Les albums

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Bandes originales de films - Paru le 24 août 2018 | Buschfunk

Hi-Res Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Siren Recordings Ltd

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Bandes originales de films - Paru le 18 janvier 2019 | Editions Milan Music

Adepte avec son frère Bobby des buddy movies (Dumb and dumber, Deux en un…), Peter Farrelly s’est naturellement tourné, pour sa première réalisation en solo, vers ce qu’il connaît le mieux : le couple d'hommes que tout semble opposer. Green Book (Oscar du meilleur film 2019) raconte l’histoire vraie de la tournée du pianiste noir Don Shirley (Mahershala Ali) dans le Sud des États-Unis en 1962. Pour l’occasion, il s’octroie les services d’un chauffeur et garde du corps blanc, Tony Vallelonga (Viggo Mortensen). Shirley est raffiné et plutôt hautain, tandis que Vallelonga est grossier et "nature".La musique a une place essentielle dans ce film, et c’est au pianiste Kris Bowers (Dear White People) qu'ont été confiées les compositions originales, mais aussi les transcriptions et réenregistrements des morceaux du trio de Don Shirley datant des années 1960 (Water Boy, Blue Skies…). Bowers fut aussi le coach de Mahershala Ali sur le plateau. La BO de Bowers se caractérise par des morceaux souvent concis, destinés à souligner avec délicatesse certaines situations humoristiques (Dr. Shirley’s Luggage, I Feel Fine), ou encore l’amitié sincère qui se noue progressivement au sein de ce duo atypique (Dear Dolores, Make the First Move). En plus de ces plages généreuses et souriantes, la bande-son comprend de nombreuses reprises jazz, rock’n’roll et soul, telles que You Took Advantage of Me de The Blackwells, Dearest One des Jack’s Four, et le formidable Cookin’ du Al Casey Combo. Farrelly a donc le bon goût de privilégier les morceaux relativement méconnus à la facilité des tubes de l’époque, ce qui rend son film d'autant plus singulier. ©Nicolas Magenham/Qobuz   
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Bandes originales de films - Paru le 30 novembre 2018 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films - Paru le 19 octobre 2018 | Sacred Bones Records

Hi-Res
A l’occasion du 40e anniversaire de la sortie d'Halloween, le réalisateur David Gordon Green sort un énième épisode de la série, afin de rendre un hommage appuyé à l’œuvre culte de John Carpenter. Ce dernier en est d’ailleurs non seulement le producteur délégué, mais aussi le compositeur. Pour célébrer les retrouvailles entre le tueur psychopathe Michael Myers et Laurie Strode (Jamie Lee Curtis), Carpenter reprend évidemment le thème mythique du long-métrage de 1978, qui était composé sur une mesure peu courante (5/4) et qui déployait un gimmick répétitif, minimaliste et anxiogène. Comme sur ses albums Lost Themes et Lost Themes II, John Carpenter est ici accompagné de son fils Cody et de Daniel Davies.Certes le budget BO est visiblement plus élevé que sur le film de 1978, mais Carpenter a néanmoins tenu à respecter l’esprit si particulier du score d’origine, en particulier dans le choix des instruments. « Nous voulions honorer la musique du premier Halloween en matière de timbres, explique Davies. On a surtout utilisé du Dave Smith OB-6, de la guitare à archet, du Roland Juno, du Korg, du Roli, du Moog, du Roland System 1 et 8, du Mellotron… » Pour Carpenter, cette musique est donc à la fois un grand plongeon nostalgique, mais aussi, paradoxalement, un vent de fraîcheur puisque c’est la première fois qu’il compose pour un autre réalisateur que lui-même. Parmi les grands morceaux de ce score, outre bien entendu la relecture du thème principal, citons Michael Kills Again et ses nappes glaciales, ou encore le mélancolique Prison Montage. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 14 septembre 2018 | Why Not Productions

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Western ? Conte noir ? Odyssée spirituelle ? Difficile d’accoler un genre précis au huitième film de Jacques Audiard (et septième collaboration avec Desplat), tant le réalisateur aime à brouiller les pistes. Ce qui est certain, c’est que la remarquable musique d’Alexandre Desplat cherche à s’éloigner le plus possible des stéréotypes de la musique de western. Pas de cuivres à la Elmer Bernstein, ni d’harmonica à la Morricone dans Les Frères Sisters, mais plutôt une couleur ambiguë, portée par un petit combo de jazz interprétant une musique intime et singulière. Quoi de plus étrangement beau que ces scènes de chevauchées dans les grands espaces de l’Oregon, portées par l’ostinato d’un piano et des percussions contemporaines (The Sisters Brothers) ?Dans le même esprit de contrepoint anachronique, c’est le violon électrique de Dominique « Solrey » Lemonnier (également directrice artistique de la BO) qui personnifie les deux frères interprétés par Joaquin Phoenix et John C. Reilly. La douceur du toucher de l’interprète exprime l’affection particulière qui unit ces deux tueurs à gages (tout comme le piano et la guitare sèche de At Home With Mum), tandis que « l’électricité » met en lumière leurs tendances progressistes, faisant ainsi écho aux scènes où l’un d’eux est ébloui par les pouvoirs d’une brosse à dents ou rêve d’un idéal démocratique. Ce n’est donc pas la sauvagerie de cette Amérique naissante qu’Alexandre Desplat cherche à traduire dans sa musique à la fois douce et troublante, mais plutôt les illusions perdues de ces personnages en souffrance perpétuelle. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 9 novembre 2018 | Editions Milan Music

Réputée pour sa discrétion et sa fragilité, la discographie du Japonais Masakatsu Takagi est émaillée d’albums où l’electro (tendance ambient) côtoie des pièces pour piano solo. Résolument postmoderne, sa musique croise souvent la route de la mode, des arts plastiques, des night-clubs et du… cinéma. C’est ainsi qu’en 2012, il compose sa première BO, celle des Enfants loups, Ame et Yuki de Mamoru Hosoda. Pour ce dernier, il travaillera également sur Le Garçon et la bête (2015) et donc Miraï, ma petite sœur. Pour ce film d’animation qui raconte l’histoire de Kun, un petit garçon jaloux de sa petite sœur, Masakatsu Takagi a choisi de traduire le monde de l’enfance par des mélodies tendrement impressionnistes et des timbres aussi intimes et suaves qu’un pastel : guitare acoustique (Hora Auxo), bois (Future Nursery) et, bien entendu, son inséparable piano (Hora Thello, Waggle Dance, Rainy Steps), lequel est parfois accompagné de voix étranges (Tanana et le splendide Of Angels).Le film passe régulièrement d’un espace réaliste à un univers imaginaire – merveilleux ou terrifiant – où Kun voyage dans le passé et le futur. Si c’est généralement le piano ou les effets électroniques qui caractérisent les scènes oniriques (Katabasis), le quotidien de la famille bouleversé par l’arrivée d’un bébé est quant à lui illustré par une valse badine pour accordéon et pizzicati de cordes (Little Entertainer). Si elle est plus éthérée et moins lyrique que celle de son confrère Joe Hisaishi pour les films de Myasaki, la musique de Takagi pour Hosoda se caractérise elle aussi par une émotion à fleur de peau. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Because Music

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Comment pousser le fétichisme pour la musique des années 60 jusqu’à son paroxysme ? C’est l’excitante gageure que s’est lancée Nicolas Godin (moitié du duo versaillais Air) en participant à ce projet. Diffusée sur Arte, cette comédie d’espionnage donne ses lettres de noblesse au pastiche, un peu à la manière de la série OSS 117, dont le scénariste est d’ailleurs le même (Jean-François Halin). Par la force des choses, Godin a donc été amené à se tourner lui aussi vers cette couleur particulière, sans pour autant tomber dans un humour musical pesant. Luxuriante, amusante et élégante, sa partition est avant tout un hommage à Lalo Schifrin, le maître de la BO d’espionnage, à qui l’on doit notamment la série Mission impossible. A travers la basse et le piano jazzy de morceaux comme Quartier ou En Mission, Godin a su retrouver la couleur spécifique qui a fait la réputation du compositeur argentin.Les amateurs du genre retrouveront également de nombreux clins d'œil à Henry Mancini ou Jerry Goldsmith. Avec Au service de la France, Godin porte aux nues non seulement le pastiche, mais il donne une certaine grandeur aux musiques fonctionnelles des années 60/70 (celles qu’on appelle parfois « easy listening »). C’est donc avec un plaisir non feint que l’on appréciera la bossa minimaliste Passion femme ou encore le merveilleux slow orientalisant Casbah Lounge. Conçue, composée mais aussi enregistrée à l’ancienne (les musiciens jouant ensemble et en direct dans le studio), la BO de cette série plongera l’auditeur dans une époque révolue, celle où la musique originale avait une place primordiale dans la fabrication d’un film. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 13 juillet 2018 | Lakeshore Records

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Célèbre producteur de I Feel Love (Donna Summer) et de musiques de film devenues des classiques du genre (Midnight Express, Flashdance…), Giorgio Moroder assume avec Queen of the South sa démarche nostalgique au sein d’une série ayant pour toile de fond les cartels de la drogue dans le Sud des Etats-Unis. Donnant ses lettres de noblesse à l’autocitation flamboyante, cette BO est truffée de références au disco typique du compositeur italien, avec ses lignes de basse aux croches imperturbables se mêlant à des nappes tout aussi hypnotisantes. Dans cette entreprise passionnante, il est accompagné du producteur Raney Shockne. C’est dans le thème principal (The Queen of the South), mais aussi dans Cemetery Stroll ou The Lifestyle que la patte de Moroder est la plus reconnaissable, faisant de cette BO une sorte de suite biaisée de Scarface (l’un des morceaux de bravoure de Moroder). Pour la chanson Everybody Wants to Rule the World, le compositeur se fond dans le décor latino de la série par le truchement de la voix fiévreuse d’Elena Mendoza associée à des solos de guitare exotiques. Comme à son habitude, Moroder triture un stéréotype musical, tant et si bien qu’il livre au final un petit joyau portant clairement sa signature.A côté de ces plages planantes, on trouve des morceaux plus agressifs et froids, à la limite de la musique industrielle (The Book of Falling Kings, Amarrar). Comme pour Scarface, Moroder ne tourne pas autour du pot lorsqu’il accompagne la violence des cartels de drogue. Mais l’originalité de Queen of the South vient de son rapport au genre, puisque ce sont ici des femmes qui mènent la danse. Cette modernité du point de vue se traduit par l’apport de voix féminines célestes, un nouveau cliché à l’ironie assumée (Confession, The Color of Snow). Du grand Moroder. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 15 février 2019 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films - Paru le 12 septembre 2018 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films - Paru le 14 mai 2018 | Dental Records

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Bandes originales de films - Paru le 28 septembre 2018 | EA Music

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Bandes originales de films - Paru le 28 juin 2018 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films - Paru le 5 février 2019 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films - Paru le 22 mars 2019 | Quartet Records

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Bandes originales de films - Paru le 28 septembre 2018 | Combien Mille Records

Hi-Res
Pour sa première incursion dans la musique de film, le producteur originaire de Caen Superpoze sert une bande-son noire, comme le polar du réalisateur David Oelhoffen. Son 3e long-métrage Frères ennemis raconte l’itinéraire de deux hommes ayant grandi comme des frères dans une cité : l’un est devenu flic, l’autre trafiquant de drogue, et ils se retrouvent dans un moment de crise et d’introspection, que reflète assez bien la musique minimaliste et mélancolique servie par Superpoze.On retrouve toutes ses caractéristiques de producteur dans des thèmes plutôt courts, entre drones tempétueux ou ambient vaporeux, des sons adaptés pour un film qui ne respire pas la joie, nous laissant dans des ambiances tendue et dépressives, quand on ne frise pas l’épouvante (comme sur Interpellation). Le seul titre “orchestré” est le dernier, Territoire, un peu moins sombre que le reste avec un piano, des effets à la Pink Floyd et une batterie toute douce. A noter aussi la présence du joli Talline Manine de Desert Rebel, le collectif mené par le guitariste touareg Abdallah ag Oumbadougou. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 7 décembre 2018 | Plaza Mayor Company, Ltd.

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Bandes originales de films - Paru le 6 juillet 2018 | Plaza Mayor Company, Ltd.

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Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Editions Milan Music

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Bandes originales de films dans le magazine