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Classique - Paru le 23 novembre 2010 | Warner Classics International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pourquoi écouter les 9 Symphonies de Beethoven au piano ? Tout d'abord pour l'exceptionnel travail scrupuleux et respectueux de Liszt qui dédia son travail à Ingres, en remerciement du beau portrait que le peintre avait réalisé du compositeur. Ensuite pour écouter la magie de la palette pianistique de Cyprien Katsaris qui réalisa ces enregistrements à la fin des années quatre-vingt pour TELDEC. Son imaginaire sonore est tel qu'il permet d'entendre ces oeuvres si connues d'une manière absolument nouvelle avec une foule de détails que l'on entend pas dans leur version orchestrale. FH
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Classique - Paru le 1 mai 2020 | Piano 21

Hi-Res Livret
Dans les années 1980, Cyprien Katsaris bouleversait le paysage discographique en enregistrant pour Teldec l’intégrale des neuf symphonies de Beethoven dans les redoutables transcriptions de Franz Liszt, entreprise considérée comme une référence. À l’aube des festivités du 250e anniversaire de la naissance de Beethoven, le pianiste franco-chypriote nous offre un nouveau projet fou, un coffret de six galettes entièrement dédié au Maître de Bonn. Cette « odyssée beethovénienne », chronologique, assemble des œuvres originales et des transcriptions particulièrement rares. Elle débute et s’achève avec ses toutes première et dernière compositions. Elle permet de s’immerger pleinement dans le monde beethovénien, et sous les auspices du seul piano, de parcourir quarante années d’une vie créatrice, qui a profondément marqué l’histoire de la musique. Ainsi, le voyage débute avec les Variations sur un thème de Dressler, composées par un adolescent de douze ans, fortement influencé par Mozart et Haydn, et se poursuit avec la toute première sonate écrite par Ludwig quelques mois plus tard, non pas la Sonate en fa mineur, Op. 2 n° 1, écrite plus de dix ans après (également dans ce coffret, un peu plus loin), référencée comme la première au catalogue des œuvres du compositeur, mais une autre œuvre, relativement brève, en mi bémol majeur (Woo47/1) – tonalité chérie du compositeur, celle du futur « Empereur », la première de trois « Sonates » composées entre 1782 et 1783 et dédiées au Prince-Électeur de Cologne, Maximilien François d'Autriche. Viennent ensuite une œuvre quasiment inconnue, les 2 Préludes Op. 39, dont le caractère expérimental surprend. Tout au long de ce coffret-odyssée, Cyprien Katsaris n’hésite pas à s’attacher à des œuvres relativement peu jouées, fidèle à la maxime de son label Piano21 : il y joue ce qu’il aime, avec un sens toujours renouvelé du partage et de la curiosité. En ce sens, il nous fait découvrir un arrangement pour piano seul des Sonates « Le printemps » et « Kreutzer » pour violon et piano, des mouvements lents des Sixième et Seizième Quatuor respectivement par Saint-Saëns et Moussorgski, ou encore du mouvement lent de la Neuvième Symphonie par Wagner. Ces transcriptions mettent aussi en lumière plusieurs personnalités importantes du monde musical du XIXe siècle en Europe, parfois oubliées (Louis Winkler, Gustav Rösler), d’autrefois négligées (Carl Czerny, Anton Diabelli), et témoignent de l’aura rayonnante et irrésistible du génie Beethoven pendant au moins un siècle. Si Cyprien Katsaris révèle ici des quantités d’inédits, il n’oublie pas la partie la plus célèbre de l’œuvre de Beethoven, et insère à son programme huit des trente-deux sonates (dont les plus célèbres « Clair de lune », « Tempête » ou « Appassionata »). Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la grandeur de Beethoven sans jamais oser le demander est vraiment ici. © Piano21
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Concertos pour clavier - Paru le 10 juillet 2020 | Piano 21

Hi-Res
Voici le troisième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie placés sous la direction de Yoon Kuk Lee. Il regroupe deux concertos du très jeune concerto, le K. 238 en si bémol majeur (enregistrement du 4 décembre 1998), le K. 246 “Lützow“ (6 décembre 1996) et le plus tardif, datant des années …, le No. 13, K. 415 (25 octobre 1997). Composé à l’âge de vingt-ans pour le public de Salzbourg en janvier 1776, le Concerto K. 238 empreinte encore quelques thèmes au cher Johann Christian Bach. Techniquement simple d’exécution, probablement écrit pour un musicien amateur, ce concerto séduit avant tout par son irrésistible Rondeau final. Commande de la Comtesse Antonia von Lützow, nièce de Colloredo, le Concerto K. 246, « Lützow » sera le troisième et dernier de l’année 1776. De caractère aristocratique, ce concerto, plus difficile que le précédent sur le plan pianistique, présente surtout Mozart développant son orchestre, le rendant plus prédominant. On assiste aussi à la « naissance » d’un thème dans le premier mouvement que Mozart réutilisera en l’améliorant de plus en plus dans ses deux autres concertos, également en do majeur, K. 415 (1782) et K. 503 (1786). Il est fascinant de voir s’opérer sur dix années, dans l’esprit de Mozart, une telle maturation sur un simple thème. Le dernier concerto de ce troisième volet date de 1782-83, et fut composé pour le public viennois. Parmi plusieurs ses particularités, on peut noter un étonnant « fugato » au début du premier mouvement, ainsi qu’un joyeux rondo final, interrompu à deux reprises par les confessions intimes d’un adagio. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Musique de chambre - Paru le 3 juillet 2020 | Piano 21

Hi-Res Livret
Pouvait-on imaginer tout un programme combinant les sonorités de la harpe et du piano ? Il existe certes pour ces deux instruments réunis un répertoire assez développé, mais, en fin de compte, peu de pages demeurent significatives. Un jeune compositeur français, Régis Chesneau (né en 1986) s’est pourtant intéressé à cette singulière formation instrumentale ; à partir de trois de ses partitions, la harpiste Isabelle Courret – ex-soliste de la Scala de Milan – et le pianiste Cyprien Katsaris ont imaginé un programme inattendu, véritable voyage à travers les siècles. Ce récital débute avec deux extraits de la Suite n° 1 pour deux pianos Op. 5 , de Sergei Rachmaninov (1873-1943), dédiée à Tchaïkovski (influence majeure du jeune Rachmaninov), et plus précisément, les deuxième et troisième numéros. Dans cet enregistrement, Isabelle Courret et Cyprien Katsaris jouent en alternance les deux parties de piano, selon les possibilités offertes par la harpe. Page qui mérite aujourd’hui d’être redécouverte, le redoutable Concerto pour harpe Op. 182 de Carl Reinecke (1824-1910) est l’un des concertos fondateurs du répertoire de l’instrument. Il fut composé en 1884 à Leipzig, et dédié à Edmund Schuecker (1860-1911, exact contemporain de Gustav Mahler. Isabelle Courret et Cyprien Katsaris poursuivent leur voyage avec deux moments extraits d’Histoire du tango d’Astor Piazzolla (1921-1992). Dans cette suite de quatre pièces, écrite en 1986 à l’origine pour flûte et guitare, Astor Piazzolla voulait nous raconter son propre récit du tango, depuis les « bordellos » d’Argentine des premières années du XXe siècle, jusqu’aux salles de concert modernes. Viennent ensuite les trois œuvres de Régis Chesneau. Composées pour Cyprien Katsaris et Isabelle Courret en 2015, néo-tonales, les deux Contemplations sont contrastées et complémentaires. Impreso (« impression » en espéranto), page de style néoclassique, évoque la musique française du début du XXe siècle. Organisés en cinq mouvements simplement numérotés (pour éviter de conditionner l’auditeur), les Tableaux ont été écrits en 2016 à la demande de Cyprien Katsaris, spécialement pour cet enregistrement. Dans chacune des parties, les motifs et lignes mélodiques des autres pièces sont repris pour créer une cohérence. La partition laisse une belle part à l’exploration des techniques de la harpe et du piano, en jouant sur les timbres et les rythmes. Le programme de cet enregistrement se conclut avec Isaac Albéniz et son Pavana-Capricho, publié en 1884 et joué ici d’après l’arrangement réalisé par le compositeur lui-même pour piano à quatre mains. © Pierre-Yves Lascar/Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 24 juillet 2020 | Piano 21

Hi-Res
Le cinquième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg par le pianiste Cyprien Katsaris, met en exergue le premier (très) grand concerto que Mozart écrivit pour le clavier, le fameux « Jeunehomme », K. 271, en mi bémol majeur, probablement composé pour la jeune virtuose française Louise Victoire Jenamy. Cette œuvre décisive rompt avec le style galant et présente quelques innovations telles qu’une absence de tutti orchestral introductif puisque le soliste s’impose d’emblée. Mozart y utilise aussi pour la première fois dans un concerto le mode mineur (ut mineur), en l’occurrence dans le mouvement lent. Mouvement fabuleux, dont l’expression est tragique et poignante. Il s’en souviendra presque neuf ans plus tard dans l’Andante du Concerto K. 482 en lui adjoignant une certaine dose d’amertume. Par ailleurs, ces deux chefs-d’œuvre de même tonalité (mi bémol majeur) comportent non seulement un intermède en la bémol majeur dans leur troisième mouvement respectif mais également des thèmes qui seront repris dans La Flûte enchantée (Concerto K. 271, refrain du Rondeau), Le Nozze di Figaro et Cosi fan tutte (Concerto K. 482, premier et troisième mouvements). Le Concerto pour violon et clavier est une œuvre inachevée (de 1778) et ne comporte que les cent-vingt premières mesures : le pianiste et musicologue Robert D. Levin en effectua une magnifique reconstruction dans sa jeunesse : Levin n’avait que vingt ans et cette reconstruction du premier mouvement ici présenté faisait partie de sa thèse de baccalauréat à l’Université de Harvard. Le Concerto en fa majeur remonte à une époque durant laquelle Mozart, tout juste installé à Vienne, doit conquérir un public friand de « galanteries musicales ». Cependant, il se refuse à des concessions illimitées, et les premiers de ces concertos, comme le K. 413 en font partie. L’on peut déceler dans le K. 413 deux curiosités presque anachroniques sinon surprenantes puisqu’il s’agit là d’un cas unique dans les concertos de Mozart. Le Larghetto, dont l’exquise innocence habillée en berceuse nous fait fondre de bonheur, comporte une cadence avec une terminaison de trille qui aurait pu être de la main de … Chopin ! Ce dernier aurait-il eu connaissance de ce concerto ? Mystère. Quant au Menuet final, des octaves lisztiennes en ... triples-croches s’il vous plaît (!) figurent dans les mesures 84 et 86. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 17 juillet 2020 | Piano 21

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Ce quatrième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris avec l’excellente Salzburger Kammerphilharmonie placée sous la direction de Yoon Kuk Lee, propose les concertos à plusieurs claviers, en l’occurrence le concerto à trois instruments, K. 242, intitulé « Lodron », également présenté dans sa version à deux, ainsi que le concerto à deux claviers en mi bémol majeur, K. 365. Mozart écrivit son Concerto K. 242 au début de l’année 1776, un mois après avoir achevé le Concerto, K. 238 (cf. Vol. 3) et à la demande de la Comtesse Antonia Lodron (sœur du redoutable Colloredo), afin qu’elle puisse le jouer avec ses deux filles, Aloisia et la novice Josepha, ce qui explique la modeste partie du troisième piano. Contrairement à l’échelonnement des niveaux techniques des trois parties du Concerto, K. 242, les deux solistes du Concerto, K. 365 (1779) écrit pour sa sœur Nannerl et lui- même, sont à égalité et l’orchestre participe activement au dialogue. Une certaine manière de « symphonie concertante » y est apparente, et celle pour violon et alto verra le jour seulement quelques mois plus tard. Les pianistes Eung-Gu Kim et Mari Ota rejoignent Cyprien Katsaris dans la version trois pianos du K. 242, et se répartissent respectivement la partie de second piano dans le K. 365 et la version deux pianos du K. 242. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 23 octobre 2020 | Piano 21

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Ce nouveau volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg par le pianiste Cyprien Katsaris, met en exergue deux grands concertos de la maturité, deux des plus aimés aussi, les K. 482 et K. 488 – comment ne pas être ébloui à chaque écoute par la poésie céleste de l’Adagio du 23e Concerto ! Le K. 482 a plusieurs correspondaces avec le Jeunehomme, de neuf ans antérieurs. Même tonalité, mais teintée d’une dose d’amertume plus prononcée. Comme dans son précédent cousin en mi bémol majeur, il comporte non seulement un intermède en la bémol majeur dans son troisième mouvement mais également des thèmes qui seront repris dans de futurs opéras, ici Le Nozze di Figaro et Cosi fan tutte (premier et troisième mouvements). A propos du Concerto K. 488, une certaine amabilité imprégnée de mélancolie caractérise le premier mouvement. Suit une sublime sicilienne lente, à l’insoutenable tristesse, dans la rarissime tonalité de fa dièse mineur, avant que ne résonne la gaieté du Finale, mais une gaieté qui se veut contenue ! La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 11 septembre 2020 | Piano 21

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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - Paru le 18 septembre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - Paru le 13 novembre 2020 | Piano 21

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Voici l’avant-dernier volet de l’intégrale la plus exhaustive des Concertos de Mozart, réalisée au cours de différents concerts à Salzburg, dans le milieu des années 1990. La particularité de cette ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). C'est le cas ici des deux concertos K. 491 et K. 503, où pour chacun des deux mouvements, Katsaris propose deux cadences. Le Concerto No. 24 en ut mineur, K. 491, d’un caractère majestueux rayonnant, demeure l’un des plus célèbres du compositeur, il anticipe par plusieurs points sur le Concerto No. 3 de Beethoven, écrit dans la même tonalité, et reste empreint par moments d’un lyrisme similaire. Comme le Concerto No. 23, il a été écrit en mars 1786. Il demeure un exemple rare d’équilibre expressif, véritable méditation sur les moments de bonheur qui peuvent prendre le dessus lorsque le désespoir et la souffrance apparaissent. Le contraste est surprenant entre la densité impressionnante de l’orchestre et la réponse fragile du soliste. Avec le Concerto K. 503 (décembre 1786), Mozart est en pleine possession de ses moyens ; une invitation de Prague le remplit de bonheur, il sait qu’il sera accueilli triomphalement en Bohême. Il vient de terminer ce concerto et la Symphonie No. 38 K. 504 « Prague », mais il n’a pas inclus de clarinette [instrument récemment inventé] probablement parce qu’il n’était pas sûr d’en trouver à Prague. Le premier mouvement, un Allegro majestueux, semble être un portrait de Mozart-le-Victorieux, Mozart-le-Héros, et l’on y trouve non seulement le fameux motif à quatre notes de la Cinquième Symphonie de Beethoven mais aussi les sept premières notes de La Marseillaise (25 avril 1792), sans oublier, dans la fanfare finale, un emprunt à l’Alleluia du Messie de Haendel. L’Andante s’écoule de manière tranquille et continue comme pourrait l’être une existence sereine, dénuée de tristesse. L’Allegretto final ne contient plus d’accents héroïques mais une certaine passion, inexistante dans le premier mouvement, s’y trouve. Son thème provient d’une gavotte du ballet d’Idoménée. © Piano 21
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Pianiste majeur doté d’une virtuosité inouïe et d’un répertoire d’une rare variété, Cyprien Katsaris continue d’ajouter de nouveaux enregistrements à une discographie stupéfiante, le plus souvent publiés sous la bannière de son propre label Piano 21. Fidèle en amitié, il avait déjà enregistré, en 2012, un album avec la pianiste franco-canadienne Hélène Mercier consacré à Schumann et à Brahms. C’est chez Warner Classics qu’ils proposent six ans plus tard ce nouvel album étourdissant consacré aux 21 Danses hongroises et au 16 Valses pour piano à quatre mains de Brahms. On y retrouve cette gourmandise et cette joie de jouer ensemble, décuplée ici par ces pièces d’inspiration populaire que Brahms « entendait » dans sa jeunesse lorsqu’il jouait dans des tavernes enfumées. Si cet album consacre l’aisance bluffante de ces deux pianistes, il souligne aussi combien Brahms pouvait être débridé et loin de sa mélancolie coutumière au gré de ces pièces qu’il ne considérait pas vraiment comme siennes, mais plutôt comme des transcriptions de la musique tzigane (en tous cas pour les Danses hongroises). Quant aux 16 Valses, elles représentent une sorte de catalogue de ce que le musicien entendait, de la pesante valse des bords de la Mer du Nord, jusqu’aux valses de Strauss qu’il admirait tant, en passant par l’écho des ländler du Tyrol ou de la Bavière profonde. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 20 novembre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - Paru le 25 septembre 2020 | Piano 21

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Classique - Paru le 1 septembre 2004 | Piano 21

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Classique - Paru le 2 janvier 2017 | Piano 21

Hi-Res Livret

L'interprète

Cyprien Katsaris dans le magazine