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Les albums

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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique pour piano de Sibelius demeure obstinément dans l’ombre, bien que des pianistes comme Glenn Gould s’en soient faits les avocats – elle est négligée sans détour, ou du moins abordée d’un point de vue esthétique totalement dépourvu d’empathie. Parfois, la critique est justifiée. « Je suis le premier à admettre que la musique pour piano de Sibelius est de qualité inégale », concède Leif Ove Andsnes. Il ajoute que le cynisme exprimé par le compositeur sur ses propres partitions pour piano explique peut-être que les véritables joyaux soient négligés. Cela étant, il déclare avec force qu’il considère comme « sa mission » de sortir de l’ombre cette musique : « J’y crois vraiment et je veux la faire entendre », martèle-t-il. Après avoir épluché toutes les partitions pour piano du compositeur, Andsnes a choisi pour cet enregistrement des pages qui lui parlent – pas seulement au pianiste mais aussi à l’inconditionnel de Sibelius qu’il est depuis des années. L’on trouve chez Sibelius un très grand nombre d’œuvres pour piano dans lesquelles sa pensée orchestrale transparaît et élargit le champ d’expression du piano, tout en forçant les interprètes dans les derniers retranchements et les ultimes limites techniques. Mais ainsi qu’on peut se l’imaginer, Andsnes maîtrise ce répertoire avec élégance et délicatesse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius.« Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Symphonies - Paru le 18 janvier 2019 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Divine surprise pour cette première intégrale des sept symphonies jamais enregistrée par un orchestre français (!). [...] Capté, sur une période de cinq ans, en concert salle Pleyel (Symphonies nos 1, 6, 7) et à la Philharmonie de Paris (nos 2, 3, 4, 5), ce cycle offre de nombreux atouts. [...] dans l’ensemble une belle réussite pour l’orchestre et celui qui a tenu ses rênes de 2010 à 2016. » (Diapason, mars 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Sony Classical

Oui, il s’agit bien de l’intégrale de l’œuvre pour piano de Sibelius, si l’on excepte quelques rares adaptations ou réductions de pièces originalement conçues pour d’autres effectifs. Le pianiste finlandais Janne Mertanen (entre autres « Grand Prix du Disque Frédéric Chopin » de Varsovie pour ses enregistrements des Nocturnes dudit Chopin) propose ici de faire découvrir l’énigmatique compositeur national par son répertoire le moins connu, qui couvre pourtant toute sa vie créatrice, de 1893 à sa retraite de la scène musicale en 1929. Sibelius y aura consigné ses états d’âme les plus secrets, les plus intimes, mais ce sera aussi parfois son bac à sable ou son laboratoire de préparation – on pense aux Pièces lyriques Op. 74 précédant de peu la Cinquième symphonie, ou les Cinq pièces romantiques Op. 101 juste avant les Sixième et Septième ; quant aux Cinq esquisses Op. 114 de 1929, peut-être préfiguraient-elles la Huitième symphonie détruite par le compositeur... En bref, l’aimable Qobuzonaute l’aura saisi, l’on comprendra peut-être encore mieux le grand Sibelius symphoniste après avoir écouté toutes ses œuvres pour piano, bien à tort considérées comme un répertoire mineur. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 août 2013 | Parlophone Label Group

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2004 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En l'absence des LP originaux, il faudra se contenter de cette compilation parue au milieu des années 2000. Attention, chaque oeuvre est ici présentée dans des interprétations au pire exceptionnelles, au mieux absolument inoüies. Commençons par le plus rare, les gravures de Sir Alexander Gibson réalisées dans la seconde moitié des années 1960. La Suite de King Christian II Op. 27 devient ici d'un pouvoir narratif et dramatique assez inoubliable sous cette direction ardente, raffinée, tendre, mue par des phrasés virevoltants uniquement approchés par Beecham autrefois ; quant à l'Ouverture de Karelia, ou le Tempo di Bolero des Scènes historiques, ils vibrent, puissants et sans le moindre embonpoint. Le Barde n'a pas connu de version aussi charnelle, et pourtant inquiète. Vibrations, chair de poule en perspective. Sir Alexander Gibson suscite à ses musiciens des équilibres purs, les harmonies sonnent pleines, et ces textures entre douceur et âpreté - des profondeurs des cordes graves aux touches de harpe - créent continuellement une toile aux reflets intenses. Quel peintre, ce Sibelius ! On ne présente plus les Sibelius d'Antal Doráti, si célèbres et si souvent oubliés. Dame Gwyneth Jones incarne littéralement la puissance déclamatoire de Luonnotar. Interprétation lyrique des Océanides. Mais c'est plus encore Chevauchée nocturne et lever de soleil (le plus difficile des poèmes symphoniques de Sibelius) qui trouve la lumière ici : Dorati le dirige d'un tempo modéré et d'un geste ample, en détaillant tous les étages harmoniques et coloristes, la lisibité de tous les pupitres de cordes dans la première partie est sidérante. Un autre must de la discographie sibélienne, et quelle tristesse que Dorati n'ait pas gravé les 3è, 4è ou 6è symphonies ! Les gravures viennoises de Sir Malcolm Sargent ne représentent peut-être pas la partie la plus aboutie du legs du chef anglais, si souvent chez lui dans Sibelius, mais du Cygne de Tuonela, lent et immobile, s'échappent d'inoubliables impressions mélancoliques, laissant l'auditeur à bout de souffle. © Pierre-Yves Lascar/QobuzDame Gwyneth Jones, Siv Wennberg, sopranos - Geoffrey Parsons, piano - London Symphony Orchestra - Scottish National Orchestra - Orchestre Philharmonique de Vienne - BBC Symphony Orchestra - Antal Dorati, Sir Alexander Gibson, Sir Malcolm Sargent, dir.
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Concerto pour violon, op.47 - 2 Sérénades pour violon & orchestre, op.69 - Humoresque pour violon & orchestre, op.87 n° 1 / Anne-Sophie Mutter, violon - Staatskapelle de Dresde - André Previn, direction
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Classique - Paru le 9 juillet 2010 | BIS

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 7 janvier 2013 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason - Discothèque Idéale Qobuz
Le grand chef-d'orchestre finlandais Paavo Berglund a enregistré trois superbes intégrales des Symphonies de Jean Sibelius. Ce dernier l'avait d'ailleurs félicité après avoir entendu une des ses interprétations. Elles sont toutes trois au même niveau d'excellence et ne varient vraiment que par la prise de son et les sonorités différentes des trois orchestres. Revoilà la première des trois, réalisée avec l'Orchestre de Bournemouth dont Berglund fut le titulaire de 1972 à 1979. Une fois de plus on constatera combien il est difficile de départager les trois intégrales laissées par le chef finlandais et combien il est indispensable de les connaître pour tout sibélien patenté ou débutant. FH
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Symphonies - Paru le 5 août 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Dans sa troisième interprétation de la Symphonie n° 2 de Sibelius, captée en concert à Munich, Mariss Jansons fait circuler un souffle puissant et profite des couleurs d’un orchestre d’exception. [...] S’il ne renouvelle pas sa lecture de l’œuvre, il l’approfondit. Aussi, la clarté et l’absence de pathos, déjà caractéristiques des premiers enregistrements, permettent-elles de magnifier l’espace et la couleur, dans un tempo légèrement plus lent mais soutenu. [...] Associée à un orchestre soucieux d’établir un tapis sonore sans renoncer aux reliefs, cette direction dresse une cathédrale symphonique où chaque instrument est un soliste, conscient du tout, notamment dans le finale.» (Classica, juin 2016 / Clément Serrano)
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 30 avril 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice
Le chef finlandais marche sur les traces de son défunt compatriote, Paavo Berglund, qui avait enregistré trois intégrales des Symphonies de Sibelius. Après une première série d'enregistrements avec son Orchestre de Lahti, voilà que Vänskä remet le couvert avec l'Orchestre du Minnesota (ex Orchestre de Minneapolis)dont il est le directeur artistique depuis 2003. Mais qui se plaindra du choix toujours plus grand de ces sept chefs-d'oeuvre ?
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
Intégrale des Symphonies - Poèmes symphoniques
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Classique - Paru le 1 novembre 2006 | BIS

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La musique fantasque et puissamment originale de Sibelius a toujours trouvé en Leonard Bernstein un interprète à sa mesure. Le chef américain avait déjà signé une très belle intégrale des symphonies avec l'Orchestre Philharmonique de New York, enregistrées à la fin des années soixante. 20 ans plus tard il projette de réenregistrer les sept chefs-d'oeuvre du compositeur finlandais avec le somptueux Orchestre Philharmonique de Vienne. Le projet sera interrompu par la disparition brutale du chef-d'orchestre qui n'aura le temps que d'en enregistrer quatre. On ne peut que le regretter, car cette intégrale avortée, hyper-expressive (c'est un pléonasme) est gorgée de sève, d'éruptions cataclysmiques, de geysers furieux et d'un lyrisme radieux. C'est du Bernstein comme on l'aime avec sa générosité et ses outrances. Il se fait plaisir en se vautrant dans l'opulence sonore de cet orchestre superlatif, magnifiquement enregistré, et nous avec. FH
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Duos - Paru le 6 mai 2014 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
" Nous n'avons jamais entendu les Sonates pour violoncelle et piano de Martinu interprétées avec un tel sentiment d'exaltation et de pulsation rythmique." (Diapason/Stéphane Friédérich)
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Symphonies - Paru le 1 janvier 1994 | Deutsche Grammophon (DG)

Soyons clair d’emblée : la 6e symphonie de Sibelius gravée en 1967 par Karajan et les Berliner Philharmoniker est le plus grand enregistrement du chef autrichien dédié au compositeur finlandais, malgré deux autres versions, réalisée pour l’une dans les années 1950 avec le Philharmonia (sous la supervision de Walter Legge) et pour l’autre en 1981 avec les Berliner, toutes deux pour EMI. La version Deutsche Grammophon distille un mystère insondable, par la finesse de ses équilibres (le label jaune serait d’ailleurs bien inspiré de proposer un nouveau remastering en 24 bits, tel qu’il sait le faire aujourd’hui magistralement...) et le geste épique et toujours souple du chef. Cette interprétation est en réalité bien plus subtile encore : elle se distingue avant tout par sa capacité à réunir les contraires du monde sibélien, à en dévoiler toute la force paradoxale. La nature profondément passionnée de Sibelius se mue en un modernisme abstrait (pas si éloigné de Varèse et autres modernes américains), les tonalités froides, l’expression à nue, ne cachent pas leurs atours tendres (l’énoncé de la première mélopée !). Si souvent reliés à l’univers du Finlandais, les éléments s’invitent ici pleinement : les « trémolos » de la fin du second mouvement – réalisés avec une précision implacable voire diabolique – n’ont jamais mieux personnifié les oscillations les plus ténues de la végétation finlandaise, et le Poco vivace sonne telle une tempête enveloppante et dionysiaque, bourrasque véritable, comme n’en a plus connu la discographie sibélienne et que même Karajan ne sut jamais reproduire. Un coup de génie à lui seul, ce Scherzo construit avec l’évidence d’un crescendo beethovenien ! Sous l’élégance des textures se cache dans le mouvement final une rage, voire une forme d’abattement ; les phrasés virevoltants, élancés, exaltent la tension puissamment rythmique du discours. Cet enregistrement reste réellement inépuisable. A contrario, la 5e Symphonie de 1965 dévoile de plus grandes hésitations, c’est peut-être la moins naturelle des quatre versions officielles du chef (1951, 1960, 1965, 1976), même si la même année, en tournée à Helsinki en juin, tout retrouvait naturellement sa place, avec un premier mouvement d’une force tellurique (témoignage jamais publié). Ici, Karajan ne parvient pas tout à fait à réaliser ce qui pour lui resta toujours le hic de cette œuvre, cet accelerando progressif et ininterrompu en « seconde partie » du premier mouvement ; cependant, sa version EMI de 1976 donne un meilleur aperçu. Les cuivres dans le dernier mouvement sont parfaitement « marcato », pour autant leur phrasé manque un rien de fluidité. Quant au Cygne de Tuonela, il reste un indispensable absolu de Karajan, teinté d’une poésie inégalable, le sens des clairs-obscurs et le phrasé magique du cor anglais témoignant définitivement des affinités réelles du directeur musical des Berliner avec l’univers si singulier de l’hôte d’Ainola. © Pierre-Yves Lascar