiful Freak sous le bras, E, cerveau de Eels, a été rapidement comparé à Beck qui, lui aussi, venait de voir musicalement le jour quelques mois plus tôt avec son hymne Loser… Presque deux décennies plus tard, Mark Oliver Everett demeure un maître du rock bricolé, de l’assemblage improbable mais toujours parfait. Avec ce The Cautionary Tales Of Mark Oliver Everett , E signe peut-être son plus bel album. Un disque abouti où l’on retrouve toutes les composantes de son art à tiroirs : textes magnifiques, arrangements somptueux et surtout lignes mélodiques incroyables. Entre grâce et onirisme, cette cuvée 2014 plonge l’auditeur dans l’intimité du chanteur désormais quinquagénaire, qui voulait réaliser ici un album très personnel : « J’ai écouté ce qu’on avait fait, et je me suis senti mal à l’aise… mais pas assez. Si je ne suis pas mal à l’aise, c’est que ce n’est pas assez vrai. J’avais besoin de creuser un peu plus profond. » Bref, Eels qui a connu l’une des carrières les plus encensée du monde de la musique (et dont Tom Waits dit qu’il « attend avec impatience chacun de ses nouveaux disques ») ne déçoit pas. Bien au contraire. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | DreamWorks SKG

Etrange nom pour un album de blues. Ce néologisme barbare – « modification du mot hootenanny » – signifie selon Mark Oliver Everett « un rassemblement social où les participants chantent du folk, parfois dansent, mais surtout tirent ». Plus prosaïquement, le hootennanny serait au folk outre-Atlantique ce que le jam est au jazz. Ici, il est question d’une Amérique profonde, loin du bitume et des ruelles sordides de Souljacker, le précédent opus de Eels. Les chansons parlent de choses simples : des enfants qui attendent le réveil des parents le samedi matin devant la télé (« Saturday Morning »), d’une ex-petite-amie un peu vulgaire (« Dirty Girl »), de l’importance de donner de l’amour à ceux qui n’en ont pas (« Love of the loveless », un hommage à Bob Dylan). Dans « Fashion award » E règle des comptes avec le show-business et ses prix pédants. Lui qui a réussi à faire « quelque chose de bien » de son Grammy Award (une percussion pour concert) semble encore une fois tourner le dos à la machine à rêve et à ses fictions. Car E reste un loup solitaire, et son « Lone wolf » éraillé, sobre avec son accompagnement à la guitare sèche, a les accents deep south de ceux que la vie marque. La même candeur rugueuse et modeste se retrouve tout au long de l’album dans la musique et les thèmes : les petits miracles de la vie, tout simplement. © Damien Waltisperger / Music-Story

Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Vagrant Records

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Alternatif et Indé - Paru le 4 février 2013 | V2 Cooperative Music

Seulement huit mois avaient séparé le magnifique Hombre Lobo du sombre End Times et ce dernier de Tomorrow Morning, dernier album sorti en août 2010 soit un peu plus de deux ans avant ce Wonderful, Glorious. Dixième album du démiurge Mark Oliver Everett singulièrement baptisé E. depuis les débuts (1996), il s'agit sans doute du premier véritable album en groupe car pour une fois le leader a ouvert les vannes de la composition à ses partenaires de l'ombre.D'où cette impression de variété de l'ensemble convoquant pêle-mêle blues accidenté, rengaines folk et mélodies pop enjouées. Le divorce qui avait fait plonger Everett dans une (nouvelle et profonde) dépression semble avoir été classé au chapitre des « accidents de la vie » qui, s'ils cassent et cabossent, peuvent déclencher de bonnes tranches musicales, brutes et enrouées (« Accident Prone »). Ce Wonderful, Glorious qui n'est pas sans ironie laisse filtrer quelques moments supérieurs sans jamais égaler les sommets atteints deux ou trois fois. En ouverture un blues vicieux au riff piqué à John Barry, « Bombs Away », précède un tordu « Kinda Fuzz » à la ligne mélodique évoquant le même (cure de James Bond pour Everett ?) avant le souvenir tragique de « Accident Prone » décapité par le brutal « Peach Blossom », première trace de songwriting doué, le temps d'un éclair, et le retour à la mélancolie du côté de « On The Ropes » et « The Turnaround ». Tout cela pour arriver à « New Alphabet » et une suite de morceaux assez pénibles et sans intérêt sinon pour les aficionados (« Stick Together »). Inutile de le cacher derrière des formules, Mark E. a ouvert le cahier d'écriture à ses serviteurs et c'est à se demander s'il a eu raison car cela n'apporte finalement pas grand chose et ne fait que diluer la force de Eels qui reposait sur ses qualités. © Loïc Picaud / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | DreamWorks

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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2005 | Vagrant Records

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Alternatif et Indé - Paru le 23 août 2010 | E Works Records

Sur le troisième album de Eels en 14 mois, E complète une trilogie commencée avec Hombre Lobo et poursuivie avec End Times. Tomorrow Morning émerge à l’opposé de ces deux opus. Il médite sur la propre conception excentrique de E de l’optimisme. Les chansons remplissent leur contrat en termes de mélodies entraînantes, d’accroches et d’arrangements envoûtants, mais les textures sont différentes de celle des précédents opus car presque tout ici est électronique et programmé. Même si l’album semble parfois un peu précipité, dans l'ensemble, Tomorrow Morning est un habile disque pop estival qui offre un agréable contraste par rapport à la noirceur de ses prédécesseurs. Et Dieu sait combien un peu d’optimisme est le bienvenu en ces temps étranges, même venu de là où l’on s'y attendait le moins. © Thom Jurek /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 21 février 2006 | Vagrant Records

Dés les premières notes, Eels With Strings, Live At The Town Hall (Eels acoustique, l’amour à la mairie) résonne comme un concert intime, sobre et sublime : il flotte dans l’assistance new-yorkaise (omniprésente mais discrète, le mastering du live étant d’une qualité jamais vue) comme une sorte de recueillement liturgique. Cette ambiance imprègne littéralement chaque note, chaque instrument à la façon de l'Unplugged de Nirvana.  Les titres se suivent donc sans se ressembler : le génial « Flyswatter » est retravaillé à la scie musicale et au violon, tandis que « Novocaine for the soul » évoque la complainte d’un marin avec ses accordéons dépressifs. Plus optimiste que jamais, « I like birds » nous revient dans une version épurée, débarrassé avec brio des effets électroniques. Comme pour s’excuser, E entame au piano « My losing streak » et finit hystérique sur son « Hey men you’re really livin’».  Le concert apporte aussi son lot de reprises-surprises comme le nostalgique « Girl from the north country » de Bob Dylan, le très étrange « Pretty Ballerina »  de Michael Brown (joué au piano désaccordé)  et le « Poor side of town » de Johnny River. Eels avait acquis de longue date une réputation d’excellence dans ses concerts , mais avec ce live, le groupe continue son ascension tranquille vers les sommets du rock © Damien Waltisperger / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 21 avril 2014 | E Works Records

Lorsqu’il a pointé le bout de son nez au milieu des années 90 avec son premier album Beatiful Freak sous le bras, E, cerveau de Eels, a été rapidement comparé à Beck qui, lui aussi, venait de voir musicalement le jour quelques mois plus tôt avec son hymne Loser… Presque deux décennies plus tard, Mark Oliver Everett demeure un maître du rock bricolé, de l’assemblage improbable mais toujours parfait. Avec ce The Cautionary Tales Of Mark Oliver Everett , E signe peut-être son plus bel album. Un disque abouti où l’on retrouve toutes les composantes de son art à tiroirs : textes magnifiques, arrangements somptueux et surtout lignes mélodiques incroyables. Entre grâce et onirisme, cette cuvée 2014 plonge l’auditeur dans l’intimité du chanteur désormais quinquagénaire, qui voulait réaliser ici un album très personnel : « J’ai écouté ce qu’on avait fait, et je me suis senti mal à l’aise… mais pas assez. Si je ne suis pas mal à l’aise, c’est que ce n’est pas assez vrai. J’avais besoin de creuser un peu plus profond. » Bref, Eels qui a connu l’une des carrières les plus encensée du monde de la musique (et dont Tom Waits dit qu’il « attend avec impatience chacun de ses nouveaux disques ») ne déçoit pas. Bien au contraire. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 janvier 2010 | Vagrant Records

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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 2010 | V2 Cooperative Music

L'interprète

Eels dans le magazine