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Artistes similaires

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Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Comment la musique peut-elle traduire l’idée d’un élément naturel comme l’eau ? Un certain Claude Debussy s’était déjà penché sur la question, mais Alexandre Desplat a choisi une esthétique différente de celle de son aîné – même si, tout comme chez Debussy, ce sont les timbres qui sont au cœur de l’idée de Desplat. Pour ce conte fantastique de Guillermo Del Toro qui raconte l’histoire d’amour entre une jeune fille muette, Elisa (Sally Hawkins), et une créature amphibienne (Doug Jones), Desplat a incorporé pas moins de douze flûtes au mythique London Symphony Orchestra – flûtes altos, flûtes basses, flûtes traversières. La partition comprend très peu de cuivres, et ce sont principalement les cordes et les bois qui suggèrent l’ondulation et la fluidité de l’eau. A cela s’ajoute la délicatesse d’instruments comme le piano, la harpe et le vibraphone, qui viennent renforcer cette idée.A partir de ce canevas orchestral peu commun, Alexandre Desplat greffe différents thèmes et ambiances. Ainsi le générique d'ouverture est interprété par un sifflement solo (exécuté par le compositeur lui-même), qui représente la « voix » de la jeune héroïne. Quant au bandonéon (qui, lui, symbolise la créature), il vient accentuer l’aspect onirique des images par sa sensualité et sa douceur. Ces deux instruments évoluent ensemble gracieusement, à l’image des deux protagonistes du film, héros atypiques qui se rêvent en stars d’une comédie musicale hollywoodienne. Car au-delà de ce postulat scénaristique incongru, The Shape of Water est avant tout un hommage au cinéma – principalement au cinéma classique américain. Tout au long de la bande originale, on retrouve inlassablement ce sentiment de nostalgie, en particulier dans le choix de mettre en lumière des percussions sud-américaines (bongos, congas…), évocatrices de tant de films des années 1950 et 1960 (Souvenons-nous de La Soif du mal, réalisé par Orson Welles et mis en musique par Henry Mancini).Pour le générique de fin, et à l’image du sujet du film, Alexandre Desplat joue la carte du crossover en faisant appel à la soprano Renée Fleming pour interpréter un arrangement inédit du classique jazzy des années 40 You’ll Never Know. Enfin, soulignons qu’avec The Shape of Water, Alexandre Desplat a remporté son deuxième Oscar, trois ans après The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Bandes originales de films - Paru le 13 décembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 1 juillet 2011 | Sony Classical

Deuxième partie de cet épisode final, le combat entre les puissances du bien et du mal de l’univers des sorciers se transforme en guerre sans merci. Et c’est Harry Potter qui peut être appelé pour l’ultime sacrifice alors que se rapproche l'épreuve de force avec Voldemort. C'est ici que tout s'achève ! Comme pour la première partie, le frenchie Alexandre Desplat est aux manettes de la musique du film.
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Bandes originales de films - Paru le 20 juillet 2017 | Valérian S.A.S.

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Bandes originales de films - Paru le 12 novembre 2010 | Sony Classical

La B.O. du nouvel Harry Potter est l'oeuvre d'Alexandre Desplat, un compositeur français qui a produit des compositions pour les films tels que Sur mes lèvres, The Queen ou encore The Ghost Writer .
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Bandes originales de films - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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En faisant un film sur l’affaire Dreyfus (qui a secouée la France au tournant du XXe siècle), Roman Polanski a voulu mettre en avant un phénomène intemporel, « le spectacle séculaire de la chasse aux sorcières à l’encontre d’une minorité, la paranoïa sécuritaire, les tribunaux militaires secrets, les agences de renseignement hors de contrôle, les dissimulations gouvernementales et la presse enragée ». C’est par le biais de timbres graves que son compositeur Alexandre Desplat (déjà aux manettes de The Ghost writer ou de Carnage) traduit cette menace insidieuse, qui gonfle doucement, progressivement, mais sûrement. Afin de parfaire cette idée, il a fait appel à une formation impressionnante de 12 violoncelles et de 10 cuivres (4 cors, 4 trombones, une trompette et un tuba), lesquels se mêlent à un nombre plus raisonnable de flûtes, clarinettes, percussions et contrebasses. Pour le thème principal (J’accuse), cette idée est surenchérie par l’utilisation d’une marche – noire et imperturbable, cela va sans dire. Le reste de la partition est constituée principalement de morceaux de suspense (Machination, Dossier secret) et d’action (Attentat), en parfait accord avec la dramaturgie du film, axée sur l’espionnage. L’album se termine curieusement par un cancan festif mais fantomatique puisque Desplat y a adjoint une note continue et glaçante jouée au synthétiseur. À noter enfin que cette BO comprend également des extraits du Quatuor pour piano et cordes n°2, Op. 45 de Gabriel Fauré, créé en 1887 à Paris, et donc contemporain de l’affaire. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 7 novembre 2014 | Sony Classical

Le film The Imitation Game relate une partie de la vie d'Alan Turing, mathématicien et cryptologue anglais qui fut à l'origine du décodage de certains messages de transmission allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Cette fiction s'attache également à la fin de vie tragique d'un homme condamné pour ses préférences sexuelles.Toujours aussi précis, Alexandre Desplat, qui a reçu le Prix de la meilleure musique au Festival du film d'Hollywood pour ce score, livre une partition millimétrée qui suit fidèlement le déroulement de l'intrigue. Tonique et inquiétant dans la chasse aux terribles « U-Boats » allemands, plus cérébral pour « Alone With Numbers », où le temps qui s'écoule à rechercher la solution est souligné par les silences entre les notes du piano, Alexandre Desplat laisse poindre la tristesse finale sur « Because of You » et « Alan Turing's Legacy ».Bien qu'il compose beaucoup - pas moins de six long-métrages au programme en 2014 -, Alexandre Desplat parvient à conserver la même attention et la même précision pour chacune de ses musiques. Tailleur de luxe plus que patron d'une marque de prêt-à-porter, Alexandre Desplat ne compte pas ralentir sa cadence en 2015 avec déjà quatre films à son programme (The Tale of Tales, Every Thing Will Be Fine, The Danish Girl et The Light Between Oceans). De nouvelles occasions d'apprécier son travail sonore haut de gamme en faveur du cinéma. © Francois Alvarez / Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 9 novembre 2004 | New Line Records

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Bandes originales de films - Paru le 4 octobre 2013 | Varese Sarabande

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Bandes originales de films - Paru le 1 novembre 2019 | Warner Classics

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Bandes originales de films - Paru le 28 octobre 2013 | Decca (UMO)

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Bandes originales de films - Paru le 4 décembre 2015 | Decca (UMO) (Classics)

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Bandes originales de films - Paru le 20 mai 2006 | Playtime

Bandes Originales des films de Jacques Audiard "Sur mes lèvres" (2001), "Regarde les hommes tomber" (1994), "Un héros très discret" (1996) & "De battre mon coeur s'est arrêté" (2005), composées par Alexandre Desplat
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Bandes originales de films - Paru le 12 décembre 2014 | Parlophone UK

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2010 | Varese

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Film - Paru le 24 mai 2011 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 13 décembre 2010 | Decca (UMO)

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Bandes originales de films - Paru le 14 septembre 2018 | Why Not Productions

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Western ? Conte noir ? Odyssée spirituelle ? Difficile d’accoler un genre précis au huitième film de Jacques Audiard (et septième collaboration avec Desplat), tant le réalisateur aime à brouiller les pistes. Ce qui est certain, c’est que la remarquable musique d’Alexandre Desplat cherche à s’éloigner le plus possible des stéréotypes de la musique de western. Pas de cuivres à la Elmer Bernstein, ni d’harmonica à la Morricone dans Les Frères Sisters, mais plutôt une couleur ambiguë, portée par un petit combo de jazz interprétant une musique intime et singulière. Quoi de plus étrangement beau que ces scènes de chevauchées dans les grands espaces de l’Oregon, portées par l’ostinato d’un piano et des percussions contemporaines (The Sisters Brothers) ?Dans le même esprit de contrepoint anachronique, c’est le violon électrique de Dominique « Solrey » Lemonnier (également directrice artistique de la BO) qui personnifie les deux frères interprétés par Joaquin Phoenix et John C. Reilly. La douceur du toucher de l’interprète exprime l’affection particulière qui unit ces deux tueurs à gages (tout comme le piano et la guitare sèche de At Home With Mum), tandis que « l’électricité » met en lumière leurs tendances progressistes, faisant ainsi écho aux scènes où l’un d’eux est ébloui par les pouvoirs d’une brosse à dents ou rêve d’un idéal démocratique. Ce n’est donc pas la sauvagerie de cette Amérique naissante qu’Alexandre Desplat cherche à traduire dans sa musique à la fois douce et troublante, mais plutôt les illusions perdues de ces personnages en souffrance perpétuelle. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 20 décembre 2011 | WaterTower Music

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Bandes originales de films - Paru le 1 juin 2018 | Abkco Music & Records, Inc.

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L'interprète

Alexandre Desplat dans le magazine